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(NB : c'est aussi un billet Facebook, ou Linkedin, comme vous préférez ;) ) Ce gars, c’est Jim Thorpe. Il est incroyable - et peut-être même vrai*    (cf commentaire #1) Nous sommes en 1912 : ce sont les Jeux Olympiques de Stockholm.  Sur cette photo, vous pouvez voir qu'il porte des chaussettes et des chaussures différentes. Jim, Indien (métis) d'Oklahoma, représentait les États-Unis en athlétisme.  La légende veut que le matin de ses épreuves en compétition, ses chaussures aient été volées.
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Format : Article
Treatment : Debate
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(NB : c'est aussi un billet Facebook, ou Linkedin, comme vous préférez ;) )

Ce gars, c’est Jim Thorpe. Il est incroyable - et peut-être même vrai*  (cf commentaire #1)

Nous sommes en 1912 : ce sont les Jeux Olympiques de Stockholm. 

Sur cette photo, vous pouvez voir qu'il porte des chaussettes et des chaussures différentes.

Jim, Indien (métis) d'Oklahoma, représentait les États-Unis en athlétisme. 

La légende veut que le matin de ses épreuves en compétition, ses chaussures aient été volées.

Keywords:  Motivation, inspirationnel
Related expertises:  critical thinking, leadership

Heureusement, Jim a fini par trouver deux chaussures dans une poubelle. C'est la paire qu'il porte sur la photo. Mais l'une des chaussures était trop grande, il a donc dû porter une chaussette supplémentaire. En portant ces chaussures, Jim a gagné deux médailles d'or ce jour-là. 

C’est la plus parfaite et la plus géniale illustration du fameux adage qui dit : 

 

"Celui qui veut réussir trouve un moyen.

   Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse. » 

 

Se trouver des excuses ne fait pas de nous de mauvaises personnes : c’est un très probable biais cognitif.

 

Nous sommes, tous, parfois conduits à nous dire que 

   ce n’est pas le bon moment,

   pas la bonne configuration,

   que nous n’avons pas été suffisamment favorisés,

   que nous n’avons pas les bons associés ou investisseurs,

   pas la bonne forme physique ou ni même mentale,

   que notre notre propre origine sociale joue contre nous etc.

 

Mais il y a un moment de grâce, de « flow », que nous pouvons aussi provoquer en nous posant cette simple question, qui pour ma part me fait l’effet d’un électrochoc synaptique : 

« Et alors, que vas-tu faire avec ce dont tu disposes, là tout de suite maintenant, et en excluant toute possibilité d’aide extérieure ? »

 

« Faire avec ».

 

Je me suis donc imprimé cette photo, et je me fous de savoir si cette histoire est vraie, elle est juste stimulante. 

Je la place dans un cadre pas loin du bureau : parfaite piqûre de rappel, manière de remettre un petit coup de jus salutaire dans mon réseau neuronal quand il est tenté de tomber dans la moindre nuance de fumisterie.

Mais j’ai aussi, d’abord, posé celle de ma maman (cf commentaire #2).

Nous portons tous en nous d’effroyables capacités au découragement, j’en sais quelque chose :  

Mais nous disposons aussi d’une fabuleuse capacité à verbaliser une enchaînement de mots simples qui peuvent créer l’énergie contraire, oblitérer l’entropie de l’âme et recréer la bonne dynamique, nous remettre dans la meilleure des dispositions.

 

C’est dans cette capacité à inverser les problèmes apparents et à les remplacer par des opportunités que s’exerce notre puissance créative.

 

La motivation n’est pas juste un élan d’optimisme miraculeux.

 

C’est dans une forme d’autocritique qu’on finit par ne plus envisager que des débouchés et des solutions là où nous ne pensions voir que des impasses.

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Comment from Frédéric Bascuñana: (*) Complément / Commentaire #1 :Je relaye peut-être une image que beaucoup ont déjà vue, je ne sais pas - mais moi, c’est la première fois que je tombe dessus grâce à une amie et c’est un fantastique message à envoyer autour de soi, en forme de preuve presque tangible de ce que peuvent être le courage et la détermination. Beaucoup de source confirment cette histoire, mais je suis tombé sur des pages disant que c’est un fake : je dois dire que je m’en tamponne, car un jour ce gars-là a bien couru avec des chaussures et chaussettes dépareillées et même si c’est un conte de fée : il n’en est pas moins inspirant :) - surtout si on lit les épreuves que cet homme a traversées toute sa vie - la photo est d’ailleurs sur sa page https://fr.wikipedia.org/wiki/Jim_Thorpe) Comment from Frédéric Bascuñana: (*) Complément / Commentaire #2 :J’ai grandit seul avec elle, avec des ressources modestes et pourtant j’ai fait de grandes écoles juste parce qu’avec ce qu’on avait, je me suis toujours senti privilégié, heureux, et épanoui.Ma mère a fait avec et ne s’est jamais donné d’excuses.Un nombre incalculable de fois, des gens m’ont confié des indiscrétions : à savoir, qu’on disait parfois de moi que j’avais dû être favorisé, voire pistonné. J’adore cette idée d’avoir une tête de privilégié, pistonné, et même ignifugé. Ça veut dire que j’ai eu la chance d’être aimé, entouré de chaleur, qu’on m’a transmis un instinct de combativité, mais que le reste, je l’ai fait sans jamais renoncer. Il m’a toutefois fallu attendre d’avoir 40 ans pour m’accorder ce (même relatif) mérite. Comment from Estelle ANDRIEUX: La façon dont on se sent à propos de tout se résume de toute évidence à trois choses :les images qu'on se fait dans notre tête.les mots qu'on se dit à nous-même.la perception qu'on donne aux choses.Notre discours personnel façonne notre réalité, et notre réalité se façonne jour après jour...Bonne nouvelle : il y a comme tu l'as écrit, ce moment de grâce, de « flow» que nous pouvons provoquer en nous.