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Nous inaugurons avec ce plateau un partenariat avec L'EMSI Grenoble (école de management des Systèmes d'information). Dans le cadre de ce partenariat nous diffusons en live des plateaux TV pendant les cours des étudiants de l'EMSI. Par cette démarche, les étudiants peuvent échanger directement avec les intervenants en apportant leurs questions et réactions. Une application du concept de Social Rich Learning ?
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Format : Talkshow
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PDG/Fondateur de Lucca - éditeur d'applications web pour ...
Vincent Berthelot, Conseil Web social et fonction RH dans un g...
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Richard Collin, Grenoble Ecole de Management

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Nous inaugurons avec ce plateau un partenariat avec L'EMSI Grenoble (école de management des Systèmes d'information). Dans le cadre de ce partenariat nous diffusons en live des plateaux TV pendant les cours des étudiants de l'EMSI. Par cette démarche, les étudiants peuvent échanger directement avec les intervenants en apportant leurs questions et réactions.
Une application du concept de Social Rich Learning ?

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  • Comment from : Sujet très intéressant. Je te rejoins sur ton analyse.Je vois l'ERP comme quelque chose de structurant (donc qui s'applique à ce qui est structurable) et visant à remplacer au maximum l'homme par la machine là où la complexité de la tâche fait qu'il est plus rapide et engendre moins d'erreurs.L'entreprise 2.0 c'est l'inverse : cela adresse ce qui n'est peu ou pas structuré (quoique...cela peut aussi servir là où on ne l'attend pas) et vise à permettre aux outils de rendre plus facile le travail de l'individu là où la machine ne peut se substituer à lui.On est d'accord pour reconnaitre qu'une entreprise qui n'optimise pas son coté "informel" perd l'occasion de transformer une grande partie de son potentiel en valeur tangible. Un raccourci trop simple est, ensuite, d'opposer cette logique à l'ERP. La vérité est que l'un ne va pas sans l'autre. Soit ils adressent des sphères différentes de l'activité d'un individu soit l'un intervient pour pallier aux insuffisances de l'autre. D'ailleurs on peut mettre tout ce qui est structurant dans le même sac : ERP mais également CRM ou décisionnel. Lorsqu'un process "coince" en cours d'exécution c'est à l'individu de trouver des solutions. Et là on parle de "problem solving", de trouver des compétences adéquates, de recourir à l'expérience des autres.Les deux s'avèrent être complémentaire. Le 2.0 peut être un prolongement, un complément. D'ailleurs l'arrivée de salesforce ou de SAP sur ce marché n'est pas un hasard car pour beaucoup le "social" prend son sens lorsqu'il se contruit autour de ce qui structure le quotidien.Tout est question de savoir "unifier" les contextes et donner de la cohérence à tout cela par rapport à l'utilisateur qui lui n'a que faire de l'un ni de l'autre en tant que tel mais a juste besoin de "délivrer" et raisonne en termes de "job à faire".Retour à la case départ : sens et alignement sont la mamelle des deux. Et la conduite du changement la condition sine qua non de leur réussite à chacun mais, plus encore, de leur réussite conjointe.Pour terminer, j'utilise souvent une analogie pour illustrer cette dichotomie apparente : celle du corps humain. Colonne vertébrale, muscles, nerfs, membres, canaux sanguins...tout est indispensable même si certains sont synonymes de rigidité et d'autres d'agilité. L'agilité n'est rien sans la colonne qui assure la cohérence et nous permet de nous tenir debout. La dite colonne ne nous amène pas trop loin sans muscles, membres et système nerveux qui conditionnent permettent reflexes et agilité.Vivement le 19... Comment from Frédéric BASCUNANA: Magnifique commentaire de Bertrand Duperrin, verve au top et contributions éloquente : "l'entreprise à Gilles", qui a écrit l'article (et je cite là un des jeux de mots favoris de Bertrand en pause café ;) - sur "l'entreprise agile") , sera le lieu d'un débat au sommet parce que tout indique qu'il y a là un véritable enjeu pour les éditeurs de solutions - prouver en particulier qu'ils ont intégré cette réflexion dans la forme que leurs outils vont prendre.Ces outils sont-ils véritablement refondus en cohérence avec l'exigence de couche sociale / collaborative ? - j'ai besoin de preuves, et pas de discours circonstanciés ou autres incantations vertueuses. j'espère donc que les spécialistes seront là pour nous répondre, répondre aux décideurs qui nous lisent, et pas simplement nous laisser parler d'eux en mal et en leur absence ;) Comment from Vincent Berthelot: Ah voila de la polémique en vue mais aussi un débat de fond plus important.Je suis bien plus proche de la position de gille que de celle de Bertrand qui va finir par se prendre pour ostéopathe de l'entreprise 2.0 !Les ERP sont en effet bien souvent des échecs et en terme de ROI des mirages.L'ERP et le 2.0 c'est la carpe et le lièvre, une erreur digne d'une vision ancienne proche de celle du KMTout centré sur les données et les processus qui au moindre changement coincent pour de bon avec ou sans 2.0. Comment from Louis Naugès: Merci aussi à Bertrand pour son commentaire enrichissant.Les ERP sont une réalité dans l'immense majorité des entreprises, grandes et moyennes ; rien ne sert de les décrier sans proposer des solutions aux problèmes qu'ils posent.L'une des démarches les plus raisonnables, à mon avis, est de démarrer une démarche de "chirurgien" en découpant les ERP existants en sous-ensembles presque indépendants. Si le scalpel du chirurgien dérape, toute l'opération peut échouer !On peut ensuite, étape par étape, remplacer les sous-ensembles les plus génériques, gestion des RH, gestion commerciale (CRM), tableaux de bords... et les remplacer par des composants plus modernes, en mode SaaS, Software as a Service.Au bout de cette démarche complexe et longue, l'ERP aura été fortement amaigri et ne s'occupera plus que des seuls processus "cœur de métiers" de l'entreprise, pour lesquels c'est souvent une solution raisonnable. Comment from : @Vincent qu'on le veuille ou non on ne va nulle part sans processus (qu'ils soient plus ou moins rigides...). L'erreur c'est ce croire qu'il n'y a que cela et qu'ils sont nécessairement rigides. L'autre erreur est de les jeter au feu en disant "cela ne sert à rien" ou c'"est la négation du capital humain". Certains processus sont mécaniquement optimisables d'autres non. Pour ces derniers il y a le coté "2.0" mais l'ensemble est tellement interconnecté et interdépendant qu'il faut le (re)penser conjointement. Comment from Vincent Berthelot: Mais il y a du processus dans le 2.0 !De toute manière les services de paie, juridique, d'avancement de carrière supportent mal les approximations simplement les ERP sont une grande farce d'un outil transversal tout puissant ou tout est interconnecté avec tout et les services dont je parle fonctionnait très bien avant aussi pour bien moins cher. Comment from Dominique Rabeuf: ERP Avant tout un système composé d'applications de gestion de ressources et de processus.Remarquons qu'il n'y a aucun avantage pour une entreprise à ne pas avoir de principes et outils de gestion.Les ERPs sont des outils issus des méthodes de planification et de gestion de stocks.Les ERPs sont conçus pour l'optimisation de l'emploi des ressources (matérielles et humaines) et supervision des processus.Les vendeurs d'ERPs séduisent les directions par les tableaux de bord qui sont censés servir de support aux décisions.L'inconvénient majeur des ERPs est de ne gérer que les données qui se rangent dans des tableaux de nombres et de nomenclatures.Cette obligation de formatage tabulaire est réductrice, elle ne permet pas par exemple de gérer des documents élaborés, les flux de relations et d'informations et de communications.La collaboration entre employés d'une part et entités d'autre part dans une entreprise est une condition sine qua non de bon fonctionnement d'une entreprise, cet aspect est complètement absent des ERPs.Les outils de collaboration comme les messageries, documents partagés se sont plus rapidement sophistiqués que les ERPs et sont rapidement utilisables.Ces outils de collaboration manquent aujourd'hui de structure, c'est surtout du vrac de documents compréhensibles et manipulables que par le groupe qui les a mis en oeuvre.Nous avons donc (1) Les tableaux de nombres et de nomenclatures (en stockage centralisé) sous la houlette des ERPs pour la gestion et le contrôle des processus (2) Les informations et documents (en stockage dispersé et non formalisé) pour les acteurs opérationnels.Notons que deux ERPs ne savent à priori pas communiquer entre eux (problème majeur des formats internes) alors que deux groupes collaboratifs utilisant des outils courants vont très facilement se communiquer et partager des informations à peu de frais.La construction modulaire d'un ERP est réalisable comme le cite @Louis et ce conjointement avec les espaces collaboratifs et documentaires de l'entreprise tout en tant préservant la sécurité et la confidentialité des informations.La gestion des processus du métier doit diriger les processus classiques induits (comptabilité, ressources, clients ...) et non l'inverse.Pour ma part je considère que le marché classique des ERPs suit surtout l'intérêt des consultants incontournables (complexité de mise en oeuvre) et vendeurs de licences de bases de données.Les ERPs sont hors de portée des petites et moyennes entreprises dont beaucoup ont des processus métiers complexes à mettre en oeuvre.L'emploi d'ERPs par des grands groupes (je ne cite personne - suivez l'actualité) ne les a pas préservés d'erreurs techniques et/ou stratégiques et/ou de planification monumentales   Comment from Gilles Satgé: Que de propos intéressants qui viennent compléter avantageusement ma présentation par trop manichéenne du sujet. Il apparait donc entre les intervenants une sorte de consensus sur le fait que l'ERP concernerait d'abord les processus, alors que l'entreprise 2.0 serait plutôt tourné vers les personnes. Je suis bien évidemment moi aussi d'accord avec cette analyse.Mais, le consensus s'effrite rapidement (c'est de bon augure pour le débat !) dès que l'on parle de la possible cohabitation de l'ERP avec l'entreprise 2.0 (et donc des processus avec les personnes).Pour Bernard Duperrin, L'ERP et l'entreprise 2.0 ne s'opposent pas. Ces deux approches doivent coexister, et se complètent comme le squelette et les muscles (pour faire court). Frédéric abonde dans le sens de Bernard, mais il veut des preuves concrètes. Louis semble aussi partager cette opinion (et il rappelle à juste titre que les ERP sont bien plus présents en entreprise que les applications 2.0). Par contre, Vincent est loin d'être convaincu. Il pense que l'ERP et l'entreprise 2.0 sont aussi complémentaires que "la carpe et le lièvre" dont on sait tous que le mariage ne fut pas très heureux.Ma position dans le débat est proche de celle de Vincent. je pense qu'il est impossible de faire cohabiter ces deux approches pour des raisons que je vais développer dès que j'aurai un peu de temps (vu qu'on a jusqu'au 19 mars pour préparer ce débat, pas la peine de se stresser). Comment from : @Gille : bon déjà moi c'est Bertrand.De quoi parle-t-on quand on parle d'ERP :• De l'outil qui supporte et "mécanise" tout ou partie d'un processus• du processus en question et de toute forme de processus qu'il soit ou non supporté comme un outil d'ailleurs.Parfois l'outil fait tout...parfois il structure le cheminement d'un individu dans une démarche mais celui-ci a une grande autonomie entre les milestones. Parfois on suit une démarche très codifiée parfois une routine que l'on accepte sans s'en rendre compte voire qu'on s'est construit soi-même.D'accord pour reconnaitre qu'on a voulu processiser tout et n'importe quoi et cru que l'outil pouvait tout solutionner à lui-même (remarquons qu'en matière de 2.0 cette dernière erreur a aussi été fréquente).Il y a, et on y reviendra, des exemples qui montrent que les deux se complètent.Après il s'agit là d'une vue macro. Niveau micro (l'utilisateur, l'employé, le gars dont tout le monde se contre fiche lorsqu'il s'agit d'implémenter une idée géniale) les deux cohabitent. Qu'il s'agisse d'un processus plus ou moins rigide, plus ou moins outillé, nous sommes tous concernés et impactés par eux au quotidien, et ils nous sont d'ailleurs nécessaire. (oui...il y a des choses qui se font d'une manière et pas d'une autre...et en plus le collaborateur a besoin d'un fil d'ariane). Il est également admis que permettre à l'individu de s'organiser différemment dans sa collaboration et ses intéractions avec ses semblables est aujourd'hui un facteur clé dans la performance de l'organisation. A ce niveau ça n'est pas l'un ou l'autre mais les deux que le collaborateur doit articuler. Si on confine chaque logique dans une bulle hérmétique un problème de sens et de cohérence va vite se poser et, devinez quoi, le collaborateur va retourner vers les basiques, ce qui structure.Une des grandes erreurs des projets 2.0 a d'ailleurs été au départ de se refuser à s'intéresser à tout ce qui est peu ou prou structuré. Moralité, ils n'avaient aucun sens dans le quotidien des collaborateurs et le bénéfice était introuvable vu qu'ils étaient incapable d'impacter la logique selon laquelle on travaillait, on produisait.Si on doit conclure que les deux logiques sont incompatibles (traduisons : "soit un monde de processus soit un monde d'informel mais en aucun cas les deux") tirons donc les conséquences jusqu'au bout. Une entreprise ayant besoin d'un minimum de structure, de processus etc.... pour être pilotable il importe de lutter avec la plus grande énergie contre cette logique 2.0 subversive qui ne peut que mettre nos organisations en danger. Pour reprendre l'analogie de mon commentaire précédent, ok pour développer mes réflexes, ma force et ma créativité mais si la contrepartie est l'ablation de ma colonne vertébrale je pense finalement que je préfère en rester à la situation actuelle. Comment from Gilles Satgé: @bertrand, et pas Bernard, ok, c'est noté, désolé. Tant qu'on y est, moi c'est Gilles. Bon, maintenant que les présentations sont faites, passons au fond du sujet.Je vais décrire la perspective qui, à mon avis, met en évidence le caractère difficilement conciliable de l'approche ERP et celle de l'entreprise 2.0. Pour cela, je supposerai à nouveau que l'ERP se caractérise par l'importance accordée aux processus et l'entreprise 2.0, par celle accordée à l'humain.La plupart des entreprises qui réussissent se démarquent de la concurrence par la qualité de leurs processus. MacDonald a d'excellents processus pour faire des hamburgers, Fedex a d'excellents processus pour délivrer des colis, Wallmart pour distribuer des produits, Toyota pour construire des voitures, etc. Si ces entreprises marchent, c'est que leur processus de production, de distribution, de recrutement, sont meilleurs que ceux de leurs concurrents. Et, si ces processus sont bons, il ne faut surtout pas les changer. Or un des dangers qui menacent les processus, c'est qu'ils ne soient plus appliqués correctement (à cause d'un turn over élevé, par exemple). Dans ce contexte, les ERP présentent l'avantage de figer les processus, et donc de les protéger.Toujours dans ce contexte, l'approche dite entreprise 2.0 présente un certain danger. En effet, elle peut être considérée (à tort ou à raison, on en discutera), comme introduisant volontairement une certaine dose de désordre au sein de l'organisation, par exemple en libérant la parole, (en faisant de chaque collaborateur un acteur de son destin au coeur de l'organisation, bla bla bla...). .Ainsi, alors que les processus font diminuer l'entropie (mot savant, qui, pour ceux qui ne le savent pas, est synonyme de "bordel") d'une organisation, l'entreprise 2.0 l'augmente. Revoilà donc la carpe et le lièvre dont parlait VIncent. Pour filer la métaphore biologique est de mise depuis le début de cette filière, et si on considère une entreprise comme une espèce animale, on pourrait dire que l'ERP est son ADN ,et qu'il la protège contre les mutations aléatoires qui symbolisent l'entreprise 2.0. Comment from Richard Collin: Modeste contribution pour une productive controverse. D'abord foin des généralités entre une PME de la mécanique, un grand groupe multinational de la distribution et un acteur des services internet les besoins ne sont pas les mêmes. Mais ce qui fait leur reflexion commune c'est "comment mettre de la conversation et de la création dans mes processus" et gérer au mieux ce paradoxe formidable de l'exigence de productivité organisationnelle et du défi d'une efficacité collective agile et créatrices. Dans les premiéres lignes de la postface "Vers le DSI 2.0" que j'ai écrit pour l'ouvrage collectif paru ches Dunod fin 2009 " Stratégie et pilotage des SI" je souligne "De multiples études et de nombreux constats soulignent à l'envie que la création de richesses et la compétitivité dans notre société postindustrielle s'appuient principalement sur une transformation profonde des organisations, des modes de management et des métriques de mesures de la performance qui ensemble activent les connaissances et renforcent l'efficacité collective. Dans le même temps les enquêtes comparatives en Europe sur l'utilisation des technologies en entreprises montrent que la France, leader dans la mise en place des ERP, est bien en retard dans l'usage de tous les dispositifs coopératifs et en réseau trop éloignés de nos cultures jacobines et de nos logiques d'ingénieurs soucieuses de modéliser des processus. Or les difficultés de nos organisations viennent moins du fait que le monde change que du fait que nous voulons parfois continuer le monde de demain avec les règles du jeu d'hier, que celles-ci s'incrustent dans le champ du social ou de la finance, au coeur de la gestion ou de la stratégie même des entreprises. En passant d’un monde de l’entreprise avec une communication autour du travail à un monde dans lequel l’essentiel du travail est la communication, la capacité du SI à favoriser l’intelligence connectée et à anticiper sur le travailler et innover autrement devient donc plus que jamais essentiel. Comment mieux comprendre ces évolutions, leur impact sur l’entreprise et la nature même du travail ? Comment mettre en oeuvre les dispositifs permettant l’éclosion de dynamiques portées par les individus? Comment le SI accompagne t il l’éclatement spatial et temporel du travail ? Comment le SI peut il à la fois favoriser ce qui informel et spontané - le levier de l’innovation et de la performance collective - sur ce qui est organisé pour conserver l’adaptation maximale de l’organisation au moindre coût ? Comment le SI urbanise t il l’intelligence connective pour favoriser une culture de partage et de confiance dans des organisations en pleine mutation."....tout ça pour dire que dans ma vision et mes travaux et expériences tant au niveau de mon institut à GEM qu'avec Nextmodernity me confirment que l'Entreprise 2.0 est sans aucun doute la nouvelle version de l'entreprise dans laquelle innovation, services et invention de nouveaux modéles économiques sont les bases de la compétitivité et de la création de valeur. Et si les ERP sont les derniers avatars de l'ére industriel, prenons garde à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain dans les périodes de transition. La question est en débat...d'ailleurs le 12 mars se tient à GEM les 1eres rencontres de l'innovation de services http://www.itsmf.fr/page.asp?id=576&o=92 ....le débat s'ouvre et se construit ailleurs qu'à Paris....you're welcome et si Frederic tu veux passer/filmer let me know Comment from Gilles Satgé: Merci Richard pour cette contribution dont je retiens que l'entreprise 2.0, c'est bien car cela aide les entreprises à se transformer dans un monde postindustriel. Mais pourquoi les entreprises devraient-elles nécessairement se transformer, tu nous ne le dis pas. Ceci étant, ton message me permet de relancer ce débat préparatoire en revenant sur la notion d'entreprise 2.0.En effet, autant, le concept d'ERP est relativement clair, autant celui d'entrepise 2.0 mérite d'être précisé (j'aime bien d'ailleurs poser cette question à des candidats lors d'entretiens de recrutement : donnez moi une définition de l'entreprise 2.0. Les résultats sont généralement assez croquignolesques).Pour ma part, j'utilise deux définitions, la deuxième découlant de la première. Définition n°1 : L'entreprise 2.0, c'est l'application à l'entreprise des concepts du web 2.0Cette définition est difficilement réfutable, mais elle est bien trop vague à mon goût pour être réellement utile. J'en ai trouvé une déclinaison bien plus pertinente dans le blog de Jeff Clavier, un français qui s'est exilé aux US en tant que VC.Voici sa définition de l'entreprise 2.0. l'essentiel se trouve dans ce paragraphe dans lequel il identifie trois critères :1) Rich User Interface and User Experience, where simplicity and appealing design are definitely prominent2) Architecture of participation, where users get involve in producing, commenting, rating, reviewing,...3) Vertical applications and mash-ups, where functionality is segmented into specific applications that serve a limited purpose, is made available to other applications through web services, and can be remixed into mashups. Donc, en d'autres termes (et en français), l'entreprise 2.0, c'est 1) des interfaces utilisateurs sympas (Ajax), 2) une manière de différente différente de considérer l'utilisateur, et 3) l'intégration d'applications de sources différentes (mash-ups). Il y a donc un critère sociologique (le deuxième qui est celui que nous avons débattu jusqu'à présent, et auquel on réduit trop souvent l'entreprise 2.0), un critère technique/ergonomique (le premier) et un critère architectural (le dernier).L'opposition (réelle ou supposée) entre ERP et entrerprise 2.0 peut, à mon avis, se discuter autour de ces trois critères.   Comment from Vincent Berthelot: Mais qui doit sauver le soldat ERP ?L'ERP c'est une vision fantamee de l'entreprise ou tout est prevu pour que chaque tache reponde a un enchainement de processus, c'est beau comme la visite d'une usine... Mais qui aimerait vivre dans une usine qui considere ses employes un peu comme les boites de conserve ?On cache les couts de la mise en place des ERP qui sont deja encodes pour tout un ensemble de processus sur des best practices mais qui ne collent que rarement a la realite d'une entreprise.Alors on fait du specifique mais le specifique dans un ERP ca coince au niveau temps, budget, maintenance, upgrade alors finalement on arrive a une heresie de l'outil comme politique puisque l'outil ne peut changer ce sont nos process qui doivent coller a l'outil!Au passge merci de ne pas confondre SIRH et ERP Comment from Gilles Satgé: Salut Vincent.De mon point de vue, ERP et SIRH, c'est exactement le même combat. C'est la même vision d'un système d'information appliquée à un périmètre plus restreint dans le cas d'un SIRH.Quelle différence fais-tu entre ces deux termes ? Comment from Vincent Berthelot: L'ERP c'est un bloc d'un seul tenant , le SIRH c'est l'ensemble coherent des diffferentes application informatiques pour gerer les RH, plus souple mais avec la difficulte de gerer les differentes interfaces Comment from : @Vincent : là je rejoins un peu Gilles...tu ne crois pas que la logique est la même ? Comment from : J'en profite pour revenir sur les 3 points de comparaison retenus par Gilles. Ils me semblent très pertinent mais j'aimerai en ajouter un troisième : l'objectif poursuivi. A mon sens il est identique mais passe par la mise en œuvre d'un spectre de ressources, de qualités, d'actions radicalement différentes. Un peu comme si après n'avoir utilisé qu'un hémisphère de son cerveau pendant des années, l'entreprise se décidait à utiliser le second.Et comme pour le cerveau ce qui compte n'est pas la taille de l'un ou de l'autre mais du nombre de connexions entre les deux.Ce qui m'amène d'ailleurs à une réflexion sur l'intitulé même du plateau. On parle d'antithèse... Cela signifie-t-il incompatibilité ? Ou qu'il est nécessaire dans l'intérêt de l'entreprise d'effectuer la synthèse ?A ce propos je vous renvoie vers un exemple qui peut être éclairant : celui de GE, au travers de deux articles (http://chucksblog.typepad.com/a_journey_in_social_media/2008/07/a-humbling-expe.html et http://blogs.zdnet.com/collaboration/?p=126) qui semble devoir son succès à la capacité d'adresser à la fois les aspect people-centrics et process-centrics. Comment from Dominique Rabeuf: ERP est exactement ce qui aurait convenu aux manufactures fondées sur les modèles de la fin du XIX siècle.Allions nous finir d'améliorer les dispositifs qu'il aurait fallu utiliser avant (syndrome de la ligne Maginot)Entreprise 2.0 est à peu de chose près le modèle rêvé par les sociaux démocrates et auto gestionnaires des années 1970: Participation et compagnieDu retard, toujours du retard et encore du retard. Toujours et encore plus de temps à recharger la lanterne qui éclaire le chemin parcouru.Les structures rigides corporatistes de l'entreprise du modèle XIXe dites capitalistes et leurs multiples variantes corporatistes sont toujours en face des structures des congrégations rigides de la faucille et du marteau drapés de léninisme/maoïsme/trotskisme progressiste (comme à Pékin)Grosso modoERP == XIXe siècle avec logiciels lourds et coûteuxEntreprise 2.0 == Remake de la participation/cogestion des années 1970 avec balbutiements d'utilisation du NetMerci de faire preuve d'un peu plus d'innovation    Sans exégèse politique et idéologique ce sujet n'a pas grand sens Comment from Vincent Berthelot: Voila un livre qui tombe à pic : http://www.myrhline.com/actualite-rh/le-livre-rh-de-la-semaine-pas-de-drh-sans-sirh.html Comment from Vincent Berthelot: L'ERP dans l'entreprise 2.0 viens nous rejoindre avec de nouveaux intervenants et nous aborderons sa composante RH Comment from Dominique Rabeuf: Les besoins de l'entreprise dite 2.0 vont plutôt vers la gestion totale des documents (ECM).Il était plus facile pour les éditeurs de logiciels de fabriquer et vendre de l'ERP somme tout très classique tant du point de vue du management que du développement de l'application.Des solutions solides et peu coûteuses en matière d'ECM sont disponibles, c'est en complément de cela que seront édités les tableaux de bords.l'ERP sera un satellite de l'ECMLe soldat ERP est sauvé mais il n'est plus général Comment from Gilles Satgé: Dominique, je ne comprends pas très bien ta dernière intervention. Quel rapport entre les ERP et l'ECM (Enterprise Content Management ?) ? Comment from Dominique Rabeuf: l'ERP n'est là que pour superviser une partie du contenu. Ce que doit finir par gérer l'entreprise et plus généralement toute entité c'est l'ensemble de ses contenus documentaires, pas seulement un édulcoré rangé sous forme de fiches dans des tableaux Prenons le cas d'une bibliothèqueUn ERP tiendrait à jour les références, entrées et sorties des livres, les statistiques diverses et variéesMais pas le contenu des livres qui serait dans un ECM Comment from Gilles Satgé: La métaphore de l'entreprise comme une bibliothèque m'échappe. Je ne perçois pas vraiment l'entreprise comme une collection de documents. Je préfère la vision de Koranteng, un blogueur un peu déjanté qui bosse chez IBM, et qui nous parle de Processes, People and Things (ça date un peu, mais attention tout de même, c'est du lourd !) :http://koranteng.blogspot.com/2005/02/people-processes-and-things.html Comment from Dominique Rabeuf: @Gilles comme le fait remarquer @Bertrand dans sa première note: l'ERP est structurant. Un ERP est un outil de gestion de ce qui peut être structuré, grosso modo ce peut être exprimé dans un tableur ou une base de donnée classique.Je dis structuré au d'un format rigide d'un enregistrement.La plupart des documents et flux d'informations sont semi structurés voire même non structurés: contrats, plans, rapports, imagerie, messagerie, bref les contenus documentaires sur lesquels s'appuient toutes les activités.En enregistrant sous format structuré ces informations ont perd une partie du contenu de celles-ci.L'entreprise enferme en son sein de plus en plus une bibliothèque. Comment from Dominique Rabeuf: Suite souhaitableComme l'a suggéré @Richard, le rôle du DSI dans les évolutions nécessaires.Je remplacerais DSI par ISI : Intelligence des systèmes d'information Comment from Frédéric BASCUNANA: vraiment sympa ce plateau ! Comment from : Oui, et je suis jaloux de ne pas avoir eu la chance d'avoir ce genre de visioconférences lors de mes cours !!! ;-) Comment from Gilles Satgé: Pour rester dans le sujet :http://www.downwithbigerp.com/c'est une image animée, si ça ne bouge pas, actualiser la page.C'est très bien fait, je suis jaloux ! Comment from Gilles Satgé: C'est le moment ou SAP a décidé de faire une pub pour un BIGERP. Ils ne pouvaient pas mieux chosir leur illustration !  Comment from Mohamed Oudihat: Bonjour à tous, J'arrive après la bataille, et heureusement pour moi car j'ai eu la chance de découvrir vos réflexions extrêmement intéressantes. J'aimerais bousculer un peu cette idée qui consiste à opposer :-"centralisation des informations au service du décideur" (c'est la fonction même de l'ERP) -à "la participation des acteurs concernés (utilisateurs, clients, collaborateurs...) à à un process d'échange nécessaire afin d'éclairer une décision, de réaliser une action, d'innover, de vendre, de se former... (c'est la spécificité et la mission du 2.0 sous toutes ses formes : outils, organisation, process, communication...). Cette idée est "bousculable" car au coeur même du 2.0, on va retrouver ce "toujours plus de la même chose" d'une Direcrtion de la Communication qui fait parler plus pour transmettre plus et vendre plus ; d'une DRH qui fait parler plus pour faire travailler plus ; d'une politique qui fait parler plus pour faire voter plus d'un côté ou de l'autre ; d'une organisation "en réseau" où on fait moins soi-même (réduction radicale des "coûts internes") pour faire faire plus à l'extérieur ; d'une télé-réalité qui faire voir et parler plus pour pousser l'audimat à regarder plus...Bref, où est cette participation intelligente et créative tant attendue ? Elle est souvent noyée par le bruit participatif. La participation, l'interaction, la collaboration, c'est effectivement une question hautement politique qui ne se réduit malheureusement pas aussi facilement à cette dualité : parler d'une seule voix (régimes non démocratiques, centralisateurs, "jacobins"...) ou chacun a le droit à la parole (démocraties spectacle où tout le monde parle sans que personne ne s'entende et sans qu'on n'entende les bonnes personnes qui sortent véritablement au-dessus de la mêlée). Enfin, je pense que le 2.0, comme toutes les opportunités historiques, les brèches qu'ouvrent les innovations sociales, financières, politiques, technologiques... va être interprêté par le choeur musical du "toujours plus de la même chose" de telle sorte que rien ne change dans le fond et que toute la forme soit changée. Malrgé cette constante historique, le 2.0 saura-t-il créer une différence radicale qui menacera inévitablement l'ordre établi ? Comment from Vincent Berthelot: Complétement en ..........désaccord :-)Le2.0 n'est certainement pas du toujours plus mais du faire autrement, différement.Oui en revanche sur une application par certaines entreprises, politiques du 2.0 comme un outil de manipulation des foules.En tout cas merci pour ce son dissonnant qui permet le débat! Comment from Frédéric BASCUNANA: Magnifique intervention qui prête à réfléchir.SI je vous suis bien Mohamed, le 2.0 ne sera crédible et légitime à vos yeux que lorsqu'il permettra de s'exprimer vraiment à contre-courant ?Si c'est ce que vous voulez dire, nous sommes faits pour nous entendre et lancer un sujet de réflexion pour un nouveau plateau ensemble.Je le formulerais ainsi : La crédibilité du mode 2.0 en entreprise passe-t-elle par la nécessaire acceptation de son caractère subversif à l'égard de tout ordre établi ? Comment from Pedro ABRANTES: Non car un ERP peut tout à fait utiliser toutes les technologies et les usages du Web 2.0. Il est, s'ii est un tant soit peu moderne, l'outil agil permettant à l'entreprise d'anticiper et de faire évoluer sont activité s'adaptant à son marché. Comment from Vincent Berthelot: oui mais justement tu réduit là le 2.0 a son usage techno et au combien formaté de l'ERP. Comment from Vincent Berthelot: Marrant car on arrive par ce cheminement à pourquoi les syndicats n'ont toujours pas compris la puissance de cet aspect du 2.0 ?Il devrait l'encourager en entreprise pour mieux l'utiliser à moins qu'en faisant cela il aient peur de scier la branche de la représentativité sur laquelle ils sont assis. Comment from : Effectivement, aux vues de cette discussion, le sujet justifie clairement qu'on remette le couvert pour un nouveau plateau !Novice que je suis, je proposerais bien de traiter de la question suivante : "L'ERP 2.0 est-il (vraiment) arrivé ?"Un plateau qui, pourquoi pas, permettrait la mise en confrontation des solutions existantes au regard des exigences des utilisateurs finaux et dirigeants. Comment from Dominique Rabeuf: Le vaste sujet du «Management» face à l'évolution (révolution ?) des systèmes d'information, depuis les infrastructures jusqu'aux usages, mérite en lui-même une Web TV dédiée. Espérons qu'elle verra prochainement le jour, avec bien sûr la participation active de l'EMSI Comment from Vincent Berthelot: A réecouter assez incroyable de nous dire que les employés sont contents d'avoir un ERP car ils aiment bien conserver leur habitude de travail et que le 2.0 c'est pour les bisounoursSuper Papa Taylor serait heureux d'entendre cela! Comment from Vincent Berthelot: Génial un subservisf anonyme ;-)En très grande partie d'accord, et puis non TOUT a fait d'accord et c'est un magnifique sujet encore une fois.La récupération business a commencé le 2.0 sera limité bientôt a des Oracles, IBM qui proposeront dans leur suite SCRM une couche collaborative 2.0... Comment from clement saccomani: trouve ce webcast : Excellent !clareté , débat, légerté , dynamisme, échanges sincères, note d'humour très appreciée. Comment from Niomie ANTON: trouve ce webcast : Pas trop mal traitéDes interventions très pertinentes (définition de processus avec rappel historique, définition de collaboration versus discussion, explication sur l'apparition de l'ERP...), mais quelques explications qui ne m'ont pas permis de faire le lien avec le sujet car l'analyse n'a pas été poussée jusqu'au bout (les types d'entreprises dans lequel l'intégration d'outils web 2.0 serait la plus pertinente). Beaucoup de généralités. En fait, je me rends compte, que les rappels historiques permettent de mieux comprendre la pertinence et les enjeux du sujet.