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Ce plateau vise un partage d'expériences vécues par des entreprises, des patrons et des salariés. Contrairement à ce qui se produit dans d’autres pays, la faillite est relativement mal perçue en France. L’échec est tabou et les patrons se murent dans le silence. Ce plateau s’adresse à toute personne curieuse de découvrir les coulisses d’une faillite et l’engrenage de la liquidation judiciaire. La présence de Franck Levouillouit permettra d'alimenter le débat. Franck Levouillout  (pseudonyme) est chef d’entreprise depuis 1997. Il a dirigé diverses entreprises industrielles et de services, d’abord dans des groupes internationaux, puis à son propre compte depuis 2003, année lors de laquelle il a monté un groupe industriel de quelques centaines de personnes. Parmi ces entreprises, il a mené tant des développements que des restructurations, parfois drastiques. Ingénieur de formation et titulaire d’un MBA aux Etats-Unis, il a auparavant exercé diverses fonctions allant de l’encadrement commercial au conseil en stratégie avant de prendre des directions générales. Il est l'auteur du livre Patron ou voyou ? Ou comment le système a achevé une entreprise malade avec bonne conscience. Catégorie :  Témoignage Date de publication :  Septembre 2014 Editeur :  Atramenta ISBN :  978-952-273-455-6 Format broché  au prix de 13,50 € sur le site de l’éditeur (expédié sous 3 à 5 jours ouvrés, livraison gratuite en France). Format ebook  au prix de 7,99 € à commander dans votre librairie numérique, par exemple : Amazon :  http://www.amazon.fr/Patron-voyou-%C2%AB%C2%A0syst%C3%A8me%C2%A0%C2%BB-entreprise-conscience-ebook/dp/B00NR6C2RS/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1418228068&sr=8-2&keywords=patron+ou+voyou   FNAC :  http://livre.fnac.com/mp23644637/Patron-ou-voyou#st=patron%20ou%20voyou&ct=Tous%C2%A0produits&t=p   Pour en savoir plus :  http://www.spotpink.com/2014/09/19/patron-voyou-livre-franck-levouillout-sept-2014-atramenta/#axzz3JhaDribq  
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Sujet proposé par Carole BLANCOT
Organisation par Carole BLANCOT
Format : Talkshow
Traitement : Retour d'expérience
Secteur d'activité : Industries manufacturières / Meuble / Textile / Habillement
 
Intervenants :

Ce plateau vise un partage d'expériences vécues par des entreprises, des patrons et des salariés.

Contrairement à ce qui se produit dans d’autres pays, la faillite est relativement mal perçue en France. L’échec est tabou et les patrons se murent dans le silence. Ce plateau s’adresse à toute personne curieuse de découvrir les coulisses d’une faillite et l’engrenage de la liquidation judiciaire.

La présence de Franck Levouillouit permettra d'alimenter le débat.

Franck Levouillout (pseudonyme) est chef d’entreprise depuis 1997. Il a dirigé diverses entreprises industrielles et de services, d’abord dans des groupes internationaux, puis à son propre compte depuis 2003, année lors de laquelle il a monté un groupe industriel de quelques centaines de personnes. Parmi ces entreprises, il a mené tant des développements que des restructurations, parfois drastiques. Ingénieur de formation et titulaire d’un MBA aux Etats-Unis, il a auparavant exercé diverses fonctions allant de l’encadrement commercial au conseil en stratégie avant de prendre des directions générales.

Il est l'auteur du livre Patron ou voyou ? Ou comment le système a achevé une entreprise malade avec bonne conscience.

Pour en savoir plus : http://www.spotpink.com/2014/09/19/patron-voyou-livre-franck-levouillout-sept-2014-atramenta/#axzz3JhaDribq 


Expertises concernées :  gouvernance, gestion de crise
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    Infos diverses
    Lieu : Dans les studios de Webcastory
    Commentaire de Vincent Berthelot : trouve ce sujet : IntéressantPour dépasser les clichés ! Commentaire de Vincent Berthelot : J'ai lu ce live avec attention et il marque de mon point de vue l'état déplorable de nos relations sociales en France.Des syndicats toujours idéologiques et souvent englué dans des positions de principe, des acteurs manquant de formation au dialogue social, une rupture totale de la confiance, une absence de relais efficace entre direction et salariés qui des corps intermédiaires) et un dirigeant trop isolé.Au final un drame économique et certainement personnel pour pas mal de personnes qui auraient pu être évité en grande partie.Ce plateau à de l'intérêt dans e sens : comment trouver les clefs d'un dialogue social plus moderne et adapté aux défis actuels de s'adapter ou disparaître mais certainement pas de chercher un coupable. Commentaire de Carole BLANCOT : Tandis que 63 000 entreprises ont déposé le bilan en 2013 (record historique), cette histoire vraie s'inscrit dans une triste actualité devenue presque banale (chaque jour en France et partout en France).Et si l'on dépassait les dogmes pour envisager des solutions qui limiteraient les faillites d'entreprise et la perte des emplois associées ? Ce plateau s'adresse aux chefs d'entreprises, aux partenaires sociaux, aux salariés, aux représentants de l'Etat et aux journalistes. Volontaires pour animer le débat ? Vous serez le/la bienvenu(e) ! Commentaire de Rodolphe Helderlé : se porte volontaire pour participerMerci de l'invitation. Très curieux de comprendre les raisons de ce témoignage anonyme mais je vous préviens que je n'ai pas en magasin d'exemples de faillites causées par les seuls syndicats. On a les représentants du personnel que l'on mérite...Bonne soirée Commentaire de Vincent Berthelot : Tu as lu le livre Rodolphe ? Tu en penses quoi ? Commentaire de Carole BLANCOT : Bonsoir Rodolphe et merci pour ce commentaire qui promet un débat riche et animé ! Nous serions ravis de recueillir votre témoignage à l'occasion de ce plateau. L'issue est nécessairement une conséquence multi-factorielle et Franck Levouillout vous expliquera sans doute qu'en matière de faillite, au delà des syndicats et des représentants du personnel, l'engrenage s'opère vite. Les grands perdants sont l'emploi, les pouvoirs publics, les patrons et les salariés, bref toutes les parties... Commentaire de Franck Levouillout : se porte volontaire pour participerje suis l'auteur du livre "Patron ou voyou?" qui décrit la faillite de Barbotin Commentaire de Franck Levouillout : Pourquoi anonyme? Simplement parce que tout ce qui est décrit dans le livre est vrai d'un bout à l'autre. Alors quand l'avocat de la GGT me propose un deal où contre un chèque de 30 000€ de ma part il lâche les salariés, vous imaginez bien qu'il ne m'a pas fait de demande écrite... Donc vous comprenez bien aussi que son fonds de commerce d'avocat de la CGT en prendrait un sacré coup, qu'il aurait un gros problème de déontologie avec l'ordre des avocats, et que donc il aurait tout intérêt à m'attaquer en diffamation: parole contre paroles (un "s" au deuxième parole car nous sommes trois personnes à en attester de notre côté). J'ai autre chose à faire que de perdre mon temps et mon argent en procédure.Vous n'avez pas d'exemple en magasin de faillites causées par les seuls syndicats, je suis bien d'accord, tout le monde a une part de responsabilité, consciemment ou inconsciemment: Je dénonce les responsabilités conscientes vues de ma fenêtre, par lâcheté, mauvaise foi, idéologie... On a les représentants du personnel que l'on mérite: cela me paraît tellement péremptoire comme phrase, et déconnecté du terrain...J'ai eu l'occasion de présider des CE dans 5 ou 6 boites dans ma vie au fil des années. Barbotin a toujours eu le CE le plus nul de toutes les boites que j'ai dirigées. J'ai donc par ce biais à la fois un "benchmark" sur plusieurs CE (toutes des PME industrielles, pleines d'ouvriers), et un benchmark pour moi.Je crois plutôt à la lumière mon l'expérience sur 15 ans (et on ne peut commencer à théoriser qu'à partir d'expériences terrain et non en "hors sol") que l'entreprise et sa culture ont le CE qu'elles méritent.Je reconnais bien humblement qu'ayant identifié la nullité du CE de Barbotin d'entrée de jeu, et une culture "vieille", confortable, et quelque peu déconnectée de la réalité, j'ai échoué sur 10ans dans cette boite à la faire évoluer. Commentaire de Franck Levouillout : Mon bouquin est juste un témoignage.Dans l'entreprise, on théorise peu, on anticipe, on vit les événements en essayant d'être réactif et de trouver la solution.Le dialogue social est important et parfois clé, en particulier dans les périodes difficiles.Dans les PME, même quand elles font 300 personnes, le dialogue est permanent car on connait beaucoup de monde dans sa propre entreprise (sinon tous) et le dialogue informel est constant.De ce fait le formalisme du CE apparait souvent artificiel et n'est clairement pas le conduit à l'information et au dialogue du haut vers le bas et du bas vers le haut. il apparaît souvent comme juste une officialisation de l'information qui circule en permanence dans l'entreprise.je dirais même que si l'information ne doit passer que par le CE alors cela prouve la pauvreté du dialogue social. Commentaire de Rodolphe Helderlé : Non Vincent je ne l'ai pas lu. L'anonymisation est un frein même si je ne doute pas de la réalité du témoignage. Commentaire de Rodolphe Helderlé : Il ne s'agit pas de donner des leçons, juste de constater la capacité qu'on beaucoup de directions et de syndicats à se contenter des apparences du dialogue social. Intérêt convergent... Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Rodolphe, Je l'ai lu et puis te dire deux choses :1) nous sommes entre personnes de confiance : or ce témoignage m'a été transmis par une membre de notre communauté pro qui est en l'occurrence parfaitement au-dessus de tout soupçon : je ne puis t'en révéler l'identité, mais t'assurer de la véracité de la source comme patron ayant donc bien vécu cette expérience douloureuse, sans néanmoins bien entendu pouvoir en vérifier tous les détails ; 2) ce sont les détails et descriptions techniques, si je puis dire, du déroulé de cette affaire et de toutes les procédures qui, indépendamment donc de cet anonymat (dont je comprends parfaitement qu'il te gêne un peu c'est tout à fait légitime), qui justifient sa lecture : c'est en soi très instructif !Donc bien sûr tu as raison de conserver une réserve mais je me contente d'en appeler à ta curiosité intellectuelle car la description de toute cette expérience m'a semblée suffisamment instructive et précise en détails concrets, pour mériter le détour :-)Gros intérêt : le plateau est l'opportunité dans un second temps de poser des questions d'autant plus pertinentes pour cadrer le propos et vérifier, du moins intuitivement mais ce serait déjà énorme, sa sincérité de ton côté.Simple suggestion bien sûr ! Je ne prétends pas être la seule source de sagesse ici ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Je passe rapidement sur cette page pour vous annoncer la participation à ce plateau de l'excellent Monsieur Renaud De Sarcus, je vous invite à prendre connaissance de son profil ici même (Carole, je t'en avais justement brièvement parlé au téléphone) :http://cafeine.tv/rdesarcus--Renaud-DE-SARCUS/ et voici son interview en vidéo :"Le sauvetage et la restructuration d'entreprises, avec son spécialiste français : Renaud De Sarcus" :http://cafeine.tv/event/5883/le-sauvetage-et-la-restructuration-d-entreprises--avec-son-specialiste-francais--renaud-de-sarcus Commentaire de Rodolphe Helderlé : Le lire, je vais donc Commentaire de Carole Blancot : Merci Frédéric pour cette information ! Ce sera donc un plateau spécialement intéressant avec des personnes spécialement pertinentes. Je me réjouis par avance de ce débat et prévoirai un apéro pour poursuivre ces échanges en off de façon à célébrer cette nouvelle année que je nous souhaite pleine de (bonnes) surprises Commentaire de Patrick AGERON : se porte volontaire pour participerJe confirme ma participation au débat sur ce sujet.Bonne année à toutes et à tousPatrick AGERON Commentaire de Frédéric BASCUNANA : je vous souhaite la très bienvenue Patrick, n'hésitez pas à nous laisser, dès que vous aurez devant vous quelques minutes je l'espère, quelques commentaires utiles à l'animation de ce petit débat dans le bien-nommé onglet présent sur cette page : "Aidez-nous àpréparer ce sujet !"cela peut nous servir de guide :-)(ceci étant valable pour tout autre membres désireux d'aider : nous prenons systématiquement en compte les commentaires) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci Rodolphe de ta réponse, tu ne devrais pas regretter en tout cas : ton feedback sera forcément utile à tous et en particulier à l'auteur ;-) Commentaire de Franck Levouillout : je suggère que le débat puisse aborder deux aspects différents pour éviter la déconfiture que j'ai vécue:- préventivement, qu'aurait dû/pu faire le patron différemment pour prévenir les diverses réactions qui ont engendré la chute de l'entreprise?- dans la dernière partie de mon opus, j'ai avancé des propositions d'"état d'urgence" légal pour situation d'urgence. Je serais intéressé de la réaction des participants au débat Commentaire de Patrick AGERON : Bonsoir à toute et tous.A la lecture, comme l'écrit Franck, de son opus, j'ai eu l'impression de revenir quelques années en arrière où confronté, notamment, à l'invective et à l'action contre productive d'une représentante du syndicat en question, il a fallu faire preuve de diplomatie, calme et temps perdu pour obtenir un certain nombre d'avancées sociales et financières pour le personnel qu'elle refusait au nom d'une idéologie tant dénuée de sens que rétrograde.Le mot d'ordre était clairement : "Le patron et/ou ses représentants ne sont là que pour mettre à genou la classe ouvrière et pouvoir en disposer comme ils le souhaitent". C'est du vécu !Tout cela pour poser la question : Est-ce parce qu'elle appartenait à ce syndicat que sa vision était brouillée ou bien tout simplement avait-elle été atteinte du "syndrome de la promotion Focus".Peut être un peu des deux.Pour reprendre ce qu'écrivait plus haut Rodolphe Helderlé : "On a les représentants du personnel qu'on mérite....". Cela n'est-il pas un peu réducteur ?Les représentants du personnel sont-ils désignés par la direction d'une entreprise ? Apparemment non, ils sont élus suite à leur candidature aux élections que la "patron" doit organiser.Ensuite selon les attitudes uns et des autres ; soit ça évolue positivement ou non pour le personnel et l’entreprise qui a un devoir certain de communication positive et d'information constructive. Les représentants du personnel doivent, quant à eux, être à l'écoute de ce qui leur est proposé sans systématiquement croire qu'il s'agit d'un piège....et réfléchir à long terme....C'est mon modeste avis !Bien cordialement.Patrick. Commentaire de Carole BLANCOT : Réaction d'un lecteur du livre, pour votre information :"Le livre montre à quel point la situation est terrible, j'ai été dans une boite qui a été liquidée. Je n'étais pas dans le CODIR mais assez proche de celui qui a été nommé Président juste avant la découverte des problèmes. Nous sommes passés par la phase de protection de justice (un ami m'avait conseillé sur cette solution) puis en liquidation. Dans notre cas il y a eu une manœuvre de dernière minute au TC qui repoussé d'une semaine le jugement et là liquidation sans possibilité de reprise partielle a été prononcée (je suppose qu'il y a eu une action en sous main) résultat la totalité des employés indemnisés par l'état alors qu'un repreneur était ok pour embaucher 10 de nos collaborateurs.L'Etat a payé toutes les indemnités et les consultants ont quand même été embauchés. J'ai aussi vécu la vente par le commissaire priseur, hum vente… très mauvais souvenir…Le livre m'a permis de comprendre certains rouages dont je n'avais pas bien vu les raisons, par exemple les DP avaient joué à un double jeu lors d'une proposition de rachat par l'actionnaire américain. Comment les aides sont utilisées pour payer des sociétés d'audit qui ne font pas grand chose pour sauver les job…Au niveau de l'écriture j'ai bien aimé, j'ai trouvé qu'il était plus écrit pour les cadres et CoDir, je pense qu'il serait plus difficile pour ouvriers et contremaitres. Je ne connaissais pas trop le métier de la corderie mais des filatures et fil de pêche, bon autrement c'est rigolo, le nom de la boite dans le livre, il y a une entreprise à Cognac qui a le même nom :-)" Commentaire de Carole BLANCOT : Témoignage d'un autre lecteur de ce livre :"Ma propre souffrance m'expose à ces réalités dont je ne me suis que, par chance, très lentement dépêtré, j'ai constamment frôlé le pire, ​je comprends tout à fait de quel système l'auteur parle, bref je vais acheter le ebook." Commentaire de Carole BLANCOT : Témoignage d'un autre lecteur de ce livre :"Merci pour votre email et pour ce beau témoignage.Oui, le métier de patron n'est pas facile...en particulier en ces temps troublés où le "système" confond malheureusement l'intérêt général (mièvre et déresponsabilisant) et la recherche du bien commun (selon laquelle, le souci du bien de chacun et de tous, en même temps, devrait amener chacun et tous à la responsabilité et au respect de ceux qui cherchent humblement à l'exercer) !" Commentaire de Carole BLANCOT : Autre témoignage d'une personne qui a relu le livre avant son édition - la plupart des suggestions ont été effectivement prises en compte et certains chapitres ont été réécrits au regard des commentaires ci-dessous :"Merci de votre confiance pour la relecture de l'essai au titre provisoire "Barbotin".En fichier Word ci-joint quelques remarques et propositions.N'y voyez aucune prétention, ni posture de jugement, juste un regard extérieur que vous m'avez demandé et que je vous livre.L'ouvrage raconte une histoire et en tire un certain nombre de conclusions et recommandations ; dans ce récit, on sent la colère, la rancune, l'incompréhension, la stupéfaction du rédacteur. De ce fait, certains paragraphes devraient être réécrits pour éclairer le lecteur, car ils ont été relatés sous l'effet d'une connaissance des faits qui n'est propre qu'à l'auteur, et à ceux qui connaissent peu ou prou ce dossier ; pour les autres, ça va être moins évident. Il manque des parties informatives, analytiques, il y manque l'histoire de l'entreprise, de ses salariés, et de son environnement, pour mieux approcher la réalité qu'a découverte puis géré le dirigeant de cette entreprise, pour mieux comprendre cette dure descente jusqu'à la mort de l'entreprise.Il y a beaucoup d'alternance de "Je" et de "nous" dans le récit, mais sans présentation du "nous", de qui parle t'on ? y avait t'il une équipe autour de l'auteur ? de qui (en termes de responsabilités) était-elle composée ? il faudrait l'expliquer tout au début de l'essai, pour pouvoir alterner ensuite dans le récit le "je" et le "nous".Il y a aussi beaucoup de répétitions dans les faits, ce qui peut être utile pour rappeler l'importance négative de certains acteurs et de certains événements ; mais dans ce cas, il faudrait absolument réordonner certains paragraphes.Par ailleurs je ne partage pas les positions de l'auteur ni son analyse ; certaines approches dans l'essai me semblent pour être honnête très dures, les responsabilités étant toujours partagées, le pouvoir (réel) n'étant que d'un seul côté, les autres pouvoirs (IRP) n'étant que des pouvoirs d'ajustement ponctuels ; ces positions lui appartiennent et sa démonstration lui appartient ; s'il veut en livrer toute la force et faire entendre ses arguments, il faut de mon point de vue étayer son propos et ses positions par quelques éléments d'analyse, expliquer au lecteur ; sinon, ce ne semblera que des postures, et son propos n'atteindra pas son objectif qui me semble être de démontrer qu'il y a un certain nombre de pouvoirs contre-productifs pour la survie des entreprises en difficulté. C'est un réquisitoire en règle que livre cet essai et une histoire vécue très dense. C'est un récit fort, l'émotion et la colère sont palpables, il y manque quelques parties informatives, pédagogiques, et d'analyse pour compléter et rendre plus clairs le propos et le fond." Commentaire de Carole BLANCOT : Je précise, puisque mon entreprise (SpotPink) a été chargée de l'édition de ce livre : relecture et corrections, choix de l'éditeur et négociation des royalties, maquetage et création de la 1ère et de la 4ème de couverture... que ce livre s'est moins bien vendu que les 2 précédents dont j'ai eu la charge, avec pourtant la même campagne de promotion (210 journalistes ont reçu leur exemplaire gratuit et le communiqué de parution a enregistré des millions d'impressions sur le web. Par ailleurs, les représentants de l'Etat ont également été informés).Je m'interroge donc sur 1- l'avenir du livre et le business économique de la presse 2- l'embarras que créé ce sujet qui nous concerne potentiellement tous : l'emploi en France et les relations qu'entretiennent patrons et salariés / patrons et pouvoirs publics / patrons et IRP...Si ce plateau peut m'apporter des éléments de réponse, j'en serais ravie ! Commentaire de Carole BLANCOT : Autre réaction adressée personnellement à l'auteur du livre (j'ai rendu anonyme le nom de l'entreprise du rédacteur) :"Je viens de finir le livre, je l'ai lu d'une seule traite et c'était passionnant. Je l'ai lu avec d'autant plus d'intérêts que j'ai du mettre en oeuvre moi aussi un plan social en 2013 pour beaucoup moins de monde mais j'ai connu exactement les mêmes problèmes avec une DUP qui ne comprend rien et qui n'a de cesse de bloquer le projet, des syndicalistes butés un avocat CGT pourfendeur de patron et une inspection du travail qui s'oppose à tout. Heureusement pour (M*****), j'ai pu aller jusqu'au bout et réduire de 10% les effectifs, ce qui nous a permis de redevenir rentable en 2014 mais au prix d'efforts et de combats au quotidien.Je comprends à quel point tu as souffert et qu'il est très difficile de subir de telles épreuves surtout face à tant d'incompétence, de lâcheté, de bassesse et de manipulations aux seuls fins d'intérêts particuliers et au mépris de l'intérêt général.Je suis personnellement très pessimiste sur l'avenir de la France et je partage pleinement ta conclusion quant aux seules possibilités de réformes dans le sang et les larmes qui suivra inévitablement la faillite inéluctable du pays et à la révolte des sans-dents que le pouvoir politique et administratif méprise et bafoue à longueur de discours en leur faisant croire qu'il les défend alors que les politiques et les administrations ne pensent qu'à défendre leur avantages et leurs pouvoirs.Je pense que tes propositions sur l'évolution du droit du travail et des procédures collectives sont très justes. As tu essayé de les relayer auprès des instances consulaires ou patronales pour les faire prospérer?Tu peux compter sur moi pour faire connaître ton livre et essayer d'éclairer les consciences". Commentaire de Vincent Berthelot : Ce qui est alarmant dans ce livre c'est l'isolement du patron face à l'ensemble des acteurs concernés, syndicalistes, juridiques ou politiques.L'absence aussi de compréhension que dans ce type d'entreprise il ne peut y avoir de distinction entre l'entreprise et son dirigeant du type je suis pour notre entreprise mais ce patron est un voyou... Commentaire de Carole BLANCOT : Monsieur de Sarcus, Franck Levouillout a fait votre connaissance grâce à cette ressource: http://cafeine.tv/event/5883/gestion-financiere-du-poste-client/gestion-de-tresorerie-et-cash-management/le-sauvetage-et-la-restructuration-d-entreprises--avec-son-specialiste-francais--renaud-de-sarcus et, il me fait vous dire qu'il se réjouit sincèrement de vous rencontrer jeudi prochain, tant il (je cite) "est totalement d'accord avec toutes vos idées". Commentaire de Rodolphe Helderlé : Il serait intéressant d'en savoir plus sur les conditions du LBO en 2003 qui s'est immédiatement traduit par une coupe dans les effectifs...L'acceptation a certainement été difficile. Commentaire de Franck Levouillout : Il est intéressant de remonter 10 ans avant la faillite de Barbotin et de ses relations sociales pour tenter d'expliquer (justifier?) les relations sociales en 2012 qui ont été faites de défiance et qui ont participé de la fin tragique.Plusieurs commentaires.D'abord, je suis souvent surpris de voir les LBO pointés du doigt comme étant une cause de difficultés des entreprises, car ils dépouillent les entreprises de leur trésorerie et donc les entravent dans leurs investissements, et donc la création d'emploi. les seules statistiques que j'ai pu voir à ce sujet tendraient plutôt à montrer que les entreprises sous LBO créent plus d'emploi que leurs paires. (je suis preneur de stats montrant le contraire).Dans le cas de Barbotin, le LBO que j'ai fait en 2003 était le deuxième, suivant celui qui avait été initié 6 ans avant par le patron d'alors. Le LBO précédent n'avait pas vu de licenciement collectif.Lorsque j'ai repris la société, celle-ci avait des résultats en chute, des sureffectifs patents, c'est pourquoi j'ai entamé des licenciements d'emblée. J'ai par la suite opéré diverses vagues de licenciements collectifs, car l'entreprise que j'avais reprise avait à mes yeux un surplus d'environ 30 salariés sur 290 à activité constante. Je crois que les licenciements, couplés à des programmes d'améliorations de la qualité et de la productivité, ont redressé les comptes et au contraire permis de sauver Barbotin qui était sur une trajectoire où vers 2006 elle serait allée vers le dépôt de bilan. Le précédent propriétaire n'a jamais licencié malgré la descente de son entreprise, car à mon sens il avait passé toute sa carrière dans l'entreprise, employeur principal du canton, qu'il connaissait toutes les familles du village (la semaine à l'usine, le dimanche à la messe), et se comportait comme le suzerain protecteur de son canton. De plus son tempérament mou, pleutre et indécis le faisait fuir.Donc il est bien possible que mon profil plus apte à licencier ait apporté une défiance dans le dialogue social au fil du temps. A l'inverse, je dirais que les quelques fois où j'ai dû licencier, les employés l'ont toujours pris au sérieux, associé à une situation économique en rapport.En 2012, lorsque j'ai annoncé 60 licenciements, , les élus du personnel m'ont rétorqué qu'ils allaient "se battre", se battre contre quoi, ils n'ont jamais pu le formuler.Ils ne sont d'ailleurs devenus défiants qu'à partir du moment où ils ont eu recours à l'UD CGT, et qu'un avocat associé à la CGT a pris les choses en main en juillet 2012, pour une restructuration annoncée début juin.Lorsqu'ils ont enfin compris la nécessité de tous ces licenciements, début octobre 2012, ils m'ont supplié de les faire, et très vite. Mais c'était trop tard, et je ne les ai pas entrepris. Dans les semaines qui suivirent, ils m'ont accusé d'avoir achevé la boîte car je n'avais pas signé le plan de licenciement!!! (et la commissaire au redressement productif, très incompétente juridiquement, m'a déclaré la même chose lorsque je l'ai croisée au tribunal). Juridiquement, étant en sauvegarde et n'ayant plus les fonds suffisants pour licencier, je ne pouvais plus et l'administrateur judiciaire, responsable financièrement sur toute nouvelle dette ne m'aurait de toute façon pas autorisé.Par ailleurs, certains salariés s'amusaient à répandre le bruit: "60 licenciements = 60 prud'hommes". Pas très motivant quand on s'est défoncé pour tenter de sauver contre vents et marées l'entreprise.Alors oui le dialogue social était mort, la cause en était-elle le LBO, les plans de licenciements au fil du temps? Je n'en sais rien. Mais dans une industrie devenue ultra non-compétitive ( principalement dû au coût du travail face à ses concurrents européens), on n'est pas dans le monde des Bisounours, et personne ne sait faire sans des ajustements de coûts qui passent souvent par des licenciements, compte tenu du poids du coût du travail dans le compte de résultats.