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Les brioches Pasquier ont bloqué la marque "Pitch" en France. Le "pitch" fait pourtant partie intégrante d'un patrimoine mondial. Ayant tenté de déposer la marque "PitchParties", nous avons eu recours aux services d'une fantastique avocate, qui a tout fait pour nous aider mais non, rien n'y fait : l'INPI joue un rôle de juge et partie particulièrement douteux. D'un côté ils sont supposés se porter garants d'une certaine légitimité du droit des marques, mais de l'autre leur prospérité dépend des sommes importantes que leur octroient des groupes comme Pasquier. Or ils vendent des brioches mais ont bloqué la marque dans les classes bizarrement éloignées de l'alimentaire. Des classes qui nous concernent, qui vous concernent : la formation notamment. Sic.
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Infos diverses
Lieu : Paris, 75009
Format : Article
Traitement : Retour d'expérience
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Et si je sponsorisais ce sujet ?

Les brioches Pasquier ont bloqué la marque "Pitch" en France.

Le "pitch" fait pourtant partie intégrante d'un patrimoine mondial.

Ayant tenté de déposer la marque "PitchParties", nous avons eu recours aux services d'une fantastique avocate, qui a tout fait pour nous aider mais non, rien n'y fait : l'INPI joue un rôle de juge et partie particulièrement douteux.

D'un côté ils sont supposés se porter garants d'une certaine légitimité du droit des marques, mais de l'autre leur prospérité dépend des sommes importantes que leur octroient des groupes comme Pasquier.

Or ils vendent des brioches mais ont bloqué la marque dans les classes bizarrement éloignées de l'alimentaire. Des classes qui nous concernent, qui vous concernent : la formation notamment. Sic.

C'est une aberration à plus d'un titre : non seulement ils n'ont pas à bloquer la marque dans notre écosystème, mais par dessus le marché, il s'agit d'un vocable dont il est aisé de démontrer l'usage dans le langage quotidien.

Il y aura toujours les tenants d'une langue 100% française : par pitié, ne m'amenez pas sur ce terrain, car je comprends (par anticipation) votre point, à de nombreuses occasions c'est un débat animé sur Linkedin et ailleurs, car beaucoup ne supportent plus l'invasion d'anglicismes dans la langue française - mais là n'est pas le sujet.

Pour comprendre : c'est un peu comme si un fabricant de brioches avait déposé "blockchain" : ennuyeux non ? Pire, ils auraient pu déposer "digital" sous prétexte qu'on mange les brioches avec les doigts.

On peut raisonnablement affirmer que les termes anglais, depuis "marketing" et "business", ont gagné la bataille d'une certaine fluidité dans les vocables consensuels pour que l'on puisse se comprendre à l'international et utiliser un référentiel pratique et commun.

Je souligne au passage que les termes "Pitch", ainsi que "Pitcher" sont bel et bien dans le dictionnaire le Grand Robert.


C'est une catastrophe discrète et quasi orpheline d'indignation puisque je sais bien qu'il y a des sujets plus graves : pourtant, pour les entrepreneurs, pour les formateurs, et tant d'autres, c'est un signe inquiétant. Il suffit qu'un groupe puissant bloque massivement un terme pourtant patrimoine du langage courant au quotidien, pour que l'INPI l'avalise trop facilement étant données ses propres contraintes économiques : ici, l'ambiguïté liée au caractère émergent de la discipline a été surexploitée. Et c'est quelque part, un vrai problème - car le terme "Pitch" est très difficile à remplacer (cf pour celles et ceux ayant suivi mes ateliers et pour qui j'ai déroulé la très riche histoire du terme, qui est aussi bien installé en business que synopsis au cinéma).

Alors voilà, je n'ai même pas vraiment envie de me battre.

Je suis perplexe, atterré : l'impression d'une immense injustice. Quand je suis en colère, je me prends à penser que la gouvernance en ce domaine, et en tout cas dans cet exemple, est digne d'une république bananière.

Il est important néanmoins que les entrepreneurs sachent que notre patrimoine immatériel peut être ainsi menacé par la puissance de l'argent, et non plus protégée par celle du droit : car c'est bien de cela dont il est question, car l'octroi d ecette marque sur toutes les classes d'activités possible est soi le vice originel de ce dossier.

Car rien n'empêchait le groupe Pasquier de rester raisonnable et de bloquer sa marque dans la classe alimentaire.

Au lieu de cela, il ont été jusqu'à refuser une coexistence amiable de nos marques, ce qui est pourtant monnaie courante.

La marque "Pitch Parties" est donc illégale. Comme mes collègues ayant été boutés de l'école du Pitch, avec qui j'aurai trouvé normal de coexister pacifiquement.

Si donc nous sommes nombreux à partager notre indignation nous aurons une petite chance de créer un précédent qui puisse infléchir la toute-puissance de l'INPI et de sa gouvernance ici insuffisante.

Par ailleurs, si vous avez d'autres exemples, partagez-les, je suis prêt porter le sujet haut et fort.

 

Pour commenter cet article sur Linkedin : ici.

 


UPDATES et autres parutions / ressources sur le sujet : 


Utilisez le hashtag #PitchGate

Médias mainstream :

Ce même jour, le Figaro papier + numérique sort un article allant dans le même sens et appuyant notre cas : 

Les Brioche Pasquier refusent de se faire voler leur Pitch par les start-up


EUROPE 1 :
"Pitch", brioche de discorde entre le groupe Pasquier et des start-up

Les numeriques : 
Pas touche au "Pitch" des Brioche Pasquier - Des start-up attaquées

LES ECHOS :
Comment Pasquier a confisqué le mot « pitch »

BFM Business : 
Pourquoi Pasquier roi de la brioche refuse qu'on utiliose le mot Pitch

PARIS MATCH :
Ces mots que vous ne pouvez plus utiliser (parce que ce sont des marques)

Journal du GEEK :
#PitchGate, Brioche Pasquier s’exprime et envoie des pains

FORBES
Pitch De Pasquier Contre Les Start-Up, Pour Gaël Duval, “C’Est Un Bad Buzz”
http://www.forbes.fr/entrepreneurs/pitch-de-pasquier-contre-les-start-up-pour-gael-duval-cest-un-bad-buzz/

Stratégies :
Touche pas à mon Pitch !

http://www.strategies.fr/actualites/marques/4007545W/touche-pas-a-mon-pitch.html

FRANCE TV INFO :

Le groupe Brioche Pasquier promet de distribuer des pains aux start-up qui lui piquent son "Pitch"
https://www.francetvinfo.fr/economie/brioche-pasquier-ne-veut-pas-que-les-start-up-lui-piquent-son-pitch_2608916.html

PARIS MATCH
Ces mots que vous ne pouvez plus utiliser (parce que ce sont des marques)
https://parismatch.be/actualites/societe/115664/ces-mots-que-vous-ne-pouvez-plus-utiliser-parce-quils-sont-des-marques

Journal du GEEK :
#PitchGate, Brioche Pasquier s’exprime et envoie des pains
https://www.journaldugeek.com/2018/02/14/pitchgate-brioche-pasquier-sexprime-distribue-pains/

Numerama :
PitchGate : les brioches Pasquier brisent le silence dans l’affaire qui fait trembler la startuposphère
https://www.numerama.com/business/329255-pitchgate-les-brioches-pasquier-brisent-le-silence-dans-laffaire-qui-fait-trembler-la-startuposphere.html

L'ADN :
Startups : vous n’aurez plus droit de faire des « pitch »
http://www.ladn.eu/entreprises-innovantes/transparence/brioche-pasquier-poursuit-des-startups-pour-lutilisation-du-mot-pitch/

SAPO24
Pitch, la brioche française au chocolat qui rend la vie difficile aux startups
https://24.sapo.pt/tecnologia/artigos/pitch-o-brioche-de-chocolate-frances-que-esta-a-dificultar-a-vida-as-startups

ITExpresso
Brioches Pasquier défend son Pitch : les entrepreneurs haussent le ton
http://www.itespresso.fr/brioches-pasquier-defend-pitch-entrepreneurs-haussent-ton-183448.html

Numerama
#CopyrightMadness : brioche Pitch de Pasquier, Post-it, Taylor Swift…
http://www.numerama.com/pop-culture/329944-copyrightmadness-brioche-pitch-de-pasquier-post-it-taylor-swift.html  

Sud Ouest
Numérique : les start-up peuvent-elles encore utiliser le mot "pitch"?
http://www.sudouest.fr/2018/02/15/numerique-les-start-up-ne-peuvent-plus-utiliser-le-mot-pitch-4203990-705.php

Strategies
Le Pitch de brioche Pasquier
http://www.strategies.fr/actualites/marques/4007128W/le-pitch-de-brioche-pasquier.html 

 

Blogs qui valent vraiment le détour :

 

Olivier de Conihout
Putsch sur le pitch : et l'emploi dans tout cela ? #pitchgate
http://www.linkedin.com/pulse/pour-lemploi-lart-du-pitch-%C3%A0-la-fran%C3%A7aise-olivier-de-conihout/


Club Sandwich 

"Pitch, oh mon Pitch" : Pasquier en a marre que des start-up piquent le nom de sa brioche
http://clubsandwich.konbini.com/news/pitch-pasquier-marre-start-up-piquent-nom-brioche/


Thierry Vallat (Avocat) :

Et mon Pitch c'est de la brioche ? Quand Pasquier n'aime pas que les start-ups utilisent la marque de sa viennoiserie fourrée
http://www.thierryvallatavocat.com/2018/02/et-mon-pitch-c-est-de-la-brioche-quand-pasquier-n-aime-pas-que-les-start-ups-utilisent-la-marque-de-sa-viennoiserie-fourree.html 


 À l'étranger :

Et maintenant le sujet filtre vers les US dans un média de premier plan qui va, espérons-le, alimenter la réflexion : 

VENTURE BEAT : French startups using ‘pitch’ accused of trademark violation by maker of nation’s most infamous dessert

 

Rude Baguette
#FRENCHTECHFRIDAY: Why France’s startups can no longer “Pitch”
http://www.rudebaguette.com/2018/02/16/france-startups-and-pitch/

 

THE LOCAL fr
Don't 'pitch' in France - a cake-maker may sue you
https://www.thelocal.fr/20180215/dont-pitch-in-france-a-cake-maker-may-sue-you


D’autres brèves vont suivre - restons sur le pont parce qu’il est important d’envoyer un message aux grands groupes qui broient les petites structures, le pire étant ici avec le soutien de l’INPI. C’est essentiel pour les entrepreneurs de laisser ici une trace et faire un exemple.


Réponse des Brioches PASQUIER :

  • sur Twitter (le 13 février 2018 à 18:34) : ici


Notre analyse de cette réponse :


#PitchGate : la soirée qui grignote (gentiment) le Pitch

Sujet par :
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Commentaire de Frédéric BASCUNANA : “Une Introduction au Social Learning” orchestrée par Frederic Domon, accessible ici : http://www.entreprisecollaborative.com/index.php/fr/articles/129-livre-blanc-introduction-au-social-learning Commentaire de Eric Blot : Si vous m'accueillez je peux venir avec quelques retours d'expériences en entreprise et un peu de prospective sur le sujet.bien à toi Commentaire de Eric Blot : surtout si vous pouviez reculer le tournage de 3heuresbon ok je sors(en même temps j'aurais pu regarder mon agenda avant)Fred si tu veux je peux t'envoyer un ingénieur pédagogique qui a déjà vécu de nombreuses exp serious game international.eric Commentaire de Dominique Rabeuf : Un point clé d'une offre de Next.TVC'est dans un de mes brouillons à mettre en forme.Le Social Learning doit être construit comme partie prenante majeure de la formation (En France cela risque d'être pénible à mettre en place)   Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Malgré tous mes efforts et l'intérêt que je porte au sujet, voila un plateau auquel je n'aurai hélas pas la possibilité de participer... Commentaire de Marc TIREL : Bonsoir,Suis intéressé et dispo pour participer ... Commentaire de Frédéric DOMON : L'intérêt du social learning est qu'il englobe un grand nombre de concepts et permet d'avoir une stratégie globale pour créer des organismes apprenants.Le social learning permet par exemple de résoudre le paradoxe de la formation classique. Elle est concentrée sur l'individu, alors que le travail est une oeuvre collective. Elle est la même pour tout le monde et ne répond pas aux aspirations individuelles de chacun.Ainsi, en développant la mise en place de Ple (personal learning environment) ou de pkm (personal knowledge management), nous répondons au besoin d'individualisation de l'apprentissage.En englobant ces démarches dans des communautés, en mutualisant les savoirs, en facilitant les échanges et les partages, nous pouvons aider les groupes, et non plus les individus, à apprendre à progresser ensemble. Commentaire de Vincent Berthelot : Il va falloir s'y habituer le SL amène aussi son vocabulaire dédié...Intéressant l'évolution lors des phase d'apprentissage entre l'individu et la communauté d'apprentissage, cela me rappelle de vieux souvenirs de FLE (Français Langue Etrangère) ayant eu le plaisir d'enseigner à l'université de Chiang Mai et me confronter à la communication interuclturelle dans ce cadre. Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Intéressante oui, ainsi que la dualité du social learning. A une extrémité, l'individu, qu'il s'agit d'accompagner à l'utilisation des réseaux et à l'apprentissage informel, à la mise en forme progressive de son savoir et de ses découvertes. A l'autre, le groupe, qu'il s'agit d'aider à transformer l'interaction en savoir...Cela me fait penser à une discussion avec un collègue, pas plus tard que ce matin, qui venait d'avoir l'occasion de participer et de coordonner l'écriture d'un livre à 4 auteurs. l me confiait l'intérêt et la difficulté de l'exercice, qu'il s'agisse d'écrire, et ainsi d'ordonner et de fortifier son propre savoir pour le partager, ou qu'il s'agisse d'éditer, donc de mettre en valeur et d'homogénéiser les divers chapitres afin de rendre le tout cohérent et de lui donner un sens plus fort que n'auraient eu des voix distinctes.Donner sens et voix au groupe, tout en renforçant et enrichissant l'individu; n'était-ce pas là une des forces du compagnonage ? Au fond, les nouveaux outils redonnent vie à d'anciens concepts. Commentaire de Frédéric DOMON : @thierry: j'ai toujours ce proverbe africain à l'esprit lorsque l'on parle de collaboration: "seul on va plus vite, ensemble on va plus loin"Par contre dans le compagnonnage, on reste dans un schéma vertical avec un maître et des apprenants passifs. Dans le social learning, on est aussi, et surtout dans l'horizontal avec de la co-création de savoir. Commentaire de Thierry Cappe De Baillon : Je ne suis pas tout à fait d'accord sur le compagnonage; l'apprenti n'est pas passif face au maître. D'ailleurs, si l'on parle des compagnons du Tour de France (et non de ceux du Devoir), l'apprenti allait de maître en maître, en le choisissant au gré de son parcours, géographique et professionnel.D'ailleurs, la notion de sachant et d'apprenant existe toujours, y compris dans le social learning, avec des modes d'interaction et de questionnement différents, et des dimensions plus complexes. Il est au coeur de tout mode d'apprentissage. Vicent pourra, s'il le souhaite, nous en donner la vision orientale :-) Commentaire de Vincent Berthelot : Un bon maître ça se mérite et c'est lui qui choisit à qui il va enseigner et surtout transmettre.Le social learning est un plus pour tout le monde mais je trouve que c'est particulièrement adapté à ceux qui ont déjà passé un certain cap d'assimilation de savoirs bruts, contenus dans les livres ou les CD Roms mais toujours mieux transmis et adapté, calibré par un enseingant.Ceux donc sui sont déjà confirmés, voir experts vont trouver avec ces nouvelles plateformes centrées autour des échanges sur le savoir de formidables opportunités d'apprendre par friction. Commentaire de Frédéric DOMON : @thierry Certes l'apprenti pouvait être actif et choisir son Maître. Mais après c'était "regarde et apprend!". Donc loin de la notion de co-conception.Avec le social learning, les rôles sont plus flous. L'apprenant peut rester cantonné dans son rôle. Il peut aussi apprendre en dehors de la sphère normale (d'autres "maîtres", de ses pairs...) et il peut aussi devenir enseignant (partage avec ses pairs).@vincent C'est une définition du sensei, non ? Ce que tu décris est plus le principe de la formation formelle vs la formation informelle. Au début un débutant va plus avoir besoin d'elearning classique, de serious game... Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @Eric, tu es trop drôle :"surtout si vous pouviez reculer le tournage de 3heuresbon ok je sors(en même temps j'aurais pu regarder mon agenda avant)Fred si tu veux je peux t'envoyer un ingénieur pédagogique qui a déjà vécu de nombreuses exp serious game international.eric "J'aurais en fait repoussé le tournage sans problème mais il y a Claude Malaison qui doit repartir et n'a que cette petite fenêtre de tir, désolé, mais si tu as une personne susceptible de venir témoigner c'est évidemment avec plaisir !Il faut idéalement que ce débat ne se passe pas qu'entre experts ! Commentaire de Jérôme Coignard : Charles Jennings et d'autres considèrent que la formation classique (formalisée et planifiée) représente 10% des sources d'apprentissage. 20% reviennent à l'échange avec ses pairs et 70% relèvent de l'Experiential Learning (formation "on the job", travail sur un projet précis, formalisation d'un document avec une échéance fixe, serious games, etc.).Le e-learning traditionnel n'était finalement qu'une version démultipliée de ces 10%.Le malaise de la formation en France vient probablement de la sur-représentation de ces 10%, en comparaison d'autres zones géographiques et culturelles (US West Coast) où les deux autres formes d'apprentissage sont plus représentées et valorisées.Ce qui change aujourd'hui ce sont les outils disponibles auprès du grand public (Twitter, Facebook, YouTube) qui forcent les entreprises à accélérer et à s'ouvrir : le risque est trop grand qu'un concurrent arrive à exploiter toute cette intelligence collective (interne et externe), il n'est plus acceptable pour un PDG que son DRH ou son DSI temporise en arguant de contraintes techniques ou de conduite du changement difficile... Commentaire de Jérôme Coignard : Un autre facteur déstabilise la formation classique et planifiée : l'obsolescence de plus en plus rapide des connaissances.Seules certains fondamentaux peuvent encore être enseignés de manière classique et encore cela reste délicat : la manière dont le concept de conversation au coeur des média sociaux impacte en profondeur chaque métier de l'entreprise (marketing, RH, management, R&D) est emblématique.Cela étant, je ne pense pas que le Social Learning virtualisé devienne la panacée : je crois davantage à un rééquilibrage des 10-20-70 en terme d'attention de la part des entreprises (temps et budget).Il y a un intérêt à verbaliser et formaliser l'informel pour faire croître l'intelligence collective des organisations (entreprises, société civile).Il y a également derrière cela la promesse d'un nouveau pacte entre l'entreprise et le collaborateur, moins idéaliste et moins long dans la durée mais plus intense et équilibré : "je n'accède plus uniquement à une formation en salle par an, mais à une bibliothèque de contenus infinie et à toute l'intelligence collective de l'entreprise avec laquelle je vais faire un bout de chemin et à des connexions sociales avec des collègues passionnants et partout dans le monde".On reboucle sur le problème de la perception de la formation en France : elle est perçue comme un dû et un processus administratif (plan de formation, DIF, etc.) avant d'être une occasion de développement personnel et de participation du salarié à la création de richesse collective. Commentaire de Frédéric DOMON : @Jérome : Rendons à César ce qui appartient à Jay. En fait, Charles Jennings s'inspire des travaux de son collègue Jay Cross qui a été l'un des premiers à travailler sur ce concept d'Informal Learning (je vous conseille d'ailleurs son dernier ouvrage sur le sujet: Work Smarter - Informal learning in the cloud: http://www.internettime.com/excerpts-from-work-smarter-informal-learning-in-the-cloud/ ).Ils font partie tous les 2 d’Internet Time Alliance, qui est sans doute l'organisation la plus en pointe sur le sujet qui nous préoccupe aujourd'hui . Et nous aurons la chance de compter sur la participation d'Harold Jarche pour ce plateau. Commentaire de Dominique Rabeuf : @TousEt après que met on en route comme pratique ?Un ou plusieurs sujets, thèmes, cursus, séminaires à déterminerQui seront le ou les enseignants ?Qui seront les élèves, étudiants, apprentis ?Amuserions nous à enseigner, construire un cours à propos de matières que nous ne maîtrisons pas parfaitement ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : chers amis, message envoyé de Claude qui ne pourra pas être là lundi : "Fred, je vais devoir annuler pour lundi. Mon horaire est trop bousculé et ne pourrais pas y être à temps. Désolé ;-("(Claude pas de souci on comprend)Par contre, essayons de redonner cette place dans l'émission à toute personne disponible ayant l'expertise requise (bon là je m'avoue très déçu parce que les travaux de Claude allaient bcp contribuer à ce plateau ;) ) - néanmoins peut-être est-ce le moment d'accentuer un dernier coup l'effort de tous nos côtés pour essayer de faire venir au max tout collaborateur d'une société ayant déjà eu une expérience ou un projet lié de près ou de loin (je sais que c'est une expérience rare) au social learning ?  Commentaire de Vincent Berthelot : Du coup on peut peut-être décalé de 1h00 le début ? Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Non sorry impossible le plateau sur le SaaS doit commencer juste après à 17h00; je sais j'y ai pensé, je suis ennuyé car pour faire plaisir à Claude en priorité j'ai dû refuser à Eric Blot de décaler dans le temps, mais du coup il est trop tard pour dealer avec tous les invités du plateau SaaS... Commentaire de Dominique Rabeuf : Après tout je pourrais être disponible et sur placeJ'ai enseigné pas mal de sujets autrefois: mathématiques, échecs, théorie des langagesEn collèges, lycées, universités, milieux scolaires, associations et professionnelsQuand j'étais manager dans une grosse boîte j'obligeais les personnes que je dirigeais à apprendre et surtout à faire des formations construites utiles et/ou vendables parce que cela faisait partie du businessEmployé paresseux intellectuellement =>Employé foutuClient non informé ni formé => Client perduVendre c'est difficileSupporter l'après vente c'est tout un art beaucoup plus difficile mais tellement rémunérateur pour le client comme pour le fournisseurAux USA et ailleurs on ditPas de support après vente ni de service => Produit à ne pas payer Commentaire de Dominique Rabeuf : Jeux de motsMettons nous en formation afin de constituer un contenu instruit destiné à être enseigné à des fins d'éducation Coïncidence ?Une introduction au PKM par H. JarcheCela date de septembre/octobre 2009C'était juste un commentaire technique L'autorité éducatrice Nationale du Marché Inter PolitiqueL'histoire et la géographie ne feront plus partie des programmes aux ficelles de l'éradication républicaine à la mode de Miss France(La fille aînée de l'église de l'empire Romain Germanique des Sciences aux Logis du Grand Oeuvre de Dieu)Franchement, on s'en fout, la lettre de Guy Môquet de saint Maclou ou la Pelle à Tarte du Pâtissier du Mess des Officiers se trouvent aisément sur Internet.Historiquement parlantComment rétablir une heuristique en évitant les dérives républicaines comme celles de Pythagore et de PlatonCe n'est pas vraiment une plaisanterie   Commentaire de Jérôme Coignard : Frédéric, faut-il être un peu avant 14H30 au studio ? Commentaire de Jérôme Coignard : Bonjour, voici quelques éléments de la façon dont nous appréhendons le Social Learning dans nos offres CrossKnowledge, notamment les Knowledge communities. D'autres acteurs comme Mzinga ont une classification similaire.Nous le voyons tout d'abord comme un ingrédient au sein des objets ou parcours pédagogiques, sous forme de dialogue entre un apprenant et un tuteur ou bien entre les apprenants par exemple dans le cadre d'un travail de groupe.Une seconde façon d'intégrer les médias sociaux est de les positionner autour des objets d'apprentissage, par exemple sous forme de commentaires, de notations, de discussions, comme peut le faire, dans un autre domaine, Amazon.comUne troisième façon consiste à créer des espaces de dialogue associés à des portails thématiques ou ciblant une population de l'entreprise donnée, comme nous le faisons avec notre offre "Knowledge Communities". En fonction du thème et de la culture de l'entreprise, le dialogue peut être descendant (thèmes cadrés) ou ascendant (recueil de bonnes idées) ou un mélange des deux.Cette démarche se prête bien à des campagnes de dialogue limitées dans le temps (4 mois), pouvant être entre-coupées de phases de synthèse.Enfin, la quatrième approche, la plus prometteuse, consiste à venir "distiller" du contenu pédagogique formalisé au sein des communautés existantes et outillées. C'est la démarche de "Learning Widgets" que nous avons prise dans le cadre du partenariat avec blueKiwi (mais d'autres mécanismes que les widgets sont en réflexion).Dans cette approche, on peut tout à fait imaginer que le responsable de formation ou le responsable RH d'une population donnée dans l'entreprise devienne un des acteurs clés et un des animateurs de(s) communauté(s) dont il a charge : il peut alors détecter sur le terrain et rapidement les préoccupations et besoins de formation du groupe et "injecter" rapidement au sein du groupe des contenus ciblés et adaptés aux besoins. De la pédagogie considérée comme l'art de vaccination (c'est de saison)... Commentaire de Jérôme Coignard : Merci pour le lien vers l'article sur le PKM d'Harold. Je ne le connaissais pas, mais je suis 100% aligné avec ses recommandations, notamment l'utilisation de Delicious et de Twitter en préalable du blog (interne ou externe).Je crois notamment beaucoup à la valeur positive de la contrainte de temps et d'objectif dans l'apprentissage, notamment pour faire une synthèse en mode "bêta". A tel point que l'utilisation de Delicious et Twitter me donne envie de passer au blog externe, en complément de notre blog interne (nous utilisons blueKiwi). Commentaire de Frédéric BASCUNANA : @ Harold : le pseudo Skype de techtoc.tv c'est... "techtoctv" nous sommes prêts de notre coté ;)en espérant que les serveurs de skype soient en bonne forme ;) Commentaire de Marc TIREL : Des liens vers les sujets que j'ai mentionné:A propos de l'école mutuelle :http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_mutuelleA propos de "The hole in the Wall" : http://www.hole-in-the-wall.com/http://en.wikipedia.org/wiki/Sugata_Mitra Commentaire de Frédéric BASCUNANA : génial, merci Marc pour ces précieux liens ;) Commentaire de Vincent Berthelot : Depuis ce débat, qui posait les premiers jalons du social learning dans le paysage de la formation en France, nous sommes passés à une nouvelle phase plus opérationnelle avec Frédéric bien que nous n'ayons pas encore réussi à nous mettre d'accord sur le terme !Social Rich Media Learning, dont voila ma première macro définition Social Rich Media Learning, how to use rich media content and mixed it with a social platform to develop formal & informal learningou celle de Frédéric ,Social Rich Learning, en tout cas nous partageons la même conception :-) Commentaire de Dominique Rabeuf : La définition de Frédéric Social Rich Learning est plus générique.Le SRL se décline selon plusieurs modes avec différentes fonctions de médiation et intermédiaires de gestion de contenu, les Media du Social Rich LearningEn françaisL'apprentissage enrichi en sociétéLes modalités de l'apprentissage enrichi en société (le terme enrichi me gêne un peu)   Commentaire de Vincent Berthelot : Ça se défend Dominique, j'aime Social Rich Media Learning car je trouve cela certes plus lourd mais surtout plus explicite, c'est bien l'utilisation des contenus Rich Media dans une logique de Social learning que nous voulons pousser au travers de différents exemples   Commentaire de Dominique Rabeuf : Du moment que l'on distingue bien(1) Linked People (Social) et ses supports/moyens de communication(2) Linked Data (Infrastructure de contenus) (en termes savants Web 3, exemple: RDF)(1) Phase Web 2 (pour la communication)(2) Phase Web 3 Selon les usages en cours pour les numérotations Nous sommes dans une phase d'hypertrophie communicante (Hyper Linked People) sur le Net avec assez peu d'avancée sur l'exploitation des contenus. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : D'où l'intérêt de distinguer SRL et SRM ;)) Commentaire de Vincent Berthelot : En effet mon cher Sherlock :-)Parlons donc désormais de social rich Learning Commentaire de Eric Blot : Enfin trouvé le temps d'écouter en entier ce plateau auquel j'eusse aimé participer.Bravo pour l'intérêt des échanges.  Commentaire de Vincent Berthelot : Faudra que je le prenne aussi ! et tu sera peut-être là pour la suite sur HR channel des aventures du social learning et de sa déclinaison en social rich learning :-) Commentaire de Eric Blot : avec plaisiron en parle quand tu veux Commentaire de Vincent Berthelot : Ca marche et dès que le sujet sort ici ou sur HRchannel mets toi comme interessé :-) Commentaire de Mathias Vincent : trouve ce webcast : IntéressantDe nombreuses pistes ouvertes... qui mériteraient toutes d'être largement approfondies. Très bons échanges de qualité. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : merci Mathias, surtout n'hésitez pas à proposer une suite.dans notre approche de la web-tv collaborative, le programme est suggéré par nos membres : si ça vous dit, indiquez-nous les pistes d'approfondissements et nous réfléchirons à la bonne manière d'aller plus loin, et réinviterons les intervenants.