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Contexte :  suite au #PitchGate (voir ici le récap ), nous analysons la réponse des Brioches Pasquier qui nous pondu un twitt aussi laconique que stupéfiant. Qu'est-ce que l'authenticité en marketing ? Outre qu'il s'agit d'un des facteurs les plus importants de la confiance, c'est l'attente numéro UN du public. Or comment se construisent l'authenticité - et la confiance qui en découle : sur la cohérence.   La cohérence entre le discours et les actes. C'est aussi simple que cela. Et pourtant si compliqué dans les faits. Confrontée au #PitchGate que nous avons initié en annonçant le risque que couraient les @PitchParties, les acculant à leur naufrage annoncé, notamment menacées par l'épée de Damoclès que constitue le dépôt abusif de la marque des brioches sur des classes qui ne la concernent pas (formation, conseil, etc.), la marque a d'abord pu observer le bad buzz prendre sur le web au point de dépasser les limites de l'hexagone. Au-delà du Figaro ou d'Europe 1, le site leader VentureBeat.com stigmatise la marque et fait de notre pays l'objet de la risée des cercles d'investisseurs US.   C'est alors que la marque condescend à nous répondre ce soir, d'un twitt laconique reprenant la hashtag #PitchGate : http://twitter.com/pasquier_fr/status/963466424789463041      Nous avions pourtant été singulièrement constructifs et professionnels dans notre propre démarche : Ce que le public qui fait tout juste connaissance avec cette problématique doit savoir, c’est qu’il est très courant pour des marques certes similaires, mais très éloignées dans leurs activités, de négocier une coexistence amiable : c’est simple, gratuit, facile à mettre en œuvre. Nos avocats ont pu discuter : nous n'avons pas lancé cette campagne sans préalablement étudier le sujet.   Or qu'avons-nous proposé ?   Notre avocate a proposé à celui des Brioches Pasquier deux pistes honorables : 1) une coexistence pacifique de nos marques, en se mettant d'accord sur la méthode idéale pour s'assurer qu'aucune ne puisse heurter l'autre ; 2) la création d'un partenariat avec les 2000+ entrepreneurs déjà venus pitcher au sein des @PitchParties : l'occasion de leur démontrer à quel point ils les respectent.   Ainsi, des brioches offertes en clin d'œil pendant les @PitchParties eurent été tellement plus astucieuses qu'un twitt méprisant.   Alors voici pour la cohérence : 1) "soutenir" l'entrepreneuriat ? Avec une telle morgue ? Une empathie aussi ouvertement singée ? Messieurs Pasquier : si vous y tenez tant aux entrepreneurs, ne déposez pas la marque d'une brioche dans des classes telles que la formation. C'est vraiment leur manquer de respect. 2) acceptez la conciliation, discutez de partenariats, faites au moins comme s'ils existaient quand ils sont contraint d'investir des sommes folles en frais d'avocats : "prove that you care". La coexistence se construit fort simplement : le dialogue est possible à condition d une pas traiter les entrepreneurs comme des gueux. Nous ne demandons qu'à protéger les intérêts de tous. Vous pourriez ainsi permettre à ces entrepreneurs que vous respectez tant, de ne pas perdre la possibilité de bénéficier d'offres de formation autour du pitch - si fondamental aujourd'hui.   Parmi ces entrepreneurs, il y a des chercheurs d'emploi en voie de conversion que nous avons bénévolement initiés au Pitch : l'occasion de méditer aussi, au passage, un peu de votre responsabilité sociétale ? Il s'agit donc bien cohérence : dans une même phrase placer deux fois le verbe "soutenir" devrait indiquer un peu plus de sincérité dans l'action.   Par ailleurs, pour méditation, prenons la mesure de l'enjeu :   "Pardon Monsieur le secrétaire d’État @mounir mais j’imagine que le #pitchgate n’est pas un sujet totalement anecdotique : car si les startups ne peuvent plus « pitcher » on aura un peu de mal à les exporter non ?" (Mon Twitt du jour qui attend encore une réponse)   Dans le texte inséré dans leur twitt, les Brioches Pasquier font référence au " droit " et à leur " antériorité " sur le sujet : Messieurs Pasquier, l'antériorité n'a rien à voir dans le sujet qui nous concerne ici, et le droit doit être complété par une notion qui vous échappe : l'élégance .   Vous n'êtes nullement en train de " soutenir " les entrepreneurs en privant de ce vocable commun et irremplaçable tous ceux qui ont besoin d'être formés au pitch. En commençant notamment par permettre à d'autres entrepreneurs, les formateurs spécialistes du sujet, d'être facilement identifiables sur cette expertise dont vous les privez - littéralement - à l'échelle de l'émulation internationale qu'elle suscite.   Question de cohérence. NB : pour avoir le récap de toute l'affaire et les liens vers la couverture (ou plutôt l'emballement) média cliquez ici :-)   Si vous préférez commenter sur Linkedin (oui, je comprends... ;-) ) : http://www.linkedin.com/pulse/pitchgate-un-chef-d%C5%93uvre-dincoh%C3%A9rence-marketing-la-des-bascu%C3%B1ana/  
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Infos diverses
Lieu : Paris 9ème, France
Format : Article
Traitement : Billet d'humeur
Notes
Intervenants (1)
AUDIENCE
 
 
Et si je sponsorisais ce sujet ?

Contexte : suite au #PitchGate (voir ici le récap), nous analysons la réponse des Brioches Pasquier qui nous pondu un twitt aussi laconique que stupéfiant.


Qu'est-ce que l'authenticité en marketing ?

Outre qu'il s'agit d'un des facteurs les plus importants de la confiance, c'est l'attente numéro UN du public.

Or comment se construisent l'authenticité - et la confiance qui en découle : sur la cohérence.

 

La cohérence entre le discours et les actes.

C'est aussi simple que cela. Et pourtant si compliqué dans les faits.

Confrontée au #PitchGate que nous avons initié en annonçant le risque que couraient les @PitchParties, les acculant à leur naufrage annoncé, notamment menacées par l'épée de Damoclès que constitue le dépôt abusif de la marque des brioches sur des classes qui ne la concernent pas (formation, conseil, etc.), la marque a d'abord pu observer le bad buzz prendre sur le web au point de dépasser les limites de l'hexagone. Au-delà du Figaro ou d'Europe 1, le site leader VentureBeat.com stigmatise la marque et fait de notre pays l'objet de la risée des cercles d'investisseurs US.

 

C'est alors que la marque condescend à nous répondre ce soir, d'un twitt laconique reprenant la hashtag #PitchGate :

http://twitter.com/pasquier_fr/status/963466424789463041  

 

Nous avions pourtant été singulièrement constructifs et professionnels dans notre propre démarche :

Ce que le public qui fait tout juste connaissance avec cette problématique doit savoir, c’est qu’il est très courant pour des marques certes similaires, mais très éloignées dans leurs activités, de négocier une coexistence amiable : c’est simple, gratuit, facile à mettre en œuvre.


Nos avocats ont pu discuter : nous n'avons pas lancé cette campagne sans préalablement étudier le sujet.

 

Or qu'avons-nous proposé ?

 

Notre avocate a proposé à celui des Brioches Pasquier deux pistes honorables :

1) une coexistence pacifique de nos marques, en se mettant d'accord sur la méthode idéale pour s'assurer qu'aucune ne puisse heurter l'autre ;

2) la création d'un partenariat avec les 2000+ entrepreneurs déjà venus pitcher au sein des @PitchParties : l'occasion de leur démontrer à quel point ils les respectent.

 

Ainsi, des brioches offertes en clin d'œil pendant les @PitchParties eurent été tellement plus astucieuses qu'un twitt méprisant.

 

Alors voici pour la cohérence :

1) "soutenir" l'entrepreneuriat ? Avec une telle morgue ? Une empathie aussi ouvertement singée ? Messieurs Pasquier : si vous y tenez tant aux entrepreneurs, ne déposez pas la marque d'une brioche dans des classes telles que la formation. C'est vraiment leur manquer de respect.

2) acceptez la conciliation, discutez de partenariats, faites au moins comme s'ils existaient quand ils sont contraint d'investir des sommes folles en frais d'avocats : "prove that you care". La coexistence se construit fort simplement : le dialogue est possible à condition d une pas traiter les entrepreneurs comme des gueux. Nous ne demandons qu'à protéger les intérêts de tous. Vous pourriez ainsi permettre à ces entrepreneurs que vous respectez tant, de ne pas perdre la possibilité de bénéficier d'offres de formation autour du pitch - si fondamental aujourd'hui.

 

Parmi ces entrepreneurs, il y a des chercheurs d'emploi en voie de conversion que nous avons bénévolement initiés au Pitch : l'occasion de méditer aussi, au passage, un peu de votre responsabilité sociétale ?

Il s'agit donc bien cohérence : dans une même phrase placer deux fois le verbe "soutenir" devrait indiquer un peu plus de sincérité dans l'action.

 

Par ailleurs, pour méditation, prenons la mesure de l'enjeu : 

"Pardon Monsieur le secrétaire d’État @mounir mais j’imagine que le #pitchgate n’est pas un sujet totalement anecdotique : car si les startups ne peuvent plus « pitcher » on aura un peu de mal à les exporter non ?" (Mon Twitt du jour qui attend encore une réponse)

 

Dans le texte inséré dans leur twitt, les Brioches Pasquier font référence au "droit" et à leur "antériorité" sur le sujet :

Messieurs Pasquier, l'antériorité n'a rien à voir dans le sujet qui nous concerne ici, et le droit doit être complété par une notion qui vous échappe : l'élégance. 

Vous n'êtes nullement en train de "soutenir" les entrepreneurs en privant de ce vocable commun et irremplaçable tous ceux qui ont besoin d'être formés au pitch. En commençant notamment par permettre à d'autres entrepreneurs, les formateurs spécialistes du sujet, d'être facilement identifiables sur cette expertise dont vous les privez - littéralement - à l'échelle de l'émulation internationale qu'elle suscite.

 

Question de cohérence.


NB : pour avoir le récap de toute l'affaire et les liens vers la couverture (ou plutôt l'emballement) média cliquez ici :-)

 


Si vous préférez commenter sur Linkedin (oui, je comprends... ;-) ) :

http://www.linkedin.com/pulse/pitchgate-un-chef-d%C5%93uvre-dincoh%C3%A9rence-marketing-la-des-bascu%C3%B1ana/ 


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