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Politoscope
La responsabilité sociale et économique est supposée pour certains limiter les effets de bords de l'exploitation de l'homme par l'homme et remettre l'homme au centre des valeurs de l'entreprise. Le risque est que cela se limite à un habillage politiquement et économiquement correct sans transformation profonde mais une adaptativité cynique aux exigences des gouvernements et attentes du public. Elle est pour d'autres plus pragmatique qu'idéologique et doit s'attacher à prendre les actions nécessaires dans les différents aspects de la RSE pour assurer un développement durable dans le cadre d'une responsabilité sociétale. Encore faut-il pouvoir mesurer au niveau international le respect de ses engagements et y avoir un minimum de cohérence. À ce stade, la RSE commence-t-elle a porté ses fruits ? A-t-elle réussi à combiner les exigences du développement durable et des RH ? N'est ce pas un retour à l'éthique des affaires qui a pourtant échoué? La RSE a force d'aborder autant de champs (risques environnementaux, psycho-sociaux, égalité des chances, diversité....) ne finit elle pas à ressembler à un grand fourre-tout de notre bonne conscience ?
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Webcast
notes
Speakers (5)
AUDIENCE
 
 
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Format : Talkshow
Treatment : Debate
 
Speakers :
Vincent Berthelot, Conseil Web social et fonction RH dans un g...
Conseiller et expert en utilisation du web social pour le RH
Laurence Breton-Kueny, Groupe Afnor
Directrice des ressources humaines du Groupe Afnor et adm...
Gérard Lelarge, Fondateur et dirigeant de GL FORMATION
Conseil en entreprise. Concepteur et animateur de cours e...
Vincent ROSTAING (@lecairn) , Gérant de LE CAIRN 4 IT
Humaniste féru de techno et réciproquement, éclectique pa...
Frédéric BASCUNANA, SMARTNOMAD + EFFORST.ORG + @PitchParties & ...
Digital Entrepreneur - Keynote Speaker - DealMaker & Pitc...
La responsabilité sociale et économique est supposée pour certains limiter les effets de bords de l'exploitation de l'homme par l'homme et remettre l'homme au centre des valeurs de l'entreprise.

Le risque est que cela se limite à un habillage politiquement et économiquement correct sans transformation profonde mais une adaptativité cynique aux exigences des gouvernements et attentes du public.

Elle est pour d'autres plus pragmatique qu'idéologique et doit s'attacher à prendre les actions nécessaires dans les différents aspects de la RSE pour assurer un développement durable dans le cadre d'une responsabilité sociétale.

Encore faut-il pouvoir mesurer au niveau international le respect de ses engagements et y avoir un minimum de cohérence.

À ce stade, la RSE commence-t-elle a porté ses fruits ?

A-t-elle réussi à combiner les exigences du développement durable et des RH ?

N'est ce pas un retour à l'éthique des affaires qui a pourtant échoué?

La RSE a force d'aborder autant de champs (risques environnementaux, psycho-sociaux, égalité des chances, diversité....) ne finit elle pas à ressembler à un grand fourre-tout de notre bonne conscience ?

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  • Comment from Vincent ROSTAING (@lecairn) : La RSE considérée ne sera rien de plus qu'un habillage marketing tant que les bilans des entreprises ne valoriserons pas le capital immatériel et n'introduiront pas de manière claire bette et définitive la notion de goodwill. De même on ne sortira de cet aspect cosmétique qu'à partir du moment ou nous supprimeront S et E de ce sigle, en effet la seule chose a réintroduire en entreprise est la responsabilité individuelle et collective, le reste suivra. L'aspect normatif de la RSE (ISO 26000 &cie ) est un non sens car In fine dé-responsabilise chacun en se contentant de distribuer des images .... Au plaisir d'en discuter Vincent Comment from Victor Waknine: et de badwill surtout Comment from Daniel CLEMENTINE: Ne pouvant attendre de toute entreprise un élan naturel de responsabilité volontaire individuelle et collective, il a bien fallu réfléchir à un concept, à des normes, à une mesure...pour insuffler voire réintroduire une certaine éthique au sein des organisations, faire de la RSE un atout "marketing" pour le vendre aux entreprises, faire de la "responsabilité" un élément différenciateur commercialement pour que les entreprises s'y intéressent...Cependant, nous n'en sommes qu'au début de la démarche et le chemin est encore très (trop) long. La globalisation d'ailleurs constitue un frein aux démarches individuelles des entreprises et des pays en matière de RSE...De plus, la normalisation, on le sait, a souvent trop peu d'impact sur les dérives et la réalité des entreprises...elle se limite trop souvent - et malheureusement - à une simple communication postérieure et quelques fois déconnectée de la réalité...Cependant n'oublions pas les organisations qui agissent de façon responsables depuis des années et des années... Comment from Vincent Berthelot: Le plus grand problème de la RSE est d'être illisible à force d'être si étendu qu'elle mele joyeusement écologie, luttre contre le stress et les risques psychosociaux et enjeux du développement durable avec économie d'énergie...Qui trop embrasse... Comment from Patrick Neveu: Dans le sens où la RSE peut fournir des contraintes, des limites au capitalisme libéral, elle peut être utile. Mais on y met tellement de choses "dedans" que c'est un "joyeux" fourre-tout qui n'amène pas l'efficacité attendue telle qu'elle est pratiquée généralement. Pourtant, les actions de sensibilisation et les projets se multiplient. C'est mieux que rien Comment from Frédéric POULET: Fourre Tout (ou pas) je pense seulement que la "prise de conscience" paraît tardive (années 90-2000) cf. extrait de livre blanc posté dans la préparation du débat : http://ht.ly/53XOGJ'aurais tendance à dire: "ça ne peut pas faire de mal", puisque ça part d'un bon sentiment... mais on observe que de nombreux business se créent avec la RSE comme "faire valoir" (Business du Vert, du Bio, du Bien Etre - y compris de celui des salariés en entreprise Victor :-) De fait le sujet ne se transformerait-il pas en : "La RSE Nouveau Faire Valoir d'une Nouvelle Dérive Capitalistique ? "Demandez à ceux qui s'en occupent et qui en vantent les mérites s'ils ont eux mêmes oeuvré pour les Restaurants du Coeur, n'ont jamais rien jeté de polluant dans l'environnement, pensent investir un peu plus dans une voiture au moins hybride à court terme ?... Oui je sais... Mieux vaut tard que jamais...Je ne sais pas pourquoi, mais je suis en train de revoir l'image de Bernard Tapie jurant qu'il est de gauche...Quand je vois les prix des produits Bio Vincent (B), je n'ai pas l'impression qu'on m'embrasse trop... mais qu'on m'étreint bien... Au fait, pensez bien à jeter à la poubelle vos téléphones portables en prenant soin de séparer la batterie du reste pour le tri sélectif (si vous n'avez pas d'Iphone), car je suis sûr à 99% que certaines pièces n'ont pas été produites de façon "équitable" et je ne suis pas sûr qu'elles proviennent d'un pays qui respecte les Droits de l'Homme... A quand le Green Iphone biodégradable équitable à énergie solaire ? et s'il existe, vous êtes prêt(e)s à mettre 1500€ pour l'avoir ? Comment from Patrick Neveu: Beaucoup de prise de conscience sont tardives. J'ai commencé à mettre en place les premières formations à l'éducation au développement durable en 1996/97 en Ile-de-france pour des animateurs socio-culturels. Mais ce n'était pas nouveau. Avant on parlait d'environnement. On a changé le terme pour DDPrise de conscience et greenwashingEn 2000, j'ai co-fondé Vivacités Ile-de-France, réseau d'éducation à l'environnement urbain, la ville durable. Tout au long de ces expériences, j'ai noté une vraie évolution des mentalités (tardives je suis d'accord mais vieux tard que jamais) en parallèle d'un greenwashing qui m'a détourné des projets DD et RSE. OUI et NONOui je crois que la RSE peut aider à lutter contre les dérives du capitalisme ultralibéral.Non, la RSE telle qu'elle est pratiquée massivement n'y contribue pas. Le salariés commencent à constater des écarts significatifs entre les discours et les actes.RéglementationToujours contre trop de réglementation, je n'encourageait pas à l'époque le mouvement "normatif" qui s'installait. Mais certaines entreprises "contraintes" ont mis en place des actions plus tôt que prévues et j'ai croisé des salariés qui ont pris conscience de quelques chose de positif lors de ces demi-journée ou journées de sensibilisation. Sans oublier ma préférence pour de la sensibilisation, je soutiens aujourd'hui la réglementation quand elle se connecte à la première.RSE, OTR ... comment toucher le managementToucher les managers qui encadrent, animent, insufflent .... des équipes de salariés, employés, collaborateurs, voilà le nouveau défi. Comment vont-ils s'emparer de la RSE ? Voici le terme donc d'Organisation de Travail Responsable. Ca me fait doucement rigoler. Mais voilà que récemment, j'ai vu comment ce terme aide à poser des questions nouvelles de management.Ce que je retiens finalement, c'est que ces termes, concepts ... aident à poser des questions nouvelles, parfois claires, d'autre fois moins, mais les questions sont posées. Elles s'inscrivent dans les compte-rendus. Le plus gros danger, c'est quand on en fait une image de marque éloignée de la pratique quotidienne de son entreprise. Comment from Frédéric POULET: Tout à fait d'accord avec ta dernière phrase en particulier ! Il y a parfois une grosse antinomie entre Discours, Positionnement, Exemplarité et Actes (mais ça n'est pas uniquement sur la RSE...) Comment from Philippe Vacheyrout: trouve ce sujet : Excellent !C'est la démarche des colibris et des monnaies citoyennes, ainsi que les services publics de proximité, et l'accès à l'éducation et à la santé dans les collectivités territoriales.