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Nota bene : cette page reprend une discussion ayant été ébauchée sur le canal Telegram messenger : http://t.me/CriticalThinkingBoard   Ce sujet de réflexion a lieu dans les commentaires ci-dessous. Nous nous sommes bornés à les reprendre, vous pouvez les enrichir, les corriger, y répondre bien sûr - et, petit point de détail qui nous tient très à cœur, nous avons inséré une liste indicative d'ouvrages méritant d'être précisés en "ressource" ci-dessous - vos précieuses suggestions sont attendues pour nous offrir vos conseils de lectures :)
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Below, I explain my motivation to the organizers:


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Misc infos
Scheduled on : 30.9.2021, 20:00
Format : Workshop - Webinar
Treatment : Methodology and Good practice
Preparation notes
La démarche
#CriticalThinking :
Speakers (11)
AUDIENCE
Our collaborative
approach
 

Nota bene : cette page reprend une discussion ayant été ébauchée sur le canal Telegram messenger : http://t.me/CriticalThinkingBoard 


Ce sujet de réflexion a lieu dans les commentaires ci-dessous. Nous nous sommes bornés à les reprendre, vous pouvez les enrichir, les corriger, y répondre bien sûr - et, petit point de détail qui nous tient très à cœur, nous avons inséré une liste indicative d'ouvrages méritant d'être précisés en "ressource" ci-dessous - vos précieuses suggestions sont attendues pour nous offrir vos conseils de lectures :)

Location:  En ligne (Telegram Messenger + ClubHouse + Zoom)

Ressources utiles (liste en cours) :

(ouvrages suggérés pour lecture lors de nos premiers échanges :
nous avons demandé à chaque intervenant de suggérer une référence)

    • Notre site en gestation (contributions bienvenues) : https://critical-thinking.fr 
    • Dis, c'est quoi l'esprit critique - Frédéric Tomas (et préface de Gérald Bronner)
    • Le monde est flou - de Vincent CESPEDES 
    • The Art of Thinking Clearly, Rolf Dobelli
    • Daniel Kahneman, Système 1 / Système 2 : Les deux vitesses de la pensée (Daniel Kahneman montre que le système 1 est responsable du concept de normalité et de l'attente qui en découle)
    • Le pouvoir du moment présent, Eckhart TolleL'Esprit critique, BD pédagogique de Isabelle Bauthian et GALLY
    • Rolf Dobelli - The Art of Thinking Clearly.
    • Think again, Adam Grant
    • Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.
    • L' Erreur de Descartes: La raison des émotions, et bien sûr aussi la suite : Spinoza avait raison - de Antonio R. Damasio 
    • La passion de l'incertitude - de Dorian Astor 
    • Esprit scientifique, esprit critique - de Gabrielle Zimmermann (Auteur), Elena Pasquinelli (Auteur), Mathieu Farina (Auteur), Cédric Villani (Préface)

      (à suivre - vos suggestions seont reprises ici)
location: En ligne (Telegram Messenger + ClubHouse + Zoom)
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Connected subjects:
  • Comment from Frédéric Bascuñana: Cette discussion peut prendre pour point de départ cette ressource : (et d'ailleurs, je propose qu'il soit bientôt un sujet de débat entre nous dans un prochain salon audio :))Relation entre émotions et #CriticalThinking : "Le cerveau émotionnel ou la neuroanatomie des émotions"Cairn.info (https://www.cairn.info/revue-cahiers-critiques-de-therapie-familiale-2002-2-page-73.htm)L’histoire de la neuroanatomie des émotions est relatée dans cet article. Pendant longtemps, le concept du système limbique proposé par MacLean s’est imposé. Pour toute une série de raisons, il n’est plus acceptable aujourd’hui. Le concept actuel de l’unité fonctionnel prône que chaque émotion est corrélée à un circuit neuronal spécifique, sélectionné au cours de l’évolution. Le circuit de la peur, le circuit du plaisir et le cortex préfrontal participent au vaste réseau du cerveau émotionnel. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: L’article en lien est malheureusement daté (2002) par rapport aux recherches neuroscientifiques plus actuelles.Mais, il apporte des points historiques Ainsi, l’approche « essentialiste » et les fameux circuits neuronaux ou patterns de neurones ne trouvent plus factuellement d’existence, en tant que « pattern » ou empreinte unique propre à une « émotion », dans les meta-analyses. Pourquoi ? Parce qu’il s’avère que nous construisons nos émotions et que dans différentes cultures par exemple, nous pouvons trouver certaines émotions inexistantes ailleurs et vice-versa… Il existe une variabilité importante des réactions physiologiques aussi. Comment from Frédéric Bascuñana: David MUSSEAUL’article en lien est malheureusement daté (2002) par rapport aux recherches neuroscientifiques plus actuelles.Mais, il apporte des points historiques Ainsi, l’approche « essentialiste » et les fameux circuits neuronaux ou patterns de neurones ne trouvent plus factuellement d’existence, en tant que « pattern » ou empreinte unique propre à une « [...]Je l’ai en effet partagé car très intéressant sur les références qui ont marqué l’histoire ;-)C’est un bon début pour s’initier mais en effet chaque semaine, la science progresse ;) Comment from Samira Seltani: Bonsoir à tous. Attention je vais être un peu longue. J’ai une semaine à rattraper et je peux vous dire que mon esprit est en fusionJe vous partage ici une petite partie de mes réflexions et vous laisserais un temps de digestion avant la suite.Pardonnez-moi, je crois n’avoir lu aucun des livres que vous avez cités tout au long de la semaine. La lecture sérendipienne reste ma préférée. Je fais le choix de 20% livres conseillés, 80% découverts sur le chemin de mes recherches hasardeuses. Car j’aime à penser que « c’est le chemin qui donne le sens et le temps se chargera de me donner la direction » (ma citation du jour Fred ;-) )Mais je vous ai lus, vous, vos échanges, vos cheminements de pensées. Pourquoi vous plutôt qu’un inconnu (quels que soient son titre ou sa reconnaissance sociale) ?Parce que nous partageons un lien, un lien qui nous relie, ici ou dans les rooms, les uns aux autres et qui me donne donc plus envie de m’intéresser à vous.Ce lien c’est celui qui nous permet à présent de rentrer en mouvement ensemble, bien au-delà de simples interactions, mais par l’énergie que nous créons, énergie invisible qui circule dans cet espace appelé vide (=distance) qui réside entre nous (sur réseaux sociaux). C’est ce que nous offre l’intelligence connective (« lier ensemble » comme le suggère l’étymologie de ce mot). Car bien plus que nous rassembler pour réunir nos pensées et réfléchir ensemble, comme pourrait le suggérer une intelligence collective, nous partageons une quantité d’énergie composée de tous les atomes que nous sommes et qui, une fois apparue, ne pourra jamais s’éteindre et nourrira un mouvement permanent. Cette quantité d’énergie nous permet, dans notre avancée, de mesurer la transformation de nos réflexions entre avant et après. Et l’on sait par les lois de la physique que c’est la quantité d’énergie qui génère la puissance. Si nous voulons devenir puissant, il serait intéressant lors de nos interactions, de générer plus de réflexions personnelles et faire celles des autres devenir des exceptions, pour continuer à alimenter notre énergie de groupe. A quoi devrait servir notre puissance ? Vous connaissez l’expression « Surfer entre les vagues ». C’est comme se glisser dans des brèches de survie. Mais qu’est ce qu’une brèche ?C’est une faille, un gouffre ou une simple fente, le signe d’une imperfection ou d’une faiblesse de la mer. Les vagues sont provoquées par des vents lointains qui génèrent de l’énergie et prennent le contrôle de ses libres mouvements, de sa tranquillité. Par nos esprits critiques, devenons ce vent lointain, provoquons les vagues pour ensuite offrir des brèches. Ne serait-ce pas à cet endroit que réside le drapeau blanc pour l’homme ?!Le terrain propice de tous les possibles car qui y’a t-il de plus commun à tous les êtres humains qu’une brèche ! C’est en elles que chaque Homme se reconnaît de la race humaine. Elles sont universelles. Je m’arrête pas. Peut être n’arriverez-vous pas à saisir toute ma pensée. Ce n’est pas grave. J’aurais contribuer à fournir ma part d’énergie. Comment from Taous Vallas: Comme j’aime ta lecture des échanges !Je suis en total accord avec toi. Si l’on souhaite faire vivre l’esprit critique ensemble, il est important de générer plus d’apports personnels résultants de nos réflexions. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Oui Samira je reconnais cette « puissance » que Spinoza nomme « conatus » et qui nous permet à chacun de persévérer dans notre être.Il existe aussi chez Spinoza la « potentia » qui s’exprime. La puissance de pouvoir exister. Ce sont les affects qui alimentent cette force et qui alimente cette puissance.La puissance du groupe s’active donc aussi par les affects communs Je recommande la fine analyse de Chantal Jaquet (2005) sur le sujet Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Par ailleurs, j’ai beaucoup de mal avec le seul concept de « liberté », de « libre-arbitre », et ces déclinaisons dans les rues, tant il n'est qu'un voeu pieu... nous ne sommes pas auto-déterminés et ne pouvons pas y tendre.D’aucuns ont pu vouloir défendre un « homo rationalis » ou « œconomicus », mais par exemple Herbert Simon (1956) psychosociologue déjà expliqua combien en fait notre prétendue « rationalité » est « bounded », limitée… Et les recherches plus récentes ont confirmé que nous sommes donc sujets, comme vous le savez, à de nombreux biais cognitifs, ou décisionnels.Aussi, Spinoza nous inspire sur ce point par la compréhension de nos déterminismes multiples, car effectivement « l'homme n'est pas un empire dans un empire », il appartient à la Nature spinoziste.Nous vivons des successions d’événements causaux et toutes ces forces, ces affects, viennent alimenter notre élan de vie, notre « conatus » qui va forger un « ingenium », nos prédispositions internes, notre complexion.« Par affect, j’entends les affections du corps, qui augmentent ou diminuent, aident ou contrarient, la puissance d’agir de ce corps, et en même temps les idées de ces affections » (Spinoza, Éth., III, déf. 3). La raison peut nous permettre selon lui d'y faire face dans une certaine limite. Nous pouvons alors tenter de changer les sources de nos déterminations.Pour cela nous devons en plus compter sur les autres valeurs comme l’égalité (comme régulateur des injustices) et la fraternité (comme modeleur des affects communs, comme source de notre puissance collective et comme révélateur de notre sentiment d’appartenance). Spinoza, B. D. (1993). Spinoza. Ethique. Introduction, traduction, notes et commentaires de Robert Misrahi. (Deuxième édition). Puf, Philosophie d’aujourd’hui. Comment from Taous Vallas: Ne faut il penser la liberté que d’un point de vue absolue ? Si c’est le cas, oui s’opposant à toutes contraintes elle ne devient qu’un vœu pieu. Si par contre on l’aborde d’un point de vue relatif, n’y a t il pas la un espace dans lequel elle s’exprime ?Les volontés de se libérer, exprimées dans les rues ou ailleurs ne constituent-elles pas des étapes nécessaires pour accéder à cette liberté même relative ? Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Taous VallasNe faut il penser la liberté que d’un point de vue absolue ? Si c’est le cas, oui s’opposant à toutes contraintes elle ne devient qu’un vœu pieu. Si par contre on l’aborde d’un point de vue relatif, n’y a t il pas la un espace dans lequel elle s’exprime ?Les volontés de se libérer, exprimées dans les rues ou ailleurs ne constituent-elles pa [...]Merci Taous pour cette remarque Alors, je n’entends pas la « liberté » comme un absolu, je suis spinoziste, donc plutôt dans un relativisme matérialiste, mais aussi un déterminisme.Comme je l’ai écrit précédemment, la raison peut nous aider à faire face à nos inclinaisons affectives et réorienter notre conatus vers des éléments meilleurs pour nous, cependant nous restons dans une relation de cause à effet qui reste (même si la cause en est changée) ;-)Pour ce qui est des « volontés » de se libérer… elles sont vaines car il ne s’agit pas de se « libérer » dirait Spinoza mais de changer notre inclination et les causes de nos prédispositions. Cela n’est pas rhétorique, car il est facile de comprendre qu’en agissant de manière commune nous créons de nouveaux affects communs puissants et ces affects communs provoquent des modifications propres à chacun.Il reste donc nécessaire de générer ces affects communs pour envisager changer le cours de notre vie Néanmoins, il ne faut pas en espérer une quelconque « liberté », en ce sens que nous nous trouverons alors dans une relation déterminée.Notre « liberté » est donc une « intelligence » de la « nécessité ».Je peux agir sur les degrés de relations qui me contraignent dès lors que j’en ai suffisamment conscience et que j’adopte plus de « raison ». Comment from Taous Vallas: David MUSSEAUMerci Taous pour cette remarque Alors, je n’entends pas la « liberté » comme un absolu, je suis spinoziste, donc plutôt dans un relativisme matérialiste, mais aussi un déterminisme.Comme je l’ai écrit précédemment, la raison peut nous aider à faire face à nos inclinaisons affectives et réorienter notre conatus vers des éléments meilleurs pour n [...]David, je suis en incompétence concernant Spinoza. Je suis une incompétente curieuse comme beaucoup d’humains je crois.Ce qui m’interpelle dans ce que vous dites c’est l’aspect affirmatif, comme définitif.Est il donc impossible d’interroger toutes pensées même si elle vient de Spinoza ? Comment from Hind Momen: Bonsoir je pense que les émotions sont un ennemi pour nous l’émotion est lié à la mémoire et cela peut créer des souffrances et nous empêcher de voir d’être conscient mais cela fait partie de notre parcours d’évolution et il faut savoir contrôler et être au dessus des émotions Comment from Laurianne Kaprielian: Bonjour, Je réagis à ce que j’ai lu. Il est vrai que ça m’a « émotionnée » comme dirait les Inconnus. Je propose ma vision. L’émotion est elle-même n’est pas et ne peut être un ennemi. Et heureusement. Tout d’abord parce qu’une émotion ne dure que quelques secondes dans le corps. Quand un état de colère ou de joie perdure, ce n’est pas une émotion au sens propre, c’est une humeur. Nous ne pouvons pas, je pense n’être qu’un esprit. C’est une vision qui occulte les parts non visibles de notre humanité et de ses qualités. Et la manière dont nous entrons en connexion avec le monde. Le corps n’est pas un objet qui n’aurait que pour fonction de nous amener d’un point À au point B, avec un peu de chance, une plastique sympathique. Le corps reçoit les informations de l’environnement par le prisme sensitif. Puis l’information remonte le long du système nerveux du ventre jusqu’au cerveau (et ce n’est jamais le contraire) d’où pléthore littérature sur le système nerveux du deuxième cerveau. D’ailleurs, le saviez vous ? le cœur bat le cerveau et les intestins grâce a une fréquence électromagnétique 5 000 fois plus forte que celle du cerveau. Penser avec le cœur est en soi une belle boîte aux émotions. Est-ce que l’émotion biaise une réflexion ? Est-ce qu’elle nous empêche d’avoir un esprit critique ? Prenons un exemple. Ce matin, lorsque j’ai lu le commentaire, ça m’a fait mal. Parce que les émotions ? : je bosse avec depuis plus de 20 ans. Qu’a mes yeux, c’est un élément qui tel le papier Ph, m’informe sur tout ce que mon cerveau n’a pas pu analyser. C’est aussi un baromètre de ma fatigue, de mon entrain, du désir, de l’envie. Du besoin. Ce commentaire, je l’ai ressenti. Puis j’ai actionné mon raisonnement. J’ai ressemblé mon énergie. Je ne me sens pas aliénée par ma passion du propos. Je me sens vivante. Vibrante et désireuse de partager mon émotion transformée. Bref. Les émotions sont la représentation intellectuelle d’une capture sensitive de notre environnement. Contrôler, gérer ses émotions c’est lorsqu’on en n’a pas compris toute les subtilités; qu’on s’identifie à cet état comme dans l’expression : « je suis colérique ». L’identification à l’émotion est une définition égotique. Les émotions nous font agir. Nous mettent en avant. Par amour je peux déployer une énergie de folie. Les émotions peuvent être paralysante en effet, mais elles réactivent des émotions ou des croyances associées et cristallisées dans le corps qui se servent de toutes les possibilités qui se présentent pour évacuer le trop plein d’émotions. En bien comme en moins bien. Mais ce n’est pas l’émotion l’ennemi c’est ce que cela nourrit. Le soleil n’est pas un ennemi jusqu’à ce qu’il déclenche des incendies. La pluie est neutre jusqu’à ce qu’elle crée des éboulements. Enfin, je l’avoue sans détour. Je ne peux pas voir le monde sans le prisme des émotions. Car le réel n’est qu’une perception et une projection. La vie par essence est neutre Comment from Taous Vallas: LaurianneBonjour, Je réagis à ce que j’ai lu. Il est vrai que ça m’a « émotionnée » comme dirait les Inconnus. Je propose ma vision. L’émotion est elle-même n’est pas et ne peut être un ennemi. Et heureusement. Tout d’abord parce qu’une émotion ne dure que quelques secondes dans le corps. Quand un état de colère ou de joie perd [...]Je ne peux également voir le monde sans émotions pour autant, est elle vraiment neutre comme le soleil et la pluie ? Il est des êtres dont la lecture émotionnelle du monde est telle que c’est bien l’émotion elle même qui génère la paralysie et non des croyances associées. Comment from Laurianne Kaprielian: Taous VallasJe ne peux également voir le monde sans émotions pour autant, est elle vraiment neutre comme le soleil et la pluie ? Il est des êtres dont la lecture émotionnelle du monde est telle que c’est bien l’émotion elle même qui génère la paralysie et non des croyances associées.Ah non non… l’émotion ne peut pas être neutre par définition. Mais l’événement et la vie (dans le sens de l’expansion) est à mon sens neutre. Chacun y greffe, justement son émotion Comment from Romain Habig: LaurianneAh non non… l’émotion ne peut pas être neutre par définition. Mais l’événement et la vie (dans le sens de l’expansion) est à mon sens neutre. Chacun y greffe, justement son émotionJe ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je ressens de puissant et vivifiant à lire vos échanges et arguments au sujet des émotions.Pour les accueillir et comprendre leur message, je distingue désormais entre émotion agréable et désagréable. J’y perçois des degrés. Auparavant je parlais d’émotion positive et négative. En réalité je comprends qu’une émotion ne se réduit pas à une polarité. Bien plus, c’est une affaire de degré. Une jauge, sur laquelle on peut garder la main ou qui pourrait déborder, selon la capacité du sujet à reconnaître ce qu’il / elle ressent, traverse, éprouve. Comment from Laurianne Kaprielian: Romain HabigJe ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je ressens de puissant et vivifiant à lire vos échanges et arguments au sujet des émotions.Pour les accueillir et comprendre leur message, je distingue désormais entre émotion agréable et désagréable. J’y perçois des degrés. Auparavant je parlais d’émotion positive et négative. En réalité je co [...]Merci Romain ! Je partage ton point de vue. Si tu savais le nombre de fois que ça m’agace cette réduction des émotions. En effet. Il y a celles qui sont confortables ou pas. Et si l’humain va vers le bien être, alors l’émotion est un marqueur. De plus pour que la lumière se fasse n’oublions pas qu’il faut un conducteur électrique négatif et positif. Enfin, il est dommage en effet de confondre fréquence énergétique basse et émotions négatives. De plus, plus on lutte contre une émotion inconfortable, plus on résiste. Moins de flexibilité et contrairement à ce que chantait France Gall, plus on résiste moins on existe Comment from Romain Habig: LaurianneMerci Romain ! Je partage ton point de vue. Si tu savais le nombre de fois que ça m’agace cette réduction des émotions. En effet. Il y a celles qui sont confortables ou pas. Et si l’humain va vers le bien être, alors l’émotion est un marqueur. De plus pour que la lumière se fasse n’oublions pas qu’il faut un conducteur électriq [...]Merci LaurianeLes émotions comme un marqueur. Oui, c’est une réalité qui me parle. Marqueur = couleurs Tu ressens une puissante émotion qui te rend la minute, l’heure ou la journée plus ou moins agréable. Ça nous arrive tous de ne pas comprendre ce qui nous arrive, d’en passer une nuit blanche, d’en voir de toutes les couleurs ou de se retrouver dans une zone grise.Ou bien de voir la vie en rose l’espace d’un moment.Entre émotions vives et nuances nos cœurs balancent. Et nos têtes aussi. Comment from Taous Vallas: /LaurianneMerci Romain ! Je partage ton point de vue. Si tu savais le nombre de fois que ça m’agace cette réduction des émotions. En effet. Il y a celles qui sont confortables ou pas. Et si l’humain va vers le bien être, alors l’émotion est un marqueur. De plus pour que la lumière se fasse n’oublions pas qu’il faut un conducteur électriq [...]Il est toutefois des situations extrêmes qui sans contrôle/maîtrise des émotions vous conduisent à la mort. Comment from Romain Habig: Romain HabigLes émotions comme un marqueur. Oui, c’est une réalité qui me parle. Marqueur = couleurs Tu ressens une puissante émotion qui te rend la minute, l’heure ou la journée plus ou moins agréable. Ça nous arrive tous de ne pas comprendre ce qui nous arrive, d’en passer une nuit blanche, d’en voir de toutes les couleurs ou de se retrouver dans une [...]« L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, et c’est pour cela que le présent nous échappe ». Gustave Flaubert Comment from Benoit LACOSTE: Romain Habig(Sonia Colombi)« L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, et c’est pour cela que le présent nous échappe ». Gustave FlaubertET oui.. et par conséquent: "la meilleure façon de produire l'avenir est de le créer" Abraham Lincoln Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Bonjour à toutes et tous, j’ai dû mal formuler ce que j’ai voulu exprimer car je note ici quelques contresens.D’abord, je fais des recherches sur le domaine des affects et des émotions donc je serai plutôt mal placé pour dire qu’elles ne sont rien.Je pense qu’il faut redéfinir les termes car sinon nous risquons de ne pas nous comprendre.De manière neuropsychologique, les affects sont des éléments internes propres qui se caractérisent par des valences (positif vers négatif), une activation (faible à forte) et aussi une dominance sur soi (faible à fort).Ce sont des vigies et ils s’activent en fonction du travail par notre cerveau comme régulateur de l’homéostasie (équilibre des ressources) face à des perceptions internes et externes.Ensuite, une émotion est plutôt comprise aujourd’hui comme une construction sociale, forgée par nos expériences et notre « culture ».Personne ne ressent, vit ou exprime sa colère, sa peur, sa joie même, pour ne citer qu’eux, de la même manière au niveau microscopique et plus macroscopique.Parenthèse faite, donc je partage avec Spinoza (mais appuyé aujourd’hui par des études neuroscientifiques nombreuses) le fait qu’il n’existe pas de dichotomie (telle que pensée par Descartes) entre la raison et les affects, ils sont tous les deux produits par notre cerveau. Il s’agit donc de degrés.Nous sommes donc mus par nos affects et ce n’est pas un jugement moral, ce sont des faits.Nos émotions comme outils de relations interpersonnelles et socio-culturelles sont indispensables mais à condition de comprendre en effet que nous en sommes « maîtres » par leur construction Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Taous VallasComme j’aime ta lecture des échanges !Je suis en total accord avec toi. Si l’on souhaite faire vivre l’esprit critique ensemble, il est important de générer plus d’apports personnels résultants de nos réflexions.Ce n’est plus totalement du critical thinking mais du partage d’opinions et Twitter est un magnifique relais.Je plaisante et appuie le trait… mais se cantonner à ce que chacun pense permet une psychothérapie de groupe mais pas une réflexion collective…Sans l’apport des penseurs qui nous précèdent nous ne sommes rien, soyons humbles à ce sujet…Nous sommes des nains sur les épaules des géants Comment from Taous Vallas: David MUSSEAUCe n’est plus totalement du critical thinking mais du partage d’opinions et Twitter est un magnifique relais.Je plaisante et appuie le trait… mais se cantonner à ce que chacun pense permet une psychothérapie de groupe mais pas une réflexion collective…Sans l’apport des penseurs qui nous précèdent nous ne sommes rien, soyons humbles à ce sujet…< [...]En aucun cas je n’affirme qu’il faudrait faire abstraction des penseurs du passé. Je reste juste convaincu que relayer simplement ce que d’autres ont pensé est insuffisant.Merci à vous de ne pas me caricaturer Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Taous VallasEn aucun cas je n’affirme qu’il faudrait faire abstraction des penseurs du passé. Je reste juste convaincu que relayer simplement ce que d’autres ont pensé est insuffisant.Merci à vous de ne pas me caricaturerTaous je suis navré de ma caricature, je l’avoue Relayer des pensées est un premier pas mais n’est en effet pas suffisant… il s’agit alors de discuter ces idées et c’est ce que je tente maladroitement d’essayer ;-) Comment from Taous Vallas: David MUSSEAUTaous je suis navré de ma caricature, je l’avoue Relayer des pensées est un premier pas mais n’est en effet pas suffisant… il s’agit alors de discuter ces idées et c’est ce que je tente maladroitement d’essayer ;-)Nous sommes donc en phase Vos apports ici sont très intéressants pour moi.De mon point de vue, dans le cadre d’une volonté à l’esprit critique il est indispensable d’avoir des profils très différents les uns des autres. Chacun bousculant, à sa manière, le cerveau des autres.Mais c’est vrai que j’attend toujours, peut être a tort, une réflexion plus personnelle une fois l’apport des géants digérée Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Taous VallasNous sommes donc en phase Vos apports ici sont très intéressants pour moi.De mon point de vue, dans le cadre d’une volonté à l’esprit critique il est indispensable d’avoir des profils très différents les uns des autres. Chacun bousculant, à sa manière, le cerveau des autres.Mais c’est vrai que j’attend toujours, peut être a tort, une réflex [...]Yep. C’est un énorme travail je l’avoue et c’est ce qui fait qu’un collectif a un sens Augmenter la surface de discussion et de connaissances pour hisser notre savoir un peu plus haut Comment from Laurianne Kaprielian: David MUSSEAUCe n’est plus totalement du critical thinking mais du partage d’opinions et Twitter est un magnifique relais.Je plaisante et appuie le trait… mais se cantonner à ce que chacun pense permet une psychothérapie de groupe mais pas une réflexion collective…Sans l’apport des penseurs qui nous précèdent nous ne sommes rien, soyons humbles à ce sujet…< [...]Le propos m’interpelle. Oui, parce que c’est penser la conscience sur une frise du temps linéaire. Or… je crois que le récit se lit de gauche à droite, mais n’est pas forcément écrit dans cet ordre. La perception quantique offre un autre angle de vue aussi. Ainsi, il existe des penseurs du futur qui offrent une réflexion tout aussi pertinente dans le présent. Et la pensée est une proposition. C’est alors que je peux citer Bergson comme mon auteur qui exprime bien de ce défi d’être rigoureux tout en faisant appel non pas seulement a l’intelligence mais aussi à l’intuition."Le vrai signe de l'intelligence n'est pas la connaissance mais l'imagination" - Albert Einstein Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUOui Samira je reconnais cette « puissance » que Spinoza nomme « conatus » et qui nous permet à chacun de persévérer dans notre être.Il existe aussi chez Spinoza la « potentia » qui s’exprime. La puissance de pouvoir exister. Ce sont les affects qui alimentent cette force et qui alimente cette puissance.La puissance du groupe s’active donc a [...]Je m’arrête sur ta phrase « les affects alimentent cette force et cette puissance ». Pour ma part je fais une distinction entre force et puissance. Si je pars du postulat que l’affect c’est la force, alors si j’aime une personne et qu’au cour du temps mon amour se ren-force, je vais m’investir dans la relation de couple et passer plusieurs années avec elle. Ce parcours partagé sur la distance-temps va généré de l’énergie (plus ou moins intense selon les périodes). Mais je peux aussi aimer une personne très fort sur un coup de foudre en quelques heures . Je libère a ce moment là une puissance due à la vitesse-temps à laquelle mon amour c’est libéré. J’obtiendrai l’équivalent de l’énergie obtenu en plusieurs années en seulement quelques heures. La force (représentée ici par l’émotion amour) est un dénominateur commun à l’énergie et la puissance selon qu’elle parcours un plus ou moins long chemin, elle revête la parure de l´une ou l’autre. Comment from Samira Seltani: Je te propose une référence plus contemporaine pour explorer le sujet, celle de Greg Braden qui explore le sujet d’un point de vue quantique. Il explique qu’il n’existe que deux émotions universelle, l’amour et la peur. Et sur lorsqu’elles sont associées à des pensées elles deviennent des sentiments (peut être ce qui tu appelles affects). Pour générer cette réflexion il s’est appuyer sur la mesure des champs électromagnétiques que diffusent le cœur et le cerveau. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Samira SeltaniJe te propose une référence plus contemporaine pour explorer le sujet, celle de Greg Braden qui explore le sujet d’un point de vue quantique. Il explique qu’il n’existe que deux émotions universelle, l’amour et la peur. Et sur lorsqu’elles sont associées à des pensées elles deviennent des sentiments (peut être ce qui tu appelles affects). Pour générer [...]Non désolé Samira je ne connais pas cet auteur. Sur quelles bases scientifiques se base-t-il ? Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUNon désolé Samira je ne connais pas cet auteur. Sur quelles bases scientifiques se base-t-il ?Si tu as du temps, je t’invite à découvrir sa conférence de 4h dans laquelle il expose ses recherches. C’est sur la basse de la science quantique. Après on adhère ou pas. J’avais lu son livre en 2012 « la divine matrice ». Ça m’a permis de faire évoluer mes réflexions. https://youtu.be/eHe0UTJdVU4 Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Samira SeltaniSi tu as du temps, je t’invite à découvrir sa conférence de 4h dans laquelle il expose ses recherches. C’est sur la basse de la science quantique. Après on adhère ou pas. J’avais lu son livre en 2012 « la divine matrice ». Ça m’a permis de faire évoluer mes réflexions. https://youtu.be/eHe0UTJdVU4J’en connais déjà certains… c’est là où je ne te suis pas… il faut y « adhérer » en effet au sens métaphysique et pas scientifiqueEn ajoutant « quantique » il joue la carte pseudo-scientifique et marketing ;-)D’ailleurs, a-t-il quelque chose à vendre ??Ce ne sont que des fadaises sinon pourquoi ne le trouvé-je pas en top citations des articles scientifiques ?Désolé mais l’usage d’une méthode critical thinking doit permettre certains de ces écueils.Il s’agit ici de croyances et que je respecte mais faisons-en une religion, ou une secte, mais pas un savoir scientifique. Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUJ’en connais déjà certains… c’est là où je ne te suis pas… il faut y « adhérer » en effet au sens métaphysique et pas scientifique ????????????En ajoutant « quantique » il joue la carte pseudo-scientifique et marketing ????D’ailleurs, a-t-il quelque chose à vendre ??Ce ne sont que des fadaises sinon pourquoi ne le trouvé-je pas en top citat [...]Je m’étonne de tes paradoxes. Tu cherches des références scientifiques pour cet auteur, mais quelles étaient celles de Spinoza ? Si tu classifies dans une « secte » tous ce qui ne figurent pas sur les revues scientifiques légales, alors ta pensée restera figée dans tes croyances nourris par tes seules lectures. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Samira SeltaniJe m’étonne de tes paradoxes. Tu cherches des références scientifiques pour cet auteur, mais quelles étaient celles de Spinoza ? Si tu classifies dans une « secte » tous ce qui ne figurent pas sur les revues scientifiques légales, alors ta pensée restera figée dans tes croyances nourris par tes seules lectures.Merci Samira c’est une excellente question.Spinoza est une référence dans un positionnement ontologique de recherche. C’est-à-dire qu’il permet un cadre de pensée.Aussi, les recherches en neurosciences depuis 20 ans apportent un appui solide à ce qu’il a pu penser de manière théorique en effet.Il faut se méfier des pseudo-scientifiques qui n’attendent que de profiter de certains… comme la tarologie ou un horoscope il vous dira ce que vous souhaitez entendre. On appelle cela l’effet Barnum en psychologie sociale. Comment from Susan Brown: Merci à tous pour vos passionnants échanges qui nourrissent et titillent nos papilles cérébrales et sensitives !Allez pour ma petite contribution..Si la question est de savoir qui, de notre champ émotionnel ou de notre raison, est prem’s à façonner notre appréhension du “réel”, ou en tout cas du monde qui nous entoure (et notre monde intérieur), alors je crains que nous ne puissions nous fier ni à l’un, ni à l’autre pour y répondre.Demandez à un potentiel menteur s’il vous dit la vérité, et vous ne serez pas plus avancé.Les recherches scientifiques sur le sujet, malgré de fulgurantes percées, n’en sont encore qu’au stade (inévitable ?) de formuler des hypothèses, puisque tout semble encore à découvrir sur la nature même de l’univers qui nous a créés, ou que nous créons, selon l’approche qui sied le plus à notre interprétation (cognitive ou émotionnelle, ou autre…) de ce même univers. Pour preuve, si tant est que ce terme puisse avoir un sens dans ce contexte, les récentes explorations dans le domaine quantique autour d’une potentielle granularité qui remettrait en cause la théorie du Big Bang et de l’univers en expansion…Je crois, et ce n’est que ma perception telle que je la conçois selon les limites propres à ma condition humaine ;-) , en la puissance de l’intuition, comme un relai, un pont entre émotions et cognition, comme le catalyseur de l’énergie créatrice qui nous anime et nous façonne… énergie elle-même propulsée, qui sait, par un besoin irrépressible de lever le voile mystérieux qui occulte notre essence et la nature profonde de toute chose.. Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUMerci Samira c’est une excellente question.Spinoza est une référence dans un positionnement ontologique de recherche. C’est-à-dire qu’il permet un cadre de pensée.Aussi, les recherches en neurosciences depuis 20 ans apportent un appui solide à ce qu’il a pu penser de manière théorique en effet.Il faut se méfier des pseudo-scientifiques qui [...]D’accord David, alors attendons que la science confirme dans 20 ans les dires de Gregg Braden lol. Il n’y a pas de raison que seul Spinoza bénéficie de ce privilège lol Plus sérieusement, je ne comprends pas la comparaison entre l’horoscope et Gregg Braden. D’autant plus que tu n’as rien lu ni écouté de ses recherches. Que ce soit lui ou un autre d’ailleurs, ici je ne prétends pas défendre ses thèses mais je déplore la manière dont tu les réfutes. Ne serais-ce un des écueils que l’on trouve sur Twitter comme tu semblais déplorer précédemment ? Pour ma part je ne voue pas un culte aveugle à la science. Maintes fois elle nous a prouvés que ses vérités hier, étaient des mensonges aujourd’hui. Comme dans une journée shopping, Je lis, j’explore, je réfléchis dans toutes les sphères de connaissances, diplômées ou non. Et j’avance, je me crée de nouveaux chemins de pensées, mais je n’achète jamais. C’est bien connu la mode se démode , le style jamais. Comment from Arnaud Abadie: Samira SeltaniD’accord David, alors attendons que la science confirme dans 20 ans les dires de Gregg Braden lol. Il n’y a pas de raison que seul Spinoza bénéficie de ce privilège lol Plus sérieusement, je ne comprends pas la comparaison entre l’horoscope et Gregg Braden. D’autant plus que tu n’as rien lu ni écouté de ses recherches. Que ce soit lui ou un autre [...]Je m’exprime peu mais ce que je veux dire c’est que je suis d’accord avec Samira pour trouver ton opinion sur les choses trop tranchée cher David De même que je n’ai jamais aimé , d’aussi loin que je me souvienne, les philosophes, quels qu’ils soient, du moment qu’ils essayaient de m’enfermer dans leurs dogmes et leur façon unique de penser. Tu l’auras compris, je n’aime pas être contraint et je vomis tout modèle de pensée unique.Je préfère les systèmes ouverts où tu es libre de prendre et retenir ce qui te convient pour à ton tour venir enrichir cette pensée , et pourquoi pas la partager.Et je trouve qu’en cette période troublée il est important, pour moi tout au moins, de garder une liberté totale de penser. Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUCe n’est plus totalement du critical thinking mais du partage d’opinions et Twitter est un magnifique relais.Je plaisante et appuie le trait… mais se cantonner à ce que chacun pense permet une psychothérapie de groupe mais pas une réflexion collective…Sans l’apport des penseurs qui nous précèdent nous ne sommes rien, soyons humbles à ce sujet…< [...]Euh Explique nous David qu’est ce qui nous permet pas dans nos réflexions d’être pris au sérieux comme pourrais l’être une personne qui a écrit ses pensées dans un livre ? Faut-il que je sois publier pour que la parole soit reconnue ? Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Samira SeltaniEuh Explique nous David qu’est ce qui nous permet pas dans nos réflexions d’être pris au sérieux comme pourrais l’être une personne qui a écrit ses pensées dans un livre ? Faut-il que je sois publier pour que la parole soit reconnue ?Samira j’ai du respect pour toutes et tous et les échanges sont indispensables. Il ne faut seulement pas réinventer l’eau tiède… Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUSamira j’ai du respect pour toutes et tous et les échanges sont indispensables. Il ne faut seulement pas réinventer l’eau tiède…Si tout à deja été pensé, alors il ne nous reste plus qu’à nous taire au risque de jouer aux perroquets Comment from Josselyn Dubroca: Bon, pour secouer encore un peu plus le cocotier face à ces partages ( ?), échanges ( ?), raisonnements ( ?), discussions ( ?), marchandages ( ?), considérations ( ?), avis ( ?), sorites et autres apagogies ( ?)… voici quelques citations de l’excellent « Skin in the Game: Hidden Asymmetries in Daily Life » de Nassim Nicholas Taleb que j’ai fini ce matin… : « Actually, to be precise, reality doesn’t care about winning arguments: survival is what matters. » « Just as the slick fellow in a Ferrari looks richer than the rumpled centimillionaire , scientism looks more scientific than real science . True intellect should not appear to be intellectual .» Et enfin… « My lifetime motto is that mathematicians think in (well, precisely defined and mapped ) objects and relations, jurists and legal thinkers in constructs, logicians in maximally abstract operators, and … fools in words » ;-) (ou comment s’autosaboter ) Comment from Susan Brown: Je kiffe ton message, vraiment mais, toi, quel est ton point de vue sur la question, qui de la raison et des émotions est l’oeuf ou la poule ?? Comment from Susan Brown: Et je remets mon grain de sel, tiens pour la peine ????, avec un extrait de circonstance tiré de Raison et Sentiments de Jane Austen :“Je me suis souvent surprise moi-même à faire ce genre d'erreur, dit Elinor, à me méprendre sur quelque aspect d'un caractère; on s'imagine que les gens sont plus gais ou plus graves, plus ingénieux, plus stupides qu'ils ne le sont en réalité, et il est difficile de dire comment et en quoi l'erreur a pris naissance. Parfois, on se fonde sur ce qu'ils disent eux-même et, plus fréquemment, sur ce qu'en disent les autres, sans se donner à soi-même le loisir de réfléchir et de juger.” Comment from Samira Seltani: Merci Josselyn. Des inspirations en plus ;-) En fonction de son parcours j’imagine que ces citations n’auront pas le même écho chez nous tous. J’ai spontanément adhéré à « le véritable intellect ne doit pas paraître intellectuel » me renvoyant à des conférences sur des sujets pointus tenus par des maîtres qui avaient l’art de transmettre d’une manière tellement compréhensible des concepts très complexes. Leur but n’était pas de briller mais d’être compris. Comment from Susan Brown: David MUSSEAUMerci Samira c’est une excellente question.Spinoza est une référence dans un positionnement ontologique de recherche. C’est-à-dire qu’il permet un cadre de pensée.Aussi, les recherches en neurosciences depuis 20 ans apportent un appui solide à ce qu’il a pu penser de manière théorique en effet.Il faut se méfier des pseudo-scientifiques qui [...]Merci David pour tous ces apports étayés et éclairants, qui font effectivement avancer le débat… j’aimerais te poser une question, que serait, selon toi, l’analyse de Spinoza concernant l’état du monde et des choses en 2021, au regard de toutes les réflexions et fulgurances des géants qui lui ont succédé ? Comment from Josselyn Dubroca: Susan BrownJe kiffe ton message, vraiment mais, toi, quel est ton point de vue sur la question, qui de la raison et des émotions est l’oeuf ou la poule ??Bonjour Susan, Ne prends surtout pas mal mon propos, mais vraiment peu m’importe « qui » de la raison ou de l’émotion est à l’origine de l’autre . Par contre, ce que j’aime dans ces partages, ce sont les informations offertes sur chacun d’eux (l'émotion et la raison) et leur association, leur mélange.. Cela rejoint le concept de « sexe des idées » présenté par Matt Ridley : « It's the interchange of ideas, the meeting and mating of ideas that is causing progress, incrementally, bit by bit.» A titre personnel j’ai la faiblesse de penser que ce sont nos émotions qui font de nous des êtres humains et je rejoins en cela Jonathan Haidt (encore lui ;-)): « Human rationality depends critically on sophisticated emotionality . It is only because our emotional brains works so well that our reasoning can work at all.” (The Happiness Hypothesis: Putting Ancient Wisdom to the Test of Modern Science ). Comment from Josselyn Dubroca: Samira SeltaniMerci Josselyn. Des inspirations en plus ;-) En fonction de son parcours j’imagine que ces citations n’auront pas le même écho chez nous tous. J’ai spontanément adhéré à « le véritable intellect ne doit pas paraître intellectuel » me renvoyant à des conférences sur des sujets pointus tenus par des maîtres qui avaient l’art de transmettre d’une manièr [...]Bonjour Samira Tout à fait et cela rejoint un de mes concepts préférés : « less is more ». Celui ou celle qui est capable d’exprimer (de présenter, de construire…) de la façon la plus simple possible une idée impactante (sans jargon, emphase, rhétorique...) aura mon attention. Peu importe que j’adhère ou non à l’idée, il aura mon écoute et suscitera à coup sûr une réaction. Au niveau « ultime » je ne peux que citer les frères Heath : « We must create ideas that are both simple and profound. The Golden Rule is the ultimate model of simplicity: a one-sentence statement so profound that an individual could spend a lifetime learning to follow it.» (Made to Stick: Why some ideas take hold and others come unstuck) Comment from Susan Brown: Josselyn DubrocaBonjour Susan, Ne prends surtout pas mal mon propos, mais vraiment peu m’importe « qui » de la raison ou de l’émotion est à l’origine de l’autre . Par contre, ce que j’aime dans ces partages, ce sont les informations offertes sur chacun d’eux (l'émotion et la raison) et leur association, leur mélange.. Cela rejoint le concept de « sexe des idée [...]Hello Josselyn, je ne prends bien sûr pas mal ton message, je n’aurais aucune raison de le faire ;-) au contraire, je te remercie de partager tes ressentis et réflexions… en fait je tentais tout simplement, et peut-être maladroitement, de relancer un débat initié plus haut que je trouve passionnant… Comment from Samira Seltani: Josselyn DubrocaBonjour Samira Tout à fait et cela rejoint un de mes concepts préférés : « less is more ». Celui ou celle qui est capable d’exprimer (de présenter, de construire…) de la façon la plus simple possible une idée impactante (sans jargon, emphase, rhétorique...) aura mon attention. Peu importe que j’adhère ou non à l’idée, il aura mon écoute et suscite [...]Ta citation des frères Heath me renvoie à la poésie dans laquelle la pensée la plus pure d’un poète réside dans l’écriture d’un quatrain, l’exercice le plus difficile en poésie car il faut en 4 vers déposer une pensée puissante à l’intérieur de laquelle réside toute sa quintessence. Et là aussi tu peux méditer longtemps avant de saisir tout son sens. Je vous offre comme référence les légendaires quatrains d’Omar Khayyam. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Merci pour toutes ces contributions et je pense que nous avons eu une magnifique illustration de ce que disais plus avant à Taous sur l’importance de « générer plus d’apports personnels résultant de nos réflexions » et ce qui se traduit ici par un maelström d’opinions et de croyances…Pas de problème en soi car c’est notre vie quotidienne qui se présente ainsi ????Mais, je pensais que nous étions sur le canal « critical thinking » et là je m’étonne de trouver toutes sortes de pseudo-sciences et religions…Je pense que cela est un tout autre canal… car pour se comprendre faut-il encore parler un langage commun et compréhensible par les différentes parties… le rôle de la science c’est de nous donner suffisamment de confiance dans l’existence de telles ou telles choses sans que nous ayons à renâcler… Les scientifiques fondent leurs avancées sur la « discutio », ces échanges entre pairs pour corriger certains points… Si ici nous pensons l’un que 2+2=224 ou que nous sommes sous la domination d’ondes bêta générées par les chats, ou que le vaudou sous amphétamines, ou la réflexologie par les poils pubiens… effectivement ça va être plus que difficile d’avancer sur des débats constructifs et sérieux.Je vous recommande, les sceptiques de la science, le livre co-écrit par Naomi Oreskes (Qu’est-ce que la science ?).Par ailleurs, j’avais posté il y a quelque temps ce post :Comment développer sa pensée et son esprit critique face au déferlement incessant d'informations et contre-informations sur toutes les plateformes de réseaux sociaux ⚙️ comme un préambule à la pensée critique :1. Poser des questions et être prêt à se questionner de façon différente. 2. Définir les termes : termes clairs et concrets plutôt que termes vagues. ⚖️3. Examiner les preuves : des données empiriques répliquées. 4. Analysez les hypothèses et les préjugés - les nôtres et ceux des autres. 5. Évitez le raisonnement émotionnel : sentiments importants, mais ne doivent pas se substituer à une analyse minutieuse des arguments et des preuves. 6. Ne pas trop simplifier : au-delà de l'évidence contre une pensée simpliste (anecdotes). 7. Considérer d'autres explications ou hypothèses, de manière créative vers explications possibles. ♻️8. Tolérer l'incertitude : comprendre que nous n’avons peut-être pas la réponse parfaite à un problème pour le moment et que nous ne l’aurons peut-être jamais. ⚠️La pseudoscience promet des réponses, raison pour laquelle elle est si populaire... La science nous donne des probabilités qui suggèrent qu'une réponse est meilleure qu’une autre - pour le moment - et un jour nous devrons peut-être changer d'avis. ♻️Pour conclure, je dirai que chacun est libre d’exprimer ses opinions et cela alimente la “politique” au sens large et noble de l’action, la parole, dans la Cité. Il ne faut pas confondre la science et la politique qui n’ont pas les mêmes fonctions.- Oreskes, N., & Conway, E. M. (2012). Les marchands de doute : ou comment une poignée de scientifiques ont masqué la vérité sur des enjeux de société tels que le tabagisme et le réchauffement climatique. Paris, Le Pommier- Oreskes, N., Macedo, S., Edenhofer, O., Krosnick, J., Lindee, M. S., Lange, M., & Kowarsch, M. (2019). Why Trust Science? Princeton University Press. Comment from Samira Seltani: Josselyn DubrocaBonjour Samira Tout à fait et cela rejoint un de mes concepts préférés : « less is more ». Celui ou celle qui est capable d’exprimer (de présenter, de construire…) de la façon la plus simple possible une idée impactante (sans jargon, emphase, rhétorique...) aura mon attention. Peu importe que j’adhère ou non à l’idée, il aura mon écoute et suscite [...]Je rajouterai cette citation de Nicolas Boileau « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément » ce qui m’amène à créer la mienne « si tu complexifies c’est que tu n’as pas tout compris. Mais si tu réussis à simplexifier c’est que tu as tout assimilé » Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Susan BrownMerci David pour tous ces apports étayés et éclairants, qui font effectivement avancer le débat… j’aimerais te poser une question, que serait, selon toi, l’analyse de Spinoza concernant l’état du monde et des choses en 2021, au regard de toutes les réflexions et fulgurances des géants qui lui ont succédé ?Désolé Susan je ne saurai parler de cela. Je ne veux pas apparaître ultracrépidarianiste et si j’ai abordé Spinoza c’est sur l’angle des affects et de notre liberté. Mes lectures et auteurs dans mon travail de recherche sont très éclectique c’est essentiel. Je ne peux pas lui faire dire plus que ce qu’on peut trouver par exemple dans le Traité théologico-politique ;-) Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Josselyn DubrocaBonjour Samira Tout à fait et cela rejoint un de mes concepts préférés : « less is more ». Celui ou celle qui est capable d’exprimer (de présenter, de construire…) de la façon la plus simple possible une idée impactante (sans jargon, emphase, rhétorique...) aura mon attention. Peu importe que j’adhère ou non à l’idée, il aura mon écoute et suscite [...]Je ne partage pas cela Josselyn car c’est une vision utilitariste et de courte vue… en ce sens que bien poser la question et clairement est essentiel mais ensuite Edgar Morin nous rappelle combien penser est complexe… Comment from Susan Brown: David MUSSEAUDésolé Susan je ne saurai parler de cela. Je ne veux pas apparaître ultracrépidarianiste et si j’ai abordé Spinoza c’est sur l’angle des affects et de notre liberté. Mes lectures et auteurs dans mon travail de recherche sont très éclectique c’est essentiel. Je ne peux pas lui faire dire plus que ce qu’on peut trouver par exemple dans le Traité théo [...]Je comprends David, c’était une façon détournée de te demander comment toi, David, tu appréhendes le monde dans lequel nous évoluons, selon ton expérience et analyse personnelle de ce dernier… sans références à d’autres penseurs, aussi brillants fussent-ils… ça m’intéresse réellement, car j’apprécie par ailleurs ton observation de ce qu’est l’esprit critique Comment from Susan Brown: David MUSSEAUJe ne partage pas cela Josselyn car c’est une vision utilitariste et de courte vue… en ce sens que bien poser la question et clairement est essentiel mais ensuite Edgar Morin nous rappelle combien penser est complexe…L'un n'exclut pas l'autre ... Comment from Josselyn Dubroca: David MUSSEAUJe ne partage pas cela Josselyn car c’est une vision utilitariste et de courte vue… en ce sens que bien poser la question et clairement est essentiel mais ensuite Edgar Morin nous rappelle combien penser est complexe…Bonjour David , et bien tant pis...(et c'est le principe de ce fil). Je préfère la coconstruction au compromis... une personne de plus saura, j'en suis sûr, "monter sur nos épaules" pour proposer quelque chose de mieux ;-) Comment from Taous Vallas: La référence à ma phrase issue d’un précédent message est factuelle ment inintéressante puisqu’elle réduit ma pensée.Par contre je rejoins Sonia sur l’intérêt des différents points que vous proposez.Se questionner de manière différente. Oui à 100% en phase ! Et nécessite que chacun accepte d’être questionné.Considérer d’autres hypothèses de manière créative. Oui et nécessite que chacun s’auto évalue en la matière.Etc… pour les autres points Je rajouterais : s’interdire de simplifier la pensée d’autrui. Comment from Susan Brown: Josselyn DubrocaBonjour David , et bien tant pis...(et c'est le principe de ce fil). Je préfère la coconstruction au compromis... une personne de plus saura, j'en suis sûr, "monter sur nos épaules" pour proposer quelque chose de mieux ;-)Eh bien justement, co-construisons ! En quoi énoncer une pensée complexe de façon claire et simple, dans le sens de non-compliquée, serait-il réducteur pour cette dernière ? Comment from Taous Vallas: Susan BrownEh bien justement, co-construisons ! En quoi énoncer une pensée complexe de façon claire et simple, dans le sens de non-compliquée, serait-il réducteur pour cette dernière ?Tu veux évoquer par la Suzan la différence entre complexe et compliqué ?Tu peux développer ta pensée ? Comment from Samira Seltani: Susan BrownEh bien justement, co-construisons ! En quoi énoncer une pensée complexe de façon claire et simple, dans le sens de non-compliquée, serait-il réducteur pour cette dernière ?Ça s’appelle simplexifier ;-) l’art de rendre simples, lisibles, compréhensibles les choses complexes Comment from Susan Brown: Taous VallasTu veux évoquer par la Suzan la différence entre complexe et compliqué ?Tu peux développer ta pensée ?Oui, complexe ne veut pas dire compliqué, tout comme simple ne veut pas dire simpliste. Est-il possible d’énoncer une pensée complexe de façon simple, dans le sens de fluide et aisément intelligible, sans pour autant simplifier la pensée elle-même ? Comment from Susan Brown: Samira SeltaniÇa s’appelle simplexifier ;-) l’art de rendre simples, lisibles, compréhensibles les choses complexesYes ! Tout un art, en effet. Comment from Josselyn Dubroca: Susan BrownEh bien justement, co-construisons ! En quoi énoncer une pensée complexe de façon claire et simple, dans le sens de non-compliquée, serait-il réducteur pour cette dernière ?J'ai l'impression que la citation de Samira constitue un excellent point de départ : « si tu complexifies c’est que tu n’as pas tout compris. Mais si tu réussis à simplexifier c’est que tu as tout assimilé » (et j'ai bien noté que Samira employait le verbe "simplexifier" et non "simplifier") Comment from Romain Habig: Susan BrownOui, complexe ne veut pas dire compliqué, tout comme simple ne veut pas dire simpliste. Est-il possible d’énoncer une pensée complexe de façon simple, dans le sens de fluide et aisément intelligible, sans pour autant simplifier la pensée elle-même ?Je pense qu’on peut énoncer une pensée en ne disant pas tout de ce qu’elle implique (une forme d’éloquence qui tend la main à l’interlocuteur / trice pour l’inviter à énoncer la sienne - même embryonnaire et en germe)ComplicitéMe revient à l’esprit ce que Samira disait (je crois bien ?) qu’à la frontière entre complexité et simplicité il peut certes y avoir simplexité, et surtout complicité.À la racine de complexe il y a com plexus : tisser ensemble (dixit Edgar Morin) Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Josselyn DubrocaBonjour David , et bien tant pis...(et c'est le principe de ce fil). Je préfère la coconstruction au compromis... une personne de plus saura, j'en suis sûr, "monter sur nos épaules" pour proposer quelque chose de mieux ;-)Réduire la réflexion à un slogan tel que « less Is more » joue de la persuasion et pas de la réflexion.Les sciences ont besoin du temps long et des débats articulés. On ne peut pas penser par tweets… ou ça se saurait ;-) Comment from Susan Brown: Romain HabigJe pense qu’on peut énoncer une pensée en ne disant pas tout de ce qu’elle implique (une forme d’éloquence qui tend la main à l’interlocuteur / trice pour l’inviter à énoncer la sienne - même embryonnaire et en germe)ComplicitéMe revient à l’esprit ce que Samira disait (je crois bien ?) qu’à la frontière entre complexité et simplicité il peut c [...]Tu veux dire que la forme par laquelle est énoncée la pensée peut permettre à l’intelligence collective de se déployer ? Comment from Josselyn Dubroca: David MUSSEAURéduire la réflexion à un slogan tel que « less Is more » joue de la persuasion et pas de la réflexion.Les sciences ont besoin du temps long et des débats articulés. On ne peut pas penser par tweets… ou ça se saurait ;-)« less Is more » tient de la persuasion et de la réflexion et surtout...de l'action ;-) Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Josselyn Dubroca« less Is more » tient de la persuasion et de la réflexion et surtout...de l'action ;-)Oui et cela tient du « politique » pas du domaine scientifique. Et puis c’est une formule si générale qu’elle en perd son sens… je reconnais là ton côté contrôle de gestion ;-) Comment from Samira Seltani: Romain HabigJe pense qu’on peut énoncer une pensée en ne disant pas tout de ce qu’elle implique (une forme d’éloquence qui tend la main à l’interlocuteur / trice pour l’inviter à énoncer la sienne - même embryonnaire et en germe)ComplicitéMe revient à l’esprit ce que Samira disait (je crois bien ?) qu’à la frontière entre complexité et simplicité il peut c [...]Oui effectivement j’avais évoqué l’idée de passer de la complexité à une complicité ;-) Comment from Susan Brown: David MUSSEAUOui et cela tient du « politique » pas du domaine scientifique. Et puis c’est une formule si générale qu’elle en perd son sens… je reconnais là ton côté contrôle de gestion ;-)Le rôle — et donc l’intérêt — d’une telle phrase (Less Is More) ne pourrait-il pas être, au contraire, de susciter différents sens, et donc axes de réflexion ? Comment from Susan Brown: David MUSSEAURéduire la réflexion à un slogan tel que « less Is more » joue de la persuasion et pas de la réflexion.Les sciences ont besoin du temps long et des débats articulés. On ne peut pas penser par tweets… ou ça se saurait ;-)Les phrases-choc ont surtout vocation à bousculer les prismes dans lesquels on peut s’enliser à force d’habitude….Libre à nous, ensuite, de développer une réflexion, ou non… le temps long de la science naît parfois d’une étincelle, d’une intuition initiée par un tel choc Comment from Samira Seltani: J’avoue j’ai hésité à te répondre mais entre adulte responsable on peut se dire les choses.Excuse-moi David mais tu es de ce genre de cordonnier toujours mal chaussé. Dans la famille « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » tu es le père. Lorsque je lis ta liste de bonne pratique de l’esprit critique , je vois que tu enfreins toi-même tes propres règles. Ton préambule est une caricature grossière qui ne représente en rien l’ensemble des échanges de ce groupe. De plus, je ne sais pas de qui et quoi tu parles lorsque tu cites « pseudo-science et religion …. Nous dire à demi-mots « vous ne dites que de la merde » c’est de la critique mais il y manque l’esprit. Personnellement je n’ai rien contre toi mais contre la manière dont tu t’exprimes. Je te réponds en te renvoyant ton boomerang à la puissance dont tu nous l’as expédié. Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Samira SeltaniJ’avoue j’ai hésité à te répondre mais entre adulte responsable on peut se dire les choses.Excuse-moi David mais tu es de ce genre de cordonnier toujours mal chaussé. Dans la famille « faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » tu es le père. Lorsque je lis ta liste de bonne pratique de l’esprit critique , je vois que tu enfreins [...]C’est toujours important d’entendre cela et merci pour ton retour.Je me suis opposé aux croyances que tu énonçais et en rien à ce que tu représentes. Je comprends que cela puisse questionner.Mon agacement provient je pense d’une récurrence de ce débat que nous avons déjà eu dans un autre fil…Je parle donc de pseudo-science et religion en ce qui concerne les gourous new-age dont tu as pu citer un nom…Le problème d’un tel fil est qu’il polarise par le fait qu’il s’avère impossible de répondre en profondeur sur les différents sujets. Car c’est un Ping Pong qui écarte du sujet initial.Mais soit, et j’adore le doute mais douter n’est pas ne pas penser. C’est adopter une démarche et pour ma part, elle se veut scientifique (et non scientiste)…C’est bien ici un sujet d’affects en effet et je comprends que mon exposé ait pu te bousculer. J’en prends la mesure. Voilà pourquoi il faut se porter sur le domaine des idées et des faits car les opinions viennent polluer le débat.Que cette tentative d’explication trouve ton intérêt et ta compréhension. Comment from Samira Seltani: David MUSSEAUC’est toujours important d’entendre cela et merci pour ton retour.Je me suis opposé aux croyances que tu énonçais et en rien à ce que tu représentes. Je comprends que cela puisse questionner.Mon agacement provient je pense d’une récurrence de ce débat que nous avons déjà eu dans un autre fil…Je parle donc de pseudo-science et religion en ce [...]Je te remercie David de m’avoir expliqué ce qui gênerait ton agacement pour mieux comprendre tes réactions. Effectivement le Ping Ping et le changement de sujet permanent est déroutant, sûrement, mais c’est aussi une expérience qui va s’affiner au fil du temps j’en suis sure. J’avais proposé dans la Room qu’on puisse apporter au moins deux réponses à une personne qui pose un sujet dans le fil avant qu’une autre personne n’en aborde un nouveau afin qu’il y ai un minimum de construction . A méditer. Quant à la référence de Gregg Braden je sais que tu t’es basé sur des avis que tu as du lire rapidement sur Google. Ce n’est pas la meilleure manière de pratiquer de l’esprit critique. Je ne te proposais pas son travail comme une vérité mais comme une autre façon de voir les choses sur le thème des émotions. Une manière de s’ouvrir à d’autre courant de penser pour faire avancer la sienne mais sens forcément y adhérer. Mais à partir de cette unique suggestion tu m’as catégorisé dans le rang des fanatiques de pseudo-science et religion. C’est très réducteur. Surtout que toutes mes contributions ici ne sont que mes propres réflexions que je ne puise d’aucune autre personne que moi. C’est mon travail de cheminement de penser suite à tous ce que j’ai pu lire ou regarder. Et mon champs d’exploration est très vaste et touche tous les sujets.L’esprit critique ce n’est pas que réfuter à coup de publication scientifique. Ces publications doivent nous nourrir pour nous faire évoluer mais pas nous immobiliser dans leur vérité.Et même si tu ne t’en rends pas compte, tu partages toi aussi des opinions. Alors soyons indulgents les uns envers les autres. Et acceptons de traverser les portes de l’inconnu que s’ouvrent à nous grâce à chaque personne présente ici. Lorsqu’un ami t’invite à manger chez lui, le fait d’accepter ne t’engage pas à t’installer définitivement dans sa maison. Et bien là c’est pareil. Si tu me parles d’une science en ouvrant ta porte, Je rentre, je goûte et si mes papilles n’aiment pas je pose ma fourchette mais j’évite de recracher sur ton tapis en criant que c’est degeulasse . Si c’est bon, je mange, je te remercie et je me dis qu’en rentrant chez moi je referai ce plat en essayant d’améliorer la recette. Nous sommes en phase d‘apprentissages alors continuons à être transparent pour mieux nous comprendre. Merci à toi pour ces stimulations Comment from Susan Brown: Contemplations chagrines autour de nos esprits critiques malmenés… Lorsqu’une piste de réflexion est proposée, sous forme notamment de question, à l’une ou l’autre affirmation énoncée par un des participants au fil de discussion, le silence qui s’ensuit de la part de son destinataire peut être interprété de plusieurs façons. En effet, ce dernier peut considérer la piste/question ainsi posée comme étant sans intérêt, incomplète, à côté de la plaque, rhétorique donc se suffisant à elle-même, etc.Quoi qu’il en soit, celui dont la perche tendue n’est pas attrapée reste sur sa faim… ce silence ne relève-t-il pas d’une faille dans ce qui devrait être un des piliers de l’intelligence collective, à savoir l’échange ? Comment from Taous Vallas: Oui, je suis d’accord. Ce que tu observes doit nous interroger sur notre manière d’échanger entre nous sur ce fil.L’idée de Samira est peut être une première piste : 2 réponses avant de changer le sujet. Comment from Susan Brown: Taous VallasOui, je suis d’accord. Ce que tu observes doit nous interroger sur notre manière d’échanger entre nous sur ce fil.L’idée de Samira est peut être une première piste : 2 réponses avant de changer le sujet.Oui, très bonne idée. Comment from Samira Seltani: Taous VallasOui, je suis d’accord. Ce que tu observes doit nous interroger sur notre manière d’échanger entre nous sur ce fil.L’idée de Samira est peut être une première piste : 2 réponses avant de changer le sujet.Pour l’historique, je m’étais inspirée de Romain qui parlait dans la Room des « heures joyeuses » pour nommer les happy hours. Je me suis dis que si nos échanges étaient des heures joyeuses ça méritait bien que pour une réflexion posée il y aurait deux réponses offertes. Comment from Susan Brown: Samira SeltaniPour l’historique, je m’étais inspirée de Romain qui parlait dans la Room des « heures joyeuses » pour nommer les happy hours. Je me suis dis que si nos échanges étaient des heures joyeuses ça méritait bien que pour une réflexion posée il y aurait deux réponses offertes.Yes ! Et l’avantage, avec les idées, c’est qu’on ne risque pas de finir bourrés à s’empoigner le col sur le trottoir à la sortie du bar ! haha Comment from Romain Habig: Susan BrownYes ! Et l’avantage, avec les idées, c’est qu’on ne risque pas de finir bourrés à s’empoigner le col sur le trottoir à la sortie du bar ! hahaLa pensée ce sont des réflexions en germe qui ont le potentiel de se déployer (pas en gerbe) hahaha Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Bonjour à toutes et tousJuste un petit aparté mais qui va montrer en quoi la démarche de Critical Thinking est importante. J’ai pris le cas de notre bien aimé Gregg BRADEN. Vous trouverez ici un lien vers un livre en VF qui nous expose clairement son schéma de persuasion par l’intime (SOI, ADN, etc…).Il affirme tellement de choses qu’il est difficile de faire un fact-checking (d’ailleurs il ne cite que rarement des références scientifiques, Whaouhhhh quelle puissance dans les connaissances… c’est presque un démiurge omniscient)… https://tcche.org/wp-content/uploads/2018/03/Nous-ne-sommes-pas-ce-que-la-science-a-dit-Gregg-Braden.pdf(P.13) Fait n.3 : l’absence d’ADN commun entre les anciens Néandertaliens, considérés comme étant nos ancêtres, et les premiers humains dont l’ADN est semblable au nôtre, nous indique que nous ne descendons pas directement de l’homme de Néandertal, même si, à un moment donné, nous avons connu un croisement avec lui.(P.22) Clé n.4 : De nouvelles informations sur notre ADN suggèrent que nous sommes le résultat d’un acte de création intentionnel qui nous a dotés de capacités extraordinaires telles que l’intuition, la compassion, l’empathie, l’amour et la capacité d’autoguérison.David Musseau, [07.09.21 10:22]Donc voici ma proposition de lecture pour ceux qui aimeraient améliorer leurs connaissances en matière d’ADN et d’archéologie… mais avec la rigueur scientifiquehttps://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-26-aout-2020 Heyer, É. (2020). L’odyssée des gènes (Illustrated édition). Flammarion.Dans ce livre, Évelyne Heyer, professeur en anthropologie génétique, expose ses années de recherche individuelle et collective sur l’étude des composantes, des variations et des formes d’expression sociale des gènes humains, et l’impact de nos comportements sur notre charge génétique. Elle s’appuie sur une rigoureuse littérature issue de différents horizons disciplinaires (linguistique, musicologie, épigénétique, archéologie, ethnologie, histoire démographique, etc.).Elle propose par ailleurs de dépasser le clivage nature et culture, expliquant l’Homme comme un animal social qui s’est développé en s’adaptant à son environnement et ses interactions sociales.“Grâce à l’ADN (…) nous savons sans conteste que notre origine est africaine, que nous sommes identiques à 99,9 % et qu’il existe peu de différences génétiques liées à notre origine géographique” (Heyer, 2020, p. 297). Comment from DAVID HAMPTON-MUSSEAU: Et puis pour le fact-checking Neanderthal et Sapiens qui n’auraient pas pu mélanger leur ADN et tous les relents de créationnisme…Chen, L., Wolf, A. B., Fu, W., Li, L., & Akey, J. M. (2020). Identifying and Interpreting Apparent Neanderthal Ancestry in African Individuals. Cell, 180(4), 677-687.e16. https://doi.org/10/dkvsLe mélange a joué un rôle de premier plan dans la formation des modèles de variation génomique humaine, y compris le flux de gènes avec des hominidés aujourd'hui éteints comme les Néandertaliens et les Dénisoviens. Ici, nous décrivons une nouvelle méthode probabiliste appelée IBDmix pour identifier les séquences d'hominines introgressées, qui, contrairement aux approches existantes, n'utilise pas une population de référence moderne. Nous avons appliqué IBDmix à 2 504 individus de populations géographiquement diverses pour identifier et analyser les séquences néandertaliennes ségrégeant chez les humains modernes. De manière frappante, nous constatons que les individus africains portent un signal plus fort d'ascendance néandertalienne qu'on ne le pensait auparavant. Nous montrons que cela peut s'expliquer par une véritable ascendance néandertalienne en raison des migrations de retour vers l'Afrique, principalement des Européens ancestraux, et du flux de gènes vers les Néandertaliens à partir d'un groupe d'humains qui se sont dispersés depuis l'Afrique. Nos résultats affinent notre compréhension de l'ascendance néandertalienne dans les populations africaines et non africaines et démontrent que des restes de génomes néandertaliens survivent dans chaque population humaine moderne étudiée à ce jour.Slon, V., Mafessoni, F., Vernot, B., de Filippo, C., Grote, S., Viola, B., Hajdinjak, M., Peyrégne, S., Nagel, S., Brown, S., Douka, K., Higham, T., Kozlikin, M. B., Shunkov, M. V., Derevianko, A. P., Kelso, J., Meyer, M., Prüfer, K., & Pääbo, S. (2018). The genome of the offspring of a Neanderthal mother and a Denisovan father. Nature, 561(7721), 113–116. https://doi.org/10/cs64Les Néandertaliens et les Dénisoviens sont des groupes éteints d'hominidés qui se sont séparés il y a plus de 390 000 ans. Nous présentons ici le génome de ‘Denisova 11’, un fragment osseux de la grotte Denisova (Russie) et montrons qu’il provient d’un individu qui avait une mère néandertalienne et un père Denisovien. Le père, dont le génome porte des traces d'ascendance néandertalienne, provenait d'une population apparentée à un Denisovien ultérieur trouvé dans la grotte. La mère venait d'une population plus étroitement liée aux Néandertaliens qui ont vécu plus tard en Europe qu'à un Néandertal antérieur trouvé dans la grotte Denisova, ce qui suggère que les migrations des Néandertaliens entre l'Eurasie orientale et occidentale se sont produites il y a quelque 120 000 ans. La découverte d'une progéniture Néandertal-Denisovan de première génération parmi le petit nombre de spécimens archaïques séquencés à ce jour suggère que le mélange entre les groupes d'hominidés du Pléistocène supérieur était courant lorsqu'ils se sont rencontrés. Comment from Frédéric Bascuñana: Merci David ce partage est incroyable !Nous allons le lire, méditer et mûrir :) Comment from Samira Seltani: Merci David. Nous entrons dans le Critical Thinking ! Par ta réponse et toutes les riches références que tu nous offres, tu permets d’argumenter ton opposition à la référence de Gregg Braden que j’accueille avec à bras ouvert. C’est top. Comment from Arnaud Abadie: A mon tour de te remercier pour ces citations Josselyn En y appliquant la même méthode de lecture que Sonia j’ai retenu ce qui résonne en moi à savoir« Actually, to be precise, reality doesn’t care about winning arguments: survival is what matters. » et « … fools in words »Merci le cocotier se sent bien secoué et encore mieux enraciné Comment from Arnaud Abadie: Et bien, moi qui pensais naïvement que 2+2= poisson j’ai vraiment appris quelque chose aujourd’hui.Est-ce que tu évoques ensuite peut s’apparenter à une méthode en huit points? Si oui, alors je trouve cela très structurant. Comment from Arnaud Abadie: DAVID HAMPTON-MUSSEAURéduire la réflexion à un slogan tel que « less Is more » joue de la persuasion et pas de la réflexion.Les sciences ont besoin du temps long et des débats articulés. On ne peut pas penser par tweets… ou ça se saurait ;-)Question naïve : le critical thinking tolère t’il le doute ou est-il uniquement construit autour de certitudes ? Comment from Susan Brown: Arnaud AbadieQuestion naïve : le critical thinking tolère t’il le doute ou est-il uniquement construit autour de certitudes ?Pourquoi cette question, trouves-tu que les certitudes l’emportent sur le doute, et donc ta question est-elle réellement naïve ou est-ce moi qui le suis ? Comment from Arnaud Abadie: Susan BrownPourquoi cette question, trouves-tu que les certitudes l’emportent sur le doute, et donc ta question est-elle réellement naïve ou est-ce moi qui le suis ?En effet, j’en ai eu l’impression en croyant que David nous assenait simplement ses vérités Ce soir j’ai enfin compris qu’il s’agissait d’autre chose. :-)Ce matin ma question était naïve dans la mesure où je suis totalement apprenant sur le sujet critical thinking A présent, je comprends un peu mieux . Et c’est très plaisant d’apprendre de l’autre même si on n’est pas nécessairement d’accord avec lui, avec tout ou partie de lui.