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Contexte : Syntec Camp avec EFFORST J'ai proposé au Syntec Numérique, parce que ça cadre bien avec le scope de l'association que j'ai fondée, EFFORST (European Foundation FOR Sales Transformation), un Syntec Camp sur le thème de l'infobésité . Ce Syntec Camp s'est tenu le 27 avril 2017 à Paris, le thème détaillé étant le suivant : « Infobésité » et « datadictature » : comment survivre dans la pléthore informationnelle et sélectionner les bons outils ? L’infobésité, c'est le nouveau mal du siècle. Que ce soit par email, via la publicité ou les réseaux sociaux par exemple, nous croulons tous sous l'information et les sollicitations. En parallèle, avec le ' big data ', le volume de données et d'informations accessibles (pour le public comme pour les équipes marketing & commerciales), augmente de façon vertigineuse. Deux indicateurs, au hasard ? 250 milliards d'emails envoyés chaque jour sur la planète sur Youtube par exemple, environ 500 nouvelles heures de vidéo sont publiées… à chaque minute ! Passons chez les pros : un directeur marketing est littéralement enseveli sous la pléthore de propositions de valeur en provenance des 5000 (sic) logiciels et plateformes disponibles en salestech/martech ! Moralité : même les entreprises qui souhaitent s’équiper pour mieux vendre et mieux cibler la data… ne savent plus où donner de la tête. Alors  quelles stratégies adopter  pour éviter la saturation de ses prospects, de ses clients... et de ses équipes ?  Quels outils évaluer  pour reconnaitre un bon prospect, et le contacter au bon moment ? Des experts ont apporté leurs réponses durant toute la matinée du 27 avril. Le programme exploré ce jour-là est donc visible d'un clic ici .    Discours de clôture de l'événement : Ceci étant mon blog, je m'autorise un souvenir d'égotisme encouragé d'ailleurs en ce sens par le camarade impriovisé que fut l'adorable  Jean-Philippe Déranlot , qui a enregistré mon discours spontané de clôture de l'événement. Jean-Philippe est un consultant-formateur dont j'apprécie les valeurs fortement tournées vers l'humanisme digital (par opposition à l'excès d'outils dont l'époque semble abuser) - ce qui explique que nous ayons accroché et qu'il m'ait fait l'honneur d' un article reprenant mon propos . Il a enregistré mon discours en MP3 avec un smartphone, qualité passable mais support utile à l'archivage que je conerve pour moi-même. Mes lecteurs apprécieront beaucoup plus la retranscription en texte. Je me borne donc à la recopier ici même, en remerciant encore une fois chaleureusement le camarade Jean-Philippe d'avoir eu l'extrême gentillesse de l'effectuer : 
Et hop, voici mon feedback :
Je signale mon opinion : je trouve ce sujet...




Infos diverses
Lieu : (dans le cadre du Syntec Camp du 27 avril 2017 : le solutions face à l'infobésité) 
Format : Meeting IRL
Traitement : Point de vue
Webcast
notes
Programme du
Syntec Camp
Intervenants (1)
AUDIENCE
 

Contexte : Syntec Camp avec EFFORST

J'ai proposé au Syntec Numérique, parce que ça cadre bien avec le scope de l'association que j'ai fondée, EFFORST (European Foundation FOR Sales Transformation), un Syntec Camp sur le thème de l'infobésité.

Ce Syntec Camp s'est tenu le 27 avril 2017 à Paris, le thème détaillé étant le suivant :


« Infobésité » et « datadictature » : comment survivre dans la pléthore informationnelle et sélectionner les bons outils ?

L’infobésité, c'est le nouveau mal du siècle. Que ce soit par email, via la publicité ou les réseaux sociaux par exemple, nous croulons tous sous l'information et les sollicitations.

En parallèle, avec le 'big data', le volume de données et d'informations accessibles (pour le public comme pour les équipes marketing & commerciales), augmente de façon vertigineuse.

Deux indicateurs, au hasard ?

  • 250 milliards d'emails envoyés chaque jour sur la planète
  • sur Youtube par exemple, environ 500 nouvelles heures de vidéo sont publiées… à chaque minute !

Passons chez les pros : un directeur marketing est littéralement enseveli sous la pléthore de propositions de valeur en provenance des 5000 (sic) logiciels et plateformes disponibles en salestech/martech !

Moralité : même les entreprises qui souhaitent s’équiper pour mieux vendre et mieux cibler la data… ne savent plus où donner de la tête.

Alors quelles stratégies adopter pour éviter la saturation de ses prospects, de ses clients... et de ses équipes ? Quels outils évaluer pour reconnaitre un bon prospect, et le contacter au bon moment ?

Des experts ont apporté leurs réponses durant toute la matinée du 27 avril.
Le programme exploré ce jour-là est donc visible d'un clic ici

 


Discours de clôture de l'événement :

Ceci étant mon blog, je m'autorise un souvenir d'égotisme encouragé d'ailleurs en ce sens par le camarade impriovisé que fut l'adorable Jean-Philippe Déranlot, qui a enregistré mon discours spontané de clôture de l'événement.

Jean-Philippe est un consultant-formateur dont j'apprécie les valeurs fortement tournées vers l'humanisme digital (par opposition à l'excès d'outils dont l'époque semble abuser) - ce qui explique que nous ayons accroché et qu'il m'ait fait l'honneur d'un article reprenant mon propos. Il a enregistré mon discours en MP3 avec un smartphone, qualité passable mais support utile à l'archivage que je conerve pour moi-même.

Mes lecteurs apprécieront beaucoup plus la retranscription en texte.

Je me borne donc à la recopier ici même, en remerciant encore une fois chaleureusement le camarade Jean-Philippe d'avoir eu l'extrême gentillesse de l'effectuer : 

Mots-clés :  infobésité, datadictature
Expertises concernées :  transformation numérique, sales transformation

« Ce serait trop facile de me contenter, en clôture de nos échanges, d'une synthèse bon enfant. Je dois exploiter ce temps de parole pour stimuler la reprise ultérieure du débat.

Alors pardonnez-moi, j'ai encore une énorme sensation d'infobésité et de data dictature au terme de vos prises de paroles.

Même quand on est ultra-connecté comme je le suis, c'est dur de trouver son chemin dans ces technologies "salestech" et "martech". Je ne parle pas que de moi, je parle de mes clients et des clients de mes clients. Et finalement, au travers de tout ce qu'on entend là, pour moi la question de l'homme se pose plus que jamais.

Pour moi la question de l'homme se pose plus que jamais.

Faisons un petit arrêt sur image. Nous sommes en 2017, la plus part des gens qui sont ici sont assez âgés pour avoir vu naître l'Internet. Prenez le début des années 2010, vous vous rendez compte du chemin parcouru. A l'instant, on s'extasiait sur le succès de LinkedIn avec ses 14 millions d'utilisateurs en France et plus de 500 millions au niveau mondial. En fait, il y a 21% d'utilisateurs actifs...


Avec l'infobésité on commence à voir quand même frissonner les premiers signaux de désaffection (du numérique, NDLR).

On commence à voir quand même frissonner les premiers signaux de désaffection : c'est ça l'infobésité. Quand, avec C-radar, on fait une infographie de tout ce qui existe en outils salestech et martech dans le monde, en 3 ou 4 années ils se sont multipliés par 10, Il y en a peut-être 4000 aujourd’hui. 4000 sociétés portées probablement par des gens très brillants ; il y en a un échantillon dans cette pièce - qui nous proposent d'excellentes solutions.


Près d’un tiers des conversations sur Twitter se passent maintenant entre APIs, entre robots !

Quelque chose d’assez ironique m’interpelle aussi : une étude est sortie, il n’y a pas longtemps, qui nous dit que près d’un tiers des conversations sur Twitter se passent maintenant entre APIs, entre robots ! C’est terrible, car vous avez une proportion non négligeable des utilisateurs de Twitter, à l’échelle planétaire, qui parlent avec des robots… ils seraient 1 sur 5, sans le savoir !


Et l’homme dans tout ça ?

Voilà pourquoi je voulais simplement planter cette petite graine. Parce que si la question de l’homme est posée, alors la question de la transformation digitale est belle et bien posée elle aussi.

Est-ce qu’il y en a parmi vous qui allez concrètement vous immerger dans certaines grandes entreprises pour parler de l’adoption de tous ces outils, par leurs commerciaux notamment ?

Parce que mon expérience au sein de certaines entreprises que nous accompagnons par le truchement notamment de l’association EFFORST, je vous dirai - en toute transparence et honnêteté intellectuelle - qu’il y a un niveau d’analphabétisme numérique qui fait froid sans le dos.


Dans les entreprises françaises, notamment au niveau commercial, il y a un niveau d’analphabétisme numérique qui fait froid sans le dos

Entre les discours qu’on entend aujourd’hui et la réalité sur le terrain qu’est la résistance aux changements, qui dépasse littéralement tout ce que je pouvais anticiper, je vous assure que c’est fascinant.

Et je parle d’entreprises qui sont elles-mêmes des géants mondiaux installés et reconnus dans le monde de l’IT. C’est juste fascinant. Vous vous retrouvez confrontés à des directeurs de Business Unit, qu’on a évidemment seriné de discours positifs sur les outils numériques et autres salestech martech, et qui vous disent : « Hé bien non, moi je vais faire à l’ancienne ».

Et puis ils emmènent toutes leurs équipes derrière eux dans cette résistance au changement. Je ne pense pas que cela fasse d’eux – pardonnez-moi l’expression – des vieux cons qui disent « Non non, on n’est pas concerné par le digital ».

Je pense qu’ils sont réellement perplexes, qu’ils sont réellement déroutés.


La transformation digitale, quoi qu’on en dise, est traitée comme un vaste projet IT et rarement comme un projet humain

Alors c’est pour ça qu’à mon sens, il va falloir qu’on questionne cette notion de transformation digitale qui, quoi qu’on en dise, est finalement traitée comme un vaste projet IT et rarement comme un projet humain.

Alors nous nous ssommes posé la question au sein de l’association EFFORST : il va falloir essayer de remettre l’homme au centre.

Mais alors par qui on commence ?

On s’est dit qu’il vaut mieux commencer par les commerciaux, parce que finalement, si vous réfléchissez bien à ce qui se passe dans la réalité de la propagation du changement ça ne vient jamais du haut de la hiérarchie vers le bas. Chaque fois qu’on a essayé c’est un échec. C’est plus une sorte de force qui procède par cercles concentriques comme une force centrifuge de l’intérieur vers l’extérieur. Prenez les individus les plus performants : vous qui êtes les fameux "early adopters" (adopteurs-précoces), voire pionniers.

Vous êtes les agents de la transformation digitale. Vous portez les germes de cette contagion du changement par le positif et par l’enthousiasme que vous mettez dans l’adoption des outils numériques. C’est pour ça que nous – EFFORST - on a préféré parler de la transformation de la vente. La Vente avec un grand « » au sens noble, qui tient très à cœur à mon ami Loïc Simon.

Je partage avec lui cette culture de la vente, ce respect des hommes qui sont derrière. Et je pense en effet qu’il faut les accompagner avec une certaine douceur, une certaine pédagogie, une certaine considération.

Et pas simplement leur infliger tous ces outils.


On a tous un peu trop tendance à s’enliser dans les techniques (.../...) et on oublie juste pourquoi...

J’entends bien : les outils sont une opportunité d’une richesse incroyable.

Moi-même je ne cherche pas à résister au changement, je ne dis pas c’était mieux avant. On a tous un peu trop tendance à s’enliser dans nos présentations, dans le thème du « ce que ça fait et comment ça le fait », et on oublie juste pourquoi... Il va falloir qu’on questionne le pourquoi.

Parce que si on est capable de bien expliquer aux gens pourquoi, et qu’on le fait en impliquant intelligemment les forces de vente, on pourra peut-être créer cette force centrifuge de l’intérieur vers l’extérieur et propager le changement.

Alors ce que je vous propose, c’est finalement de revenir aux fondamentaux, et faire ce que nous les français faisons bien : relancer le débat. Et je pense que là nous sommes dans un cas de figure où c’est particulièrement nécessaire, parce qu’on est en train de passer à côté de quelque chose, on va tellement vite en besogne avec tous ces outils, qu’on risque d’oublier que la vraie question est : dans 10 ans alors, comment va-t-on (re)valoriser l’homme ?


Les outils sont tellement bien interconnectés qu’ils vont bosser sans nous

Actuellement nous sommes tous sous le charme des outils et de la data. Nous pensons que le Dieu de la transformation digitale va y pourvoir.

Et... dans pas longtemps les machines vont continuer à discuter entre elles.

Les outils sont tellement bien interconnectés qu’ils vont bosser sans nous. Et au bout d’un moment on ne saura même plus comment ils fonctionnent.


Mon ressenti spontané en écoutant ce matin tous ce que j’ai entendu : j’ai rarement entendu parler de l’Homme

Et donc, mon ressenti spontané en écoutant ce matin tous ce que j’ai entendu : j’ai rarement entendu parler de l’homme. C’est normal, j’aurai fait la même chose.

C’est simplement, selon moi, un symptôme auquel on doit être attentif. Aussi pour les prochains débats, je vous propose d'essayer de remettre un peu de pourquoi, un peu de philosophie, un peu de sociologie, un peu de considération sur le changement.

Parce que sinon, nous entre nous, nous allons oublier que dans l’entreprise, il y a des gens qui demandent à suivre et qui sont un petit peu largués.


Je vous propose d'essayer de remettre un peu de pourquoi, un peu de philosophie, un peu de sociologie, un peu de considération sur le changement.

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  • Commentaire de Frédéric POULET : Je trouve cette présentation (désolé Olivier...), mais suis tout à fait prêt à organiser un débat sur le sujet sur TechtocTV (ou ailleurs), complètement caricaturale...S'il y a une volonté de "vulgariser" le sujet, alors, de ce point de vue, c'est très réussi... mais opposer l'Ordre et le Chaos me semble complètement "simpliste" voire "fallacieux"...Heureusement qu'on n'a pas attendu l'avènement du 2.0 et/ou du collaboratif en entreprise pour faire cohabiter les deux et faire en sorte que les organisations évoluent et sachent s'adapter à leur environnement (entre autre)L'approche présentée ici est complètement manichéenne et pour avoir écouté avec attention l'ensemble de la conférence, j'avais à peu près une objection à chaque allégation... Ce serait trop long de développer ici, d'où la proposition d'un prochain débat sur le sujet, mais nous n'avons a priori de toute façon pas la même définition de l'intelligence collective... si tant est d'ailleurs qu'elle puisse exister dans une très grande organisation (cf. travaux de JF Noubel sur les notions d'Holoptisme et de Panoptisme)Cf également les conditions nécessaires à réunir pour qu'une forme d'intelligence collective puisse s'exprimer (lire La Sagesse des Foules de James Surowiecky ):- Indépendance des participants - Diversité des participants- Problématique bien précise à résoudre.A fortiori en entreprise...Quid du Crowdsourcing ? qui à aucun moment n'apparaît dans les schémas... Quid de l'environnement dans lequel on évolue ?Bref tout ça est d'une part très réducteur et très "désobligeant" pour bon nombre d'organisations qui, heureusement pour elles n'ont pas attendu encore une fois le 2.0 pour gérer depuis des années de façon plus ou moins "intuitive" ou "naturelle" la cohabitation en ordre et chaos, ou comme cité dans la présentation "le Management Paradoxal"Et je ne reviendrai pas non plus sur le concept de la Gen Y qui pour moi reste la plus belle fumisterie conceptuelle (et non fondée) de ces dernières années.http://fredwpt.wordpress.com/2011/06/20/tordons-le-cou-au-concept-de-la-gen-y-geny-e20-tic-mediasociaux-rh20/ Commentaire de Frédéric POULET : Frédéric : globalement ton commentaire ressemble à celui d'un troll. Et pour ceux qui ne connaissent pas l'expression : http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_%28Internet%29 1 - Je te cite : "...Opposer l'Ordre et le Chaos me semble complètement simpliste voire fallacieux". J'ai expliqué pendant 40 minutes qu'il ne fallait pas "opposer" l'ordre et le chaos mais les "articuler". Alors, soit tu as "écouté" avec des préjugés, soit tu n'as pas écouté (tu lisais peut-être tes e-mails en même temps que je parlais), soit je ne sais pas me faire comprendre. Tout est possible et je suis peut-être le seul coupable ;-)2 - Un slide parle de l'efficacité du chaos et de l'efficacité de l'ordre alors je ne comprends pas ta remarque, je te cite : "Heureusement qu'on n'a pas attendu l'avènement du 2.0 et/ou du collaboratif en entreprise pour faire cohabiter les deux". Je dis exactement la même chose que toi : les deux existent. Simplement l'ordre me semble mieux organisé que le chaos. Si tu n'es pas d'accord avec ça, on peut discuter. Mais là, visiblement... tu as compris l'inverse de ce que j'ai dit... alors, soit tu as "écouté" avec des préjugés, soit tu n'as pas écouté.... (cf. supra).3 - Je ne comprends pas ta remarque "L'approche présentée ici est complètement manichéenne". Tu fais référence au bien et au mal ? Comme je parle d'articuler ordre et chaos pour fonder le chaordique, je ne comprends pas ta remarque qui consisterait à me faire dire que le bien serait l'ordre et le chaos le mal ou l'inverse.4 - "Quid du Crowdsourcing ? qui à aucun moment n'apparaît dans les schémas...Quid de l'environnement dans lequel on évolue ?". Tu juges cette présentation sur ce dont elle parle ou ce dont elle ne parle pas ? Faut-il être exhaustif pour être pertinent ? C'est la quantité qui compte ? Attaque gratuite et sans intérêt.J'arrête là mes remarques sur la suite de ton commentaire qui est du même niveau du début à la fin. Frédéric, j'ai rarement vu un commentaire aussi agressif et creux d'une personne qui a l'air aussi intelligente. Creux en particulier puisque ce que tu as vraiment à dire tu le gardes pour un plateau dont la date n'est pas fixée. Jamais je n'oserais critiquer sans avoir bien pris le temps de vérifier le bien-fondé de ma critique. Jamais je n'oserais dire que je m'expliquerais sur le fond plus tard. Est-ce que tu fais ça en réunion dans ton entreprise ? Tu dis à tes collègues : "c'est nul et je vous expliquerais pourquoi c'est nul lors d'une prochaine réunion dont la date reste à fixer" - si tu ne fais pas ça en réunion, pourquoi tu fais ça sur le web ? J'avais déjà été choqué par ton agressivité sur d'autres commentaires ailleurs sur le site. Si tu n'es pas un troll alors tu es au moins un expert de la pensée balistique et ça ne donne pas du tout envie de discuter avec toi ni en virtuel, ni sur un plateau. Ton commentaire déforme ma pensée et mes propos. Dommage, j'ai bien aimé ton billet sur la Gen Y. Tu as de bonnes idées. Je me réjouissais d'une discussion constructive avec toi. Commentaire de Frédéric POULET : Dommage Olivier que tu confondes agressivité et maïeutique... et que tu veuilles fuir le débat dès lors qu'il apparaît comme contradictoire par rapport à tes pensées... ou tes thèses, qui en effet, me semblent parfois simplistes ou vulgarisées à outrance... (ne serait-ce que par souci pédagogique sans doute ?)En tout état de cause ne ressemblant pas vraiment à la "vraie vie" de l'entreprise... telle que je l'ai vue dans 3 entreprises et 3 cultures d'entreprises différentes en 20 ans...Mais ça n'est pas la première fois que je remarque que dès lors qu'on en sort, on a tendance à s'éloigner de la réalité du quotidien. Ce qui manque d'ailleurs beaucoup à nombre d' "experts" et/ou de consultants (2.0 ou pas d'ailleurs)Fuir le débat sous prétexte qu'il est contradictoire évite en effet d'avoir à être challengé et/ou contredit; mais si c'est ton choix, je ne peux que le respecter...Si ça n'est qu'une question de tonalité "agressive" (telle que tu l'as décrite), alors je ferai l'effort de paraître consensuel dans la forme tout en gardant la liberté d'être polémique sur le fond, car en effet, je suis vraiment très éloigné de ce qui est présenté sur pas mal de points.En même temps, mon expérience "empirique" ne vaut que sur un échantillonnage sans doute beaucoup plus réduit que le tien, puisque j'imagine que tu pourrais citer les nombreuses entreprises dans lesquelles tu as eu l'occasion d'éprouver les thèses que tu avances. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Chers amis vous connaissant tous deux, je suis navré de constater que votre premier échange est un peu polémique car je vous sais également capables de débat et d'honnêteté intellectuelle constructive : aussi je croise les doigts pour que la possibilité d'un débat plus constructif soit encore envisageable, et pas totalement exclu, car vos deux points de vue peuvent avoir une bonne valeur heuristique si on les croise ! Fred Poulet a peut-être en effet aussi réagi par le prisme d'une exaspération qui n'a, fort heureusement je pense, rien à voir avec le travail d'Olivier mais avec une défiance tout droit issue des trop nombreuses théories de consultants avec lesquelles il s'est un peu senti seriné ces dernières années. Peut-être est-ce là une influence - mais je suis certain que Fred est disposé à se laisser changer d'avis !De même Olivier est un camarade capable d'une fantastique pédagogie et pendant cette conférence il a aussi fait en sorte de "sentir" si je puis dire (car j'y étais) les interrogations, le niveau de réflexion de la salle, il a souhaité poser le premier jalon d'une réflexion qui comme nous le souhaitons tous, puisse donner lieu à des approfondissements. C'est un exercice parfois ingrat que de devoir sélectionner dans l'univers de sa pensée ce qui la rend compréhensible dans le contexte d'un keynote cadré par un minutage contraignant : sa présentation était conçue pour une exposé de deux heures et la synthèse est très méritoire ici.Je suis persuadé que sur le fond vous allez vous entendre et j'espère y contribuer par la modeste contribution de nos moyens techniques : Fred est avant tout facétieux, il "provoque" mais il a un immense respect pour ceux qui prennent des risques - Olivier je suis persuadé que Fred allait te rejoindre sur le terrain de ta pensée et modérer son attaque. Je peux aussi garantir que son invitation à débattre en plateau est dans cet esprit : il se savait un peu dur mais a tenu à ce qu'il te soit donné une occasion de droit de réponse. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Merci Frédéric B. ! Dans un débat surtout virtuel, on doit se comporter comme dans un débat face à face. Ce n'est pas le cas présentement. Le fond pourrait être intéressant quand il sera présenté mais la forme ne suit pas et donc tout s'écroule.Si la forme change, je suis prêt à discuter avec Frédéric P. qui comme je l'ai dit développe des idées intéressantes sur son blog. J'aime son franc-parler ;-)Cela dit, j'ai quand même un problème parce que le contenu de son commentaire me fait dire l'inverse de ce que j'ai dit (ce point n'est pas reconnu par l'intéressé dans sa réponse). Je suis ensuite attaqué sur le manque d'ouverture de ma présentation alors que j'avais très peu de temps pour parler et que la pédagogie veut qu'on fasse passer les messages un par un plutôt que de créer un choc cognitif (là ça devient une formation et non une conférence). On n'est pas à l'école, j'ai choisi un thème, un angle et je propose un échange sur ce thème et non sur tous les thèmes et les dérives de certains consultants sur le sujet. Aucun problème à ouvrir le débat mais choquant de me reprocher de ne pas parler de tout. Que ceux qui veulent ouvrir le débat, le fasse. Enfin, ma présentation est une présentation de l'entreprise en général et dans le monde et non de l'entreprise particulière de Frédéric P. qui serait plus efficace dans sa prise de parole s'il montrait ce qu'il fait de bien, de chaordique plutôt que de laisser entendre que tout le monde fait comme lui. J'aime la controverse, je déteste la langue de bois et c'est pour cela que j'attendais avec impatience cet échange avec Frédéric P.. Mais, je déteste aussi les modes de communication violents qui détruisent toute dynamique d'intelligence collective. Je suis sûr qu'il n'est pas comme ça en face à face mais comme beaucoup d'autres avant lui, sur Internet : il se lâche et nous on déguste ! Dire à quelqu'un comme l'a fait Frédéric P. sur une discussion parallèle que "son commentaire frise la connerie" est inacceptable en général et en particulier dans une discussion où on parle co-construction... Commentaire de Frédéric POULET : encore une fois Olivier, les attaques sont portées (alors peut-être à tort si j'ai compris l'inverse de ce que tu voulais dire...) sur des idées et certainement pas sur les hommes qui les produisent.Si tu savais le nombre de fois que j'ai dit et/ou écrit des conneries aussi... :-)Cela dit, il est par expérience, toujours plus ressorti de choses dans les confrontations que dans le consensus. (Si tant est en effet que l'émetteur du message et le récepteur soient bien branchés.) Et c'est d'ailleurs une des vertus de la plateforme TTV, sur laquelle tu pourras constater que l'esprit "provocateur" voire "agressif" (cf nos débats par ex à une certaine époque avec mon ami Victor Waknine, qui ne donne pas non plus sa part aux chiens :-) fait accoucher de pas mal de choses in fine constructives.Tu vois nous aussi, on met du chaos dans l'ordre :-) Mais je maintiens que le commentaire en question (auquel tu fais référence) frisait la connerie quand j'en ai parlé, j'assume complètement mes opinions, et comme tu le disais, notamment au travers de mon Blog. En particulier parce que je n'ai rien à vendre (pas même ma "e-reputation")Après il se peut que je ne comprenne pas tout... que j'écoute mal... ou que je force le trait...J'en ai choqué plus d'un au fil de mes billets volontairement provocateurs (voire agressifs), et j'en ai toujours plus tiré de commentaires intéressants que lorsque je faisais dans le consensuel ou dans le mièvre. Mais j'ai horreur du politiquement correct, et suis en effet un adepte d'Audiard, de Desproges, de S Guillon et de différents personnages "poil à gratter" même si je n'en ai pas le talent (tout au mieux j'en tire un peu d'inspiration)Oui certains de mes billets ont même choqué comme :http://fredwpt.wordpress.com/2011/06/16/consultants-rse-2-0-comment-se-discrediter-aupres-des-entreprises-rse-e20-socialmedia-reseauxsociaux/Oui j'use parfois de mauvaise foi, de malhonnêteté intellectuelle, de provocation, d'agressivité, mais jamais sur les personnes... parfois certes sur leurs idées, thèses, théories, allégations, prospectives.Désolé si j'ai été blessant sur la personne : ça n'était évidemment pas le but.Bon c'est sûr que quand des idées idiotes sont récurrentes, il m'arrive de garder un jugement très personnel sur la personne qui les collectionne :-)))Mais je le garde pour moi le cas échéant.Pour répondre sur ce que je fais "de bien" (mais là encore c'est subjectif)... ben manifestement... faire réagir... :-) mais tu auras peut-être eu l'occasion aussi de voir une partie des travaux collégiaux que l'entreprise dans laquelle je travaille actuellement a réalisée :http://www.slideshare.net/fredwpt/pernod-digital-rencontre-com-interne-8-juin-2011-version-6-juinCe que je fais de bien aussi, est d'être toujours prêt à être moi-même challengé, et suis capable de revenir en arrière et/ou de me remettre en cause si je me suis trompé (ou si j'ai mal interprété certains propos)Je vais donc dans un premier temps ré-écouter activement la vidéo et lire en effet ton bouquin (Merci !!!) pour être sûr de bien comprendre le fond de tes pensées.Pour autant, je ne peux te promettre d'être d'accord.... :-) même si je ne polémiquerai pas pour le plaisir et te promets des commentaires corrects dans la forme ;-) Commentaire de Frédéric POULET : Merci Frédéric ! On efface, on repart à zéro. Difficile de faire connaissance virtuellement et de comprendre la psychologie d'une personne qu'on n'a jamais vue. Moi aussi je me lâche avec les personnes que je connais bien mais plutôt par e-mail ;-)Dommage que la 2ème vidéo avec les questions réponses ne soient pas encore en ligne. Il y avait des réponses à tes questions... mais tu seras déçu parce que de mémoire... je crois que je renvoyais vers mon livre ! Mais, tu l'as alors je ne me défile pas totalement.J'aime donner un panorama généraliste d'une question et aller en profondeur dans la discussion qui suit pour répondre aux attentes des participants et non me faire plaisir sur les sujets qui m'intéressent.L'intelligence collective, ça se mange sans fin et c'est que du bonheur ;-) Commentaire de : Merci Olivier pour cette présentation.Je suis dans le monde de la formation, et les problèmes sont identiques.C'est dommage que ça ne plaise pas aux entreprises informatiques, car cette présentation pourrait être une bonne comparaison aux méthodes agile et la gestion du chaos ;-). Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la voici :http://techtoc.tv/event/1941/(questions-réponses);-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la voici :http://techtoc.tv/event/1941/(questions-réponses);-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii Frédéric... c'est encore Noël !!!! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la voici :http://techtoc.tv/event/1941/(questions-réponses);-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la voici :http://techtoc.tv/event/1941/(questions-réponses);-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : la voici :http://techtoc.tv/event/1941/(questions-réponses);-) Commentaire de francis boyer : trouve ce webcast : Pas trop mal traitépas d'exemples concrets réels exposé même si la théorie est intéressante Commentaire de : trouve ce webcast : Intéressant. Commentaire de Patrick Munsch : trouve ce webcast : Excellent !Bravo !Un vrai sujet et des pratiques transférables à la gestion de la conception innovante !Et qui rejoint celui du concept de l' ambidextrie :Je vous laisse un lien vers l'approche développée par Gilles Garel sur la RID :http://www.pearltrees.com/patrick.munsch/tree/id10541984/pearl103211587Je viens de prendre connaissance des autres posts, c'est quand même fou de voir les résistances et polémiques stériles !Pourtant votre exposé et votre réflexion sont prudents et votre approche empreinte de la modestie de ceux qui ont une vraie pratique au sein des organisations. Concilier ordre et chaos ce devrait être rassurant pourtant !Les bras m'en tombent :o)Quand au fait d'être un bon vulgarisateur, Bravo encore !"Ce qui se conçoit bien s' énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément " BoileauVous maîtrisez votre sujet, ce sont de longues années de maturation sur une question passionnante. Votre communication est calme et limpide.J'anime des ateliers de conception innovante basée sur" la théorie C K" ,pour des innovations radicales, et développée à l'école des mines par A. Hatchuel, donc je suis plutôt orienté vers le Chaos, innovation oblige !Le désordre à besoin d'être organisé, votre contribution est pertinente, la créativité aussi a ses règles. Je dirai même plus, les contraintes aiguillonne l'esprit. L'écoute et le silence, l'absence de jugement sont anti naturels et doivent être organisés.Pouvoir passer du mode action, ordre décision, à celui de l'écoute, au silence du chef, demande des qualités rares chez un manager pour qu'il ne se sente pas menacé, vous proposez un compromis intelligent et rationnel, pourtant vous vous êtes heurté à bien des résistances, que vous contournez de manière très habile, cela sent le vécu !J'aime votre métaphore des pages blanches, et particulièrement aussi votre idée de traiter sans surcoût en matière de temps de manière préventive l'important avant qu'il ne devienne urgent.Je suis aussi très orienté "prospective", et pour cela il reste tout un travail à faire dans votre sens pour que les organisations puissent passer en mode "avenir" sans que cela soit au détriment de leur activité principale de production et de diffusion, ni de réunions supplémentaires. Peut-être une utopie ? Enfin, une page blanche de plus à écrire.C'est un sujet que j'aurai bien aimé abordé avec vous en direct, mais vous êtes reparti vers le nouveau monde et Montréal, je comprends :o) Sont-ils moins coincés là bas ?Une remarque en compensation de tous ces compliments :Pour ce qui concerne l'innovation radicale, le compromis avec l'ordre des organisations est si paradoxal, que la création de structures séparées, en interne ou externe, basées sur des modèles différents ( Deux tiers des innovations échouent, comment faire coexister des modes de gestion aussi antinomiques au sein de la même structure ?) me semble plus pertinente.Je vous trouve trop sage et conciliant, même si je comprends que vos ardeurs aient pu être un peu refroidies par vos expériences. Les organisations traditionnelles vont être bousculées de plein fouet avec l'arrivée des " Makers" C. Anderson, et la mise en réseau de l'intelligence collaborative. Enfin c'est un point de vue discutable et prospectif.Je n'aime pas trop la méthode des six chapeaux, mais,six fois chapeau bas pour votre brillant exposé. Patrick Munsch Commentaire de Patrick Munsch : @PatrickLa critique est positive quand elle est constructive alors un grand merci pour ce commentaire !Je n'aime pas du tout la méthode des six chapeaux même si elle est puissante et produit de bons résultats parce qu'on confie l'animation à la subjectivité et possible manipulation/influence d'un animateur. Je préfère confier l'animation à un processus type brainstorming et co-dev parce qu'un processus est neutre. On ne peut pas le soupçonner de vouloir "orienter" une réflexion ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : À quand la prochaine conférence que l'on puisse relayer Olivier ? Nous pouvons t'aider à la monter en tout cas ;-) Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Je te prends au mot Frédéric ;-) On poursuit par e-mail !